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    Tout d'abord je tiens à préciser que je ne cautionne nullement la captivité, le but de cette réflexion est simplement de dire que jeter systématiquement la pierre à toutes formes de captivité est à mon sens absurde dans le monde dans lequel nous vivons et dont nous  portons la responsabilité car ce n'est personne d'autre que nous, les humains, qui l'avons créé.
    Il n'est pas question de cautionner les parcs animaliers (et encore moins les parcs à fric), mais juste de dire que les boycotter systématiquement n'est pas forcément la meilleure idée dans la mesure ou à présent certains d'entre eux travaillent à leur préservation, dans le respect de leurs besoins et que sans visiteur, ces animaux sont voués à la mort et à la disparition pour les espèces en extinction.

    Certaines questions me titillent pourtant sérieusement :

    - Pourquoi certains zoos gagnent-ils de l’argent avec les animaux plutôt que de devenir des associations ?
    - L’EAZA et l’AFdPZ sont-ils des organismes suffisamment indépendants pour être objectifs ?
    - Est-on certains que tous les animaux des zoos soient nés en captivité (et même, est-ce une vie) ?
    - Comment des zoos peuvent-ils pratiquer l’euthanasie de complaisance en toute liberté ?

     

    Un animal en captivité peut-il vivre sereinement ("heureux") ? 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

    En essayant d'être objective : Si on pense que la captivité est totalement et systématiquement néfaste à tous points de vue il y a tout de même un hic, en effet j'aimerais en effet pourtant bien comprendre pourquoi nos chats et chiens sont censés être heureux, alors qu'avant d'être domestiqués, ils étaient des animaux sauvages et que leur état fondamental n'est pas si différent de celui du loup ou de la panthère. Nos chiens vivent pourtant bien en captivité, dans une sorte de réserve qui est notre espace de vie, et nous les considérons généralement comme étant heureux. Que penser aussi des chevaux de centre équestre, passant la majorité de leur temps dans un box de 9 mètres carrés (une horreur pure et simple), ayant deux distributions de granulés ou de foin par jour, alors que ce sont des ruminants qui normalement broutent 18 h par jours en se déplaçant ? Peu de personnes s'en offusquent... mais disent pourtant détester voir des animaux en captivité. Et que penser des Oiseaux dits "d'agrément" mis dans une cage pour le simple plaisir de pouvoir les admirer à loisir ?

    Chaque être vivant n'aspire, en pleine conscience ou non, qu'à être bien, disons donc "heureux" !

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    Je crois que certaines réflexions faites systématiquement sur le malheur des animaux en parcs et réserves tiennent essentiellement de nos "travers"  anthropomorphiques à leur égard. Notre vision du bonheur n'est certainement pas comparable à ce qu'on imagine concernant l'animal.

    Nous vivons nous humains, dans la projection permanente d'un futur proche ou éloigné y compris matériellement, alors que l'animal vis dans l'instant présent, ou dans un futur très proche, sans faire de réelles projections (excepté les primates qui, comme l'humain sont capables d'anticiper et de manipuler).

    Fonctionnement de l'humain : Je vis dans un espoir permanent de meilleur... si je n'ai pas ce que je  souhaite, je souffre ! 

    Fonctionnement animal : Je mange à ma faim, je peux dormir paisiblement, mes besoins sont satisfaits, je peux nourrir mes petits, mes besoins sociaux ou grégaires sont réunis... je suis serein, je ne souffre pas ! 

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    Pour exemple, dans la nature, un lion passe plus de 18 heures par jour à dormir. Il ne va chasser que s'il a faim et certes pas dans l'anticipation de ce qu'il va manger le lendemain. Quand il a chassé, il se remplit l'estomac d'une quantité impressionnante et pourra rester sur ce repas plusieurs jours. Quand la faim le tiraillera de nouveau, alors seulement à ce moment là, il retournera à la chasse. Mais si le repas lui est porté, dans une réserve adaptée à ses besoins, il n'aura alors aucune envie d'aller chasser pour le plaisir (le plaisir de tuer appartient uniquement à l'espèce humaine qui en a même fait un "sport" et "un art" !). Il en est de même pour la quasi totalité des prédateurs, ils ne tuent que parce que c'est le besoin de manger pour survivre qui les y poussent. 

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    Un animal peut vivre cette sérénité, mot plus adapté que bonheur, en captivité en "parc" ou "réserve" si l'environnement dans lequel il évolue est adapté correspondant à son mode de vie (vaste et non des petits enclos), où il mange à sa faim, que ses besoins sociaux sont satisfaits, que son espace est maintenu propre. 

