• La commune, le Hameau et les alentours

     

    Un peu d'histoire 

     

    Premier âge du fer (800 avant J.C.), des tombes ont été découvertes. Vers les V° et III° siècles av. J.-C., installation des Volques Arécomiques dans les environs. Une voie Romaine est toujours présente.

    Le village et ses hameaux existent depuis le XI° siècle. 

    XII° siècle : construction de l'Église romane Saint Pierre de Blannaves. C'est aujourd'hui un hameau en grande partie en ruines, situé en surplomb du lac de Cambous. Certaines demeures ont été rachetées et sont en cours de restauration.

    Bien en dessous du Hameau, l'Église du 12e siècle

    Au XIV° siècle, naissance d'une forme primitive d'industrie (martinets et forges à feux), dans la vallée du Gardon. Le Moyen Âge marque le début de l'exploitation du châtaignier, espèce locale connue depuis l'époque romaine. A cette même période, des chapelles prennent place sur la face septentrionale du prieuré. En 1695 est construite d'une route carrossable dans la vallée du Gardon, appelé "Chemin Richelieu", reliant Alais (devenu Alès le 3 mars 1926) à Florac. Le village et les Hameaux qui lui sont rattachés sont reliés par un chemin muletier.

    Les XVII° et XVIII° siècles sont marqués par les guerres de religion. Elles opposent les catholiques et les protestants, ces derniers étant très nombreux dans les Cévennes. Après la révocation de l'Édit de Nantes, en 1685, les protestants se soulèvent contre les troupes de Louis XIV. Cette guerre porte le nom de  "Guerre des camisards". Un chef camisard vit au village à la fin du XVII° siècle. Lors d'une embuscade en 1702, la troupe royale le décapita ainsi que huit de ses compagnons et les têtes furent "exposées" sur le pont d'Anduze. En février 1703, l'église est incendiée en représailles par des camisards. Le 23 octobre 1703 lors d'une attaque, le village est pillé et en partie détruit, 52 habitants y trouveront la mort. Assisté par des Florentins, il a été attaqué par 500 "Cadets de la Croix", des catholiques, dirigé par Vidal, le curé de Sainte-Cécile-d'Andorge.

    Au cœur d’un hameau Cévenol et de ses ruelles typiques, à Mialet, dans la maison natale du chef camisard Rolland, par des pièces et des documents authentiques, le Musée du Désert fait revivre le passé huguenot et l’Histoire des Camisards. Au travers d’une vingtaine de salles, vous peut y découvrir "La période du Désert" (1685-1787).


     

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    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents.

    Dans la commune, la protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. La mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (2 ZNIEFF) ont pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.


    Le hameau est situé juste en dessous du col de la Baraque dans le nord-ouest du département du Gard limitrophe de la Lozère et à 7km au dessus de la commune à laquelle il est rattaché.

    Clède à châtaignes

     

    Le Hameau en 2021    Le Hameau en 2021

    Pour en revenir aux guerres de religions, quasiment chacune des maisons possédant un bout de terrain a son cimetière familial privé, comme dans toutes les régions où les protestants n’étaient pas admis dans les cimetières catholiques (Charente Maritime, Deux Sèvres, Vendée, Cévennes).

    La loi autorise toujours le cimetière familial, sous condition d’inhumation sur une propriété privée. L'inhumation d’un défunt en propriété privée donne à sa sépulture les caractères d'inaliénabilité, d'incessibilité et d'imprescriptibilité. Cela suppose des devoirs pour le nouveau propriétaire ainsi que des droits pour les héritiers du défunt. L'acheteur doit continuer d’entretenir la tombe et doit s’abstenir de toutes dégradations. Les héritiers peuvent jouir d’un droit de passage ne pouvant en aucun cas être remis en cause (même si ce droit n’a pas été exercé pendant plus de 30 ans). 

    Le Hameau en 2021    Le Hameau en 2021

     

    Le Hameau en 2021

    En 1897 une école publique mixte est créée, avec un logement à l'étage pour l'institutrice. Elle sera fermée en 1966 lors du réaménagement scolaire de la commune et avec l'arrêt d'exploitation des mines. Elle a été vendue et transformée en maison d'habitation lors de la fermeture des mines de la région.

    Ancienne école (maison aux volets bleus)

     

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    Notre havre de paix (depuis novembre 2020)
    avec ses quelques maisons perchées, situées face à la vallée et au Mont Ventoux, le Mont-Lozère sur sa gauche. 