    Dans certains zoos, on voit souvent des animaux étant dans le mal-être et développant des comportements stéréo typiques de névroses. Ce sont des signes visuels de stress ou de déprime qui ne trompent pas sur leur mal-être et un lieu non adapté pour les accueillir. En revanche, si en captivité les animaux acceptent de se nourrir, jouent, dorment paisiblement et se reproduisent dans un espace adapté... cela signifie qu'ils s'y sentent à l'aise. 

    Je tiens à préciser que je suis farouchement opposée à tous les "Marineland" car l'espace de vie des mammifères marins n'est absolument pas adapté à leurs besoins et il leur est infligé de grandes souffrances pour les petits plaisirs humains ; aux animaux dans les Cirques qui passent leur vie enfermés dans des cages de semi-remorques ou attachés aux pieds desdits camions pour nous offrir des représentations ou en amont les animaux sont maltraités  dans de grandes violences pour obtenir les résultats qui sont offerts aux visiteurs (dixit les dresseurs eux-mêmes !) et aux zoos "cages à poules" qui confinent les animaux dans des cages réduisant leur vie a survivre entre des grillages... et même aux Zoos à proprement parler ou les animaux sont dans des enclos ne correspondant pas du tout à leur environnement naturel, qu'ils soient nés en captivités ou pas ou ou nous pouvons constater des comportements névrotiques comme celui de tourner sans cesse en rond. Si nous étions nés en cage, serions nous heureux de notre existence ? Idem pour les animaux qui ne vivent pas du tout dans un climat qui leur correspond (Ours blancs, Yacks...)

    Revenons à nos chats et chiens, si nous les empêchons de sortir, s'ils sont mal nourris et mal traités, alors oui, ils seront en souffrance et développeront ces mêmes comportements névrotiques que nous avons tous pu constater dans certains zoos. En revanche, si leur territoire leur convient, s'ils peuvent circuler à leur guise, s'ils ont de la compagnie (voir des congénères), s'ils sont bien nourris, soignés et bien traités, alors ils seront heureux c'est à dire sereins. 

    D'ailleurs on peut parfaitement le constater avec les rapaces en fauconnerie, qui, étant libres de voler pourraient parfaitement s'échapper, mais reviennent se poser sur le bras de leur soigneur alors que rien ne les y oblige. Pour les Fauconneries, un autre gros problème se pose, ce sont ces endroits ou les oiseaux ne volent jamais, restent enfermés dans des cages ou sont constamment entravés, où leur lieu de vie ne respecte pas l'hygiène dont ils feraient preuve dans la nature... mais c'est aussi le cas dans tous les lieux ou se trouvent des animaux captifs, et bien sûr que je suis opposée à ces fonctionnements !!!

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

    Petit à petit, les Zoos d'antan disparaissent (et c'est une excellente chose) pour laisser place à des parcs mieux adaptés et ou la présence humaine est moins ostentatoire, que ce soit pour la présence des soigneurs mais également pour la présence visuelle des visiteurs. Certains visiteurs de plaignent parfois de ne pas avoir vu les animaux, personnellement, je trouve parfait qu'ils puissent s'écarter des visiteurs (d'ailleurs pas toujours respectueux !) et s'isoler s'ils en ont le besoin .


    Sur la photo du dessous par exemple, vous pouvez voir ce Pélican en vol. Aucun d'eux n'est éjointé et pourtant...
    ils restent vivre sur la réserve de Sigean. J'en déduis qu'il ne doivent pas y être si mal !

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    Aujourd'hui certaines réserves sont devenues des "sanctuaires" pour beaucoup d'espèces en danger de disparition (exemple le Lion de l'Atlas ICI, et il y en a malheureusement beaucoup d'autres). Contrairement à une vision réductrice d'emprisonnement, ces lieux sont tristement devenus le dernier moyen de protéger beaucoup d'espèces d'une extinction totale (dont nous portons l'entière responsabilité !!!) et même certaines réserves qui, de par le monde permettent de favoriser leur réintégration en réserve certes, mais dans leur milieu naturel. Après avoir fait tant de dégâts, essayons d'accepter que notre rôle aujourd'hui soit de les protéger. 