    Notre refuge en Cévennes


    À présent, le hameau, bien plus paisible, est occupé par 15 habitants à l'année, auxquels s'ajoutent une dizaine de personnes, venant régulièrement se ressourcer de la vie en ville, ainsi que deux gîtes saisonniers. Certaines des maisons épargnées en 1703 existent toujours (certes rénovées), les autres ont été reconstruites après ces drames . Un vieux moulin à eau, bâti en schiste, surmontés d'un pigeonnier trône toujours à l'entrée du hameau. Il cessé d'être exploité, tout comme les autres moulins de la commune en 1930.

    La commune, le Hameau et les alentours

    Au coeur du hameau, notre maison et sa clède (situées à 500m d'altitude sur un terrain arboré à flanc de montagne, au coeur d'une forêt mixte et de fruitiers), sont les seules bâtisses de ce côté de la ruelle qui le traverse. Partiellement rescapée, elle a été reconstruite en 1836 (une des "jeunettes" du hameau), sa clède (non détruite) est bien plus ancienne. Une grande extension lui a été ajoutée en 2015. En dessous de la partie habitable se trouvent une ancienne écurie-bergerie (il n'y a finalement pas si longtemps, le moyen de locomotion était l'attelage, avec une Mule le plus souvent, et un Cheval de trait pour les plus aisés) et deux caves qui sont elles aussi d'origine. Les serrures de ses vieilles portes en bois ont gardé la marque des huguenots et sont toujours montées à l'envers. Un abri ouvert à été lui aussi ajouté pour accueillir les véhicules plus modernes. 

    Nous avons démonté la piscine hors sol présente à notre arrivée en raison de son impact écologique (ICI) et le gaspillage de l'eau si précieuse dans notre région. Nous avons transformé cette surface en massif fleuri.


    De mémoire d'homme transmise de génération en génération, le hameau n'a jamais subit d'inondation même lors des pires épisodes Cévenols.

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    Et quelques vadrouilles à faire dans la région
    (Gard et départements limitrophes :  Hérault, Aveyron, Lozère, Ardèche, Vaucluse, Bouches-du-Rhône)


    Alais devenue Alès (ancienne ville minière)

    Depuis 1926 jusque dans les années 60

    Durant leur exploitation, les familles de la région vivaient grâce aux mines d'extraction de charbon dont certains vestiges sont situées autour d'Alès. Ce sont des lieux chargés d'émotions pour chacun des 133 000 habitants de l'agglomération, dont tous, ou presque, sont reliés à la mine par au moins un parent. Aujourd'hui, deux mines ont été transformées en musée.

    Terril "Mont Ricateau" qui contrairement à celui de Rochebelle n'a pas été défourné.   Vestige des Mines de charbon   Emblème de la région sur un rond-point

    Alès est une commune française située dans le nord du département du Gard, en région Occitanie. Ses habitants sont les Alésiens et les Alésiennes. Souvent considérée comme la « capitale » des Cévennes, elle est le siège d'une des deux sous-préfectures du Gard. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gardon d'Alès, l'Avène, l'Alzon, le ruisseau Grabieux et par un autre cours d'eau.
    Alès est aujourd'hui devenue une ville dynamique et moderne.

     

    Nîmes

    Nîmes est une commune du sud de la France, préfecture du département du Gard en région Occitanie. Ses habitants se nomment les Nîmois et Nîmoises. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vieux Vistre, la Pondre, le Grand Campagnolle, le Pierrau, le vistre de la fontaine, le ruisseau de Campagne, le ruisseau de Goutajon et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « costières nîmoises » et le « camp des Garrigues »), deux espaces protégés (le « domaine d'Escattes » et les « Costières de Nîmes ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. 

    La maison carrée    Les jardins de la Fontaine

     

    Anduze et la Bambouseraie en Cévennes

    Anduze, en occitan Andusa, est une commune française située dans le centre du département du Gard, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gard et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « falaises d'Anduze ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Anduze est une petite commune rurale. Elle est dans l'agglomération d'Alès et fait partie de l'aire d'attraction d'Alès. Ses habitants sont appelés les Anduziens ou Anduziennes. Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : la fontaine couverte, classée en 1914, la tour de l'Horloge, inscrite en 1978, et le grand temple, classé en 1979.

    Anduze

    La bambouseraie en Cévennes (connue aussi sous le nom bambouseraie d'Anduze ou bambouseraie de Prafrance) est un jardin exotique situé à Générargues dans le Gard. Unique en Europe par ses dimensions, la bambouseraie en Cévennes se situe dans un domaine d'une superficie de 34 hectares (le parc, seule partie ouverte au public, couvre à lui seul 15 hectares) à 11 km au sud-ouest d’Alès et à 2 km au nord d’Anduze. Elle contient des bambous plantés à partir de 1856 par Eugène Mazel. 