    Toujours en essayant de rester objective, les questions que je me pose :

    - Que penser des vaches (et chevaux !!!) vivant parquées, que pourtant vous aimez mais qui finissent dans votre assiette ?
    - Que penser aussi de la souffrance que les vaches subissent pour produire le lait que vous versez dans votre café le matin ?
    - Que penser des vaches à hublot ?  ICI
    - Que penser des veaux élevés dans le noir le plus total et serrés dans des stalles, les empêchant de bouger de manière 
    à  faire du poids sans dépenser d'énergie, ne serait-ce qu'en léchant son petit voisin ?  

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    - Que penser des poulets élevées en batterie, becs coupés et subissant le même sort ou des poules à qui ont fait subir
    plusieurs cycles jour/nuit pour augmenter leur rythme de ponte ?
    - Que penser des poussins jetés vivants sur des tapis roulants et allant directement dans des hachoirs ? 

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    - Que penser des élevages de cochons entassés les uns sur les autres avant de terminer en rôti ?
    - Que penser des porcelets jetés entiers et vivants dans des hachoirs pour produire une marque connue de saucisse ?

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

    - Que penser des poissons d'élevage qui manquent tellement d'espace qu'ils s'entre dévorent les nageoires ? 

    Un animal en captivité peut il être heureux ? 

    Sans parler de l'alimentation, antibiotiques et produits "dopants", parfaitement inadaptés qui leur sont donnés par simple souci de profit commercial et de rentabilité, ni des fonctionnement dans les abattoirs cautionnée par la demande de viande.

    Je vais arrêter là mon énumération de l'horreur infligée par l'humain à l'animal... et éviter donc de vous parler du gavage, des abattoirs... et des conditions de transport qui leur sont infligés pour les y mener !

    Si vous voulez réellement savoir ce dont l'humain est capable pour son plaisir alimentaire ou autre, armez-vous de courage et allez visionner ce film ICI

    Ne pensez-vous pas que tous ces animaux destinés à passer aux rayons alimentaires soient dans le stress, développent de l'adrénaline, de l'acide lactique et des tas d'autres choses négatives pour leur santé... qu'ensuite de surcroît vous ingurgitez sans forcément vous questionner sur les conséquences qu'elles auront aussi sur votre santé et celle de vos enfants ?

    Pensez-vous donc que tous ces animaux soient libres, sereins et "heureux", et faites-vous dans le même temps le rejet de tous les lieux animaliers ? Si la réponse est NON, que mangez-vous ?

    Faut-il faire deux poids, deux mesures ? Refuser la protection en réserve ou en association des espèces que nous avons nous-mêmes détruites, mais manger de la viande ou du poisson parce que cela nous arrange, tout en faisant "l'autruche" sur leur provenance et leurs conditions d'élevage ?  Faut-il rejeter in facto la captivité envers et contre tout et avoir chat, chien, poissons ou oiseaux à la maison ?

    Est-il logique de se révolter systématiquement contre un fonctionnement de captivité (alors que nous sommes nous-mêmes captifs de nos propres besoins matériels et affectifs), mais accepter une autre forme de maltraitance pour produire nos aliments tout en fermant les yeux parce...  que cela remplit confortablement notre estomac ?

    Matthieu Ricard appelle cela la schizophrénie humaine dans son ouvrage "Plaidoyer pour les animaux" et je partage vraiment son opinion car la plupart du temps les remarques que je reçois sont parfaitement incohérentes. Cela dit, je reste ouverte à toutes discussions sur ce sujet ;-)

     

    Autres questions : 

     

    - Possédez-vous chez vous quoi que ce soit en ivoire ?

    - Avez-vous déjà possédé quelque chose en fourrure animale ?  

    - Vous êtes vous déjà rendus dans une arène de tauromachie (combat de coqs, de chiens...) ?

    - Avez vous déjà acheté un animal "NAC" ? 

    - Avez vous déjà mis un poisson dans un bocal ?

    - Avec vous eu ou avez vous des oiseaux dans une volière ? 

    - Possédez-vous des objets en corail (abris de la faune marine) ? 

    - Avez vous déjà écrasé une araignée, guêpe ou quelque autre insecte délibérément ? 

    - Vous assurez vous que vos produits cosmétiques (y compris vos gels douche et shampoings) ne contiennent
    rien provenant d'un animal ou n'ait pas été testé sur un animal ?

    Avez vous déjà attrapé une grenouille, un orvet, ou quelque autre animal dans vos mains ?

     

    Pour conclure, et de mon point de vue, je pense qu'une remise en question est importante sur la "face cachée de la Lune".