    La bambouseraie en Cévennes   La bambouseraie en Cévennes   La bambouseraie en Cévennes

     

    Uzès

    Uzès (Usès en occitan provençal, selon la norme classique) est une commune française située dans l'est du département du Gard, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Les Seynes, l'Alzon et par un autre cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Uzès est une commune urbaine. Elle est ville-centre de l'agglomération d'Uzès et fait partie de l'aire d'attraction d'Uzès. Ses habitants sont appelés les Uzétiens ou Uzétiennes. Uzès est qualifiée de « premier duché de France », ce titre n’étant lié au duché qu'en raison de l'ordre de préséance dans la hiérarchie de la noblesse, attribuée au duc d'Uzès en 1565 par Charles IX, alors roi de France. Le titre était lié à l'homme et non à ses terres. Elle est la ville principale du pays d'Uzès. 

    Uzès

     

    La Roque-sur-Cèze et ses cascades

     La Roque-sur-Cèze est une commune française située dans le nord-est du département du Gard, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Cèze, le ruisseau de Rodières et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« la Cèze et ses gorges ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La Roque-sur-Cèze est une commune rurale. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bagnols-sur-Cèze. Ses habitants sont appelés les Roquairols ou Roquairoles. Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la cippe funéraire, classée en 1912, et le pont Charles-Martel sur la Cèze, classé en 1980.

    La Roque-sur-Cèze et ses cascades

    Les cascades du Sautadet sont une série de chutes d'eau et de rapides d'un niveau progressif de 15 mètres situés sur le cours de la Cèze, à hauteur de la commune de la Roque-sur-Cèze, dans le département du Gard en Occitanie. Les cascades du Sautadet se sont formées par l'action érosive de la rivière sur une masse rocheuse calcaire d'environ 500 mètres de large, soulevée lors du plissement alpin. Elles consistent en de très nombreuses cavités se recoupant la plupart du temps en nids de poule, corbeilles, gours, voire en grands « chaudrons ». La profondeur de ces derniers peut dépasser les 10 mètres. Les cascades ont pour surnom « le saut du diable » et un dicton dit : Quau vai a La Ròca, se i cròca1 (« qui va à La Roque s'y accroche »). Par une mauvaise traduction de l'occitan au français, on rend « à La Roque, le diable s'y croque », au motif des nombreuses morts par imprudence qui y ont lieu depuis des années. Le mot « Sautadet » provient de l'occitan sautadet (littéralement : « petit saut d'eau », c'est-à-dire « cascade »). Une explication populaire récente prétend qu'il viendrait du nom Hadès, dieu grec de la mort et du monde invisible. Le « saut de l'Hadès » ferait ainsi référence aux grottes souterraines invisibles en surface, où le courant peut atteindre mille mètres cubes à la seconde en période de crue et donc provoquer des accidents mortels. Cette forte turbulence des eaux, associée à un relief accidenté sur lequel les crues déposent du limon glissant, font des cascades du Sautadet un site réputé dangereux.

    La Roque-sur-Cèze et ses cascades   La Roque-sur-Cèze et ses cascades

     

    Saint-Jean-du-Gard et Le Pont du Gard 

    Saint-Jean-du-Gard est une commune des Cévennes méridionales, située dans le nord du département du Gard, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gard, le Gardon de Saint-Jean, le ruisseau de Boisseson, le ruisseau de Brion et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée du Gardon de Mialet » et la « vallée du Gardon de Saint-Jean ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Jean-du-Gard est une commune rurale. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Jean-du-Gard. Ses habitants sont appelés les Saint-Jeannais ou Saint-Jeannaises. Elle est considérée comme la « Perle des Cévennes». Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : le pont sur le Gardon, inscrit en 1950, l'église Saint-Jean-Baptiste, inscrite en 1963, le filature maison Rouge, inscrit en 2003, et le monument aux morts, inscrite en 2018.

    La commune, le Hameau et les alentours

    Le pont du Gard est un pont à trois niveaux destiné au passage d'un aqueduc romain. Il est situé à Vers-Pont-du-Gard entre Uzès et Remoulins, non loin de Nîmes, dans le département français du Gard. Il enjambe le Gardon. Probablement bâti dans la première moitié du 1er siècle, il assurait la continuité de l'aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. D'après les dernières recherches, il aurait cessé d'être utilisé au début du VI° siècle. Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées afin que l'ouvrage soit utilisé comme pont routier. Dès le XVI° siècle, l'architecture exceptionnelle du pont du Gard ayant attiré l'attention, l'ouvrage bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut le pont-aqueduc connu du monde romain, il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840 et a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en décembre 19852.