     

    Peut-être serait-il préférable...

     

    - D'accepter de regarder la souffrance là ou elle se trouve réellement, de la dénoncer et de la refuser ; 

    - De soutenir les réserves et associations sérieuses plutôt que de les condamner arbitrairement, de manière à les aider à poursuivre leurs actions de
    sauvegarde et de réintégration ; 

    - De se renseigner sur l'origine de notre alimentation et des conditions d'élevage des animaux ... voir même abandonner toute alimentation
    issue d'une vie animale ;

    - De boycotter ces élevages où non seulement la souffrance est permanente et de surcroît induisent sur notre santé des effets fortement nuisibles.

    - De refuser de participer au trafic d'animaux pour notre petit plaisir de possession ;

    - De refuser activement la torture des taureaux de corridas et autres animaux pour assouvir notre cruauté...

     

    Bref, arrêtons de nous donner bonne conscience d'un côté, pour, de l'autre, critiquer ceux qui, au moins, essaient de préserver et de protéger la vie, et pour que dans les années à venir, la biodiversité ne soit pas un vaste désastre en ne comptant plus à la surface de la planète que son plus grand destructeur (nous). Cela dit, ce serait une situation qui ne durerait pas bien longtemps car nous vivons en interdépendance avec l'ensemble de la faune. Si eux n'ont fondamentalement pas besoin de nous, nous avons fondamentalement besoin d'eux !!!!!!!!!

    Donc, je ne peux que vous encourager à regarder et voir ce qui est caché (le steak sur l'étale du boucher et que peut-être vous achetez n'a pas poussé dans un arbre et n'est pas arrivé là tout seul !) ; A vous révolter contre l'insoutenable, contre la cruauté, contre cette souffrance que nous cautionnons en nous refusant intellectuellement d'en être responsables, mais dont nous sommes pourtant à l'origine par notre simple consommation alimentaire et vestimentaire, et... certainement excessive (parce que c'est la demande qui implique la productivité intensive).

    Je suis d'accord, vive la liberté, mais ne faisons pas deux poids, deux mesures,  et ne nous trompons pas de cible !!!!!!!!!!!

    Par cette page, j'ai tenté de faire une analyse objective. Aussi j'ai fait des choix de vie personnels, non pas pour me donner bonne conscience, mais simplement par éthique.

    Alors pas de souci, je suis apte à comprendre qu'on puisse avoir un rejet envers les parcs animaliers, les animaux domestiqués, les animaux apprivoisés... Mais dans ce cas, il faut peut-être commencer par observer en pleine conscience tous les actes que nous posons nous-mêmes et qui induisent une souffrance monstrueuse et quotidienne pour les animaux que nous utilisons ou consommons, y compris dans les oreillers, Couettes ou Doudounes en duvet d'Oie... (et la liste est immense), et même si nous n'avons pas, à priori, le sentiments que nous sommes nous-mêmes cruels. 

    Tout est une question de point de vue, de l'endroit ou l'on se place et de ce qu'on accepte de regarder en face.

    Pour exemple, et je raisonne de la même manière pour la faune sauvage, je préfère savoir le peuple Tibétain exilé protégé à Dharamsala en Inde et depuis maintenant plus de cinquante ans (et chaque jour encore de nouveaux Tibétains s'exilent encore même si les médias n'en parlent pas) bien que loin de ses racines et aussi dans une forme de parc finalement, qu'en danger de génocide dans son pays...

    Idem pour tous les exilés politiques ou de guerre. Bien évidemment qu'ils seraient mieux chez eux (et il en est de même pour chaque être vivant), et je ne doute pas qu'ils soient les premiers à le penser. L'humain a cette conscience de la volonté d'être détruit, c'est la raison pour laquelle il fuit. L'animal ne l'a pas et c'est notre devoir de le protéger des actes destructeurs de ceux de notre espèce. Si les loups avaient la pleine conscience de la volonté de certains de les voir de nouveau disparaître de France, ne voudraient t'ils pas à être protégés ? 

    Alors dans mon esprit, tous les êtres vivants en danger ont besoin d'un lieu ou être protégés de ceux qui engendrent leur mort, leur extermination, l'extinction de l'espèce. 

    Tant qu'il y aura ces personnes déterminées à cette volonté de nuire, il faudra malheureusement des endroits pour protéger, et même si la captivité n'est pas la panacée. Il en sera malheureusement ainsi tant qu'il y aura des humains qui ne comprendront pas qu'ils ont des droits mais aussi des devoirs, qu'une espèce protégée est une espèce en danger de disparition. Tant qu'il y aura des humains pour pêcher des Tortues marines afin de s'offrir un petit repas exotique et original et avoir une carapace en souvenir sur le mur de leur salon, tant qu'il y aura des humains (dont le fric leur à pourri la tête) pour aller tuer un roi de la savane ou un éléphant et rapporter fièrement un trophée, et bien... il en faudra d'autres pour tenter de les en empêcher !

    La conservation est provoquée par l'agissement de l'humain lui-même.
    Il y a ceux qui détruisent et ceux qui essaient de reconstruire et tant qu'il y aura ces deux opposés, il faudra travailler pour que le pire n'arrive pas.
    Une espèce exterminée, c'est par effet d'interdépendance, des tas d'autres espèces qui disparaissent à leur tour...

     

    Vous êtes intéressés par le sujet, clic sur le lien ci-dessous

    Rôles des Parcs ICI

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    Je dépose ci-dessous le lien d'un endroit dénommé "zoo". Ce couple, Pierre, Eliane THIVILLON, dans un premier temps  recueillaient les animaux sauvages blessés retrouvés par les habitants. Je vous laisse découvrir leur histoire ICI et le site ICI et vidéo ICI

    Egalement ICI dans cet espace ou les Chimpanzés proviennent de laboratoires ou ils ont été enfermés durant de longues années dans les conditions que vous pouvez imaginer dans ce genre de lieu, et c'est souvent le cas pour eux (les primates) justement !

    Et encore ICI, ICI... et les endroits comme ceux-là sont nombreux et ont souvent aussi un but pédagogique sur le respect que nous nous devons de donner à la faune sauvage, car c'est encore malheureusement nécessaire. Méritent t'ils vraiment d'être boycottés ? Je pense sincèrement que non, et je l'assume.


    Alors que les anti-captivité systématique cessent de me rebattre les oreilles avec la cruauté qu'elle induit et qui n'est parfois que l'unique solution pour sauver des animaux en danger saisis dans des cirques, des laboratoires, rachetés à certains propriétaires qui se servent des animaux pour le tourisme (éléphants,  dromadaires...), et même chez des particuliers, et, ayant subi des maltraitances. Ces personnes investissent leur vie pour tenter de "réparer" ces animaux en souffrance tout en travaillant à leur préservation voir à leur conservation dans l'amour et dans la passion.

     Accordez simplement un peu de crédit à ceux qui consacrent leur  existence à redonner goût à la vie à des animaux ayant vécu le calvaire ou dont les parents ont été tués pour la viande ou pour trophées alors ils n'étaient pas sevrés. En effet, je suis de ceux qui pensent aussi que l'euthanasie n'est pas LA solution, et non, je ne peux plus dénigrer la captivité comme j'ai pu le faire jusqu'il y a encore quelques années.

    Dans un monde parfait, oui bien sûr que je préférerais voir tous les animaux libres et vivre dans leur environnement naturel, mais nous ne vivons malheureusement pas dans un monde parfait ! A qui la faute ?

    Et puis de nos jours, si nous voulons voir des animaux, plutôt que d'aller dans un Zoo, nous avons moult documentaires à notre disposition (cela dit, tous les documentaires ne sont pas non plus respectueux des animaux durant les tournages, pas plus que ne le sont tous les photographes animaliers ICI ;-(. 

    Pour ma part après des années de boycott, j'ai voulu me forger ma propre opinion, sans me fier aux propos d'autrui. C'est fait !
    À présent, je préfère faire simplement des dons aux associations que j'estime sérieuses, fiables et uniquement axées sur la sauvegarde d'animaux en péril et sur leur bien-être plutôt que de payer une entrée pour voir des animaux captifs dans des établissements dont on ne voit pas les coulisses qui ne sont pas forcément si belles qu'on le pense.


    En dehors de cas de force majeure de protection et d'impossibilité de réintroduction à la vie sauvage, les animaux doivent rester libres et vivre dans leur biotope. Et puis, cela apporte tellement de bonheur de pouvoir observer les animaux dans toute leur liberté sans avoir à éprouver de pincement au coeur.

    Même dans la plus belle des maisons, dans le plus bel environnement qui soit, si je devais y être prisonnière, il est certain que je ne pourrais y être heureuse, alors pourquoi le seraient-ils ?

     

     

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