    Le pont du Gard   Le pont du Gard



    Navacelles

    Le cirque de Navacelles est un cirque naturel de la région Occitanie dans le Sud de la France dans la partie méridionale des Grands Causses. Il est formé par un méandre recoupé de la rivière la Vis dans d'impressionnantes gorges entre le causse du Larzac au sud (Saint-Maurice-Navacelles, Hérault) et le causse de Blandas au nord (Blandas, Gard) en région Occitanie. Le hameau de Navacelles, partagé entre les deux communes et les deux départements, est implanté à proximité du point de recoupement du méandre marqué par une cascade. Le cirque de Navacelles est classé depuis 1943. Le périmètre actuel du site classé a été défini par décret du 8 décembre 1983. Le syndicat mixte du Grand Site de Navacelles, dont le périmètre intègre le cirque de Navacelles, est adhérent au Réseau des grands sites de France et a obtenu le label le 19 décembre 2016. 

    Navacelles   Navacelles

     

    Le Mont-Aigoual (Le Mont de tous les Records)

     Le Mont Aigoual est un sommet situé dans le Sud du Massif central, à la limite entre les départements du Gard et de la Lozère. Il culmine à 1 565 mètres d'altitude. Cela en fait le point culminant du Gard et le second point le plus haut de la Lozère (ainsi que des Cévennes) après le sommet de Finiels (1 699 m) situé dans le mont Lozère. Bastion sud-est du Massif central, le mont Aigoual est remarquable par son panorama, son climat et son observatoire météorologique. Autrefois couvert de forêts et de bons pâturages (XVIII° siècle), la forêt et les sols surexploités s'y dégradent brutalement au XIX° siècle, engendrant des crues catastrophiques (1844, 1856, 1861, 1868 notamment). C'est alors sur ce Mont et dans son massif qu'a été entreprise au XIX° siècle la première grande opération de reboisement antiérosif en France (constitution d'une forêt de protection sur les sols érodés par la déforestation et le surpâturage, appuyées par les premières bases scientifiques de la phytosociologie et de la pédologie). Haut lieu de l'histoire des camisards et maquisards, le Mont Aigoual a inspiré de nombreux écrivains cévenols tels André Chamson, Jean-Pierre Chabrol ou Jean Carrière.

     

    Au sommet de l'Aigoual, les conditions météorologiques sont souvent extrêmes, l'air océanique et l'air méditerranéen étant sans cesse en confrontation. Ceci vaut, entre autres, au Mont Aigoual d'être un des endroits les plus arrosés de France avec un peu plus de deux mètres de pluie par an en moyenne et une moyenne de 240 jours de brouillard par an. Le sommet est, en général, enneigé de la mi-novembre à avril ; les névés peuvent persister sur la face Nord jusqu'en juin.
    Quelques relevés records :
    Température maximale : 29,9 °C le 28 juin 2019, dépassant de cinq dixièmes la température relevée le 9 août 1923 et battant de 1,9 °C le précédent record mensuel de juin
    Températures minimale : −28 °C le 10 février 1956
    Vitesse maximale du vent : 171 km/h en moyenne sur la journée du 1er novembre 1968 ; vitesse maximale de vent enregistrée au sommet : 335 km/h le 6 novembre 1966 ; rafales dépassant les 360 km/h soit 100 m/s au cours d'une tempête par vent de sud.
    Quantité de pluie maximale en 24 heures : 607 mm entre le 30 octobre 1963 à 18 heures et le 31 octobre 1963 à 18 h 
    Hauteur maximale de neige fraîche cumulée en 24 heures : 1,86 mètre le 16 février 1976. Il est également tombé 2,80 mètres de neige en trois jours à l'Aigoual en décembre 2002. Février 1996 est le mois civil le plus enneigé depuis le début des observations météorologiques (1896) avec un cumul de 4,50 mètres. Hauteur maximale de neige fraîche cumulée en 1 an : 10,39 mètres (hiver 1995-1996)
    Nombre moyen annuel de jours de gel : 144
    Nombre moyen annuel de jours de chaleur (> 25 °C) : 0
    Nombre moyen de jours de pluie : 170
    Nombre moyen de jours de vent fort (> 16 m/s) : 265 
    Nombre moyen de jours de brouillard : 241
    Nombre moyen de jours avec chute de neige : 66
    Nomre moyen où le sol est couvert de neige : 118.
    C'est aussi un des endroits de France métropolitaine où ont été enregistrés les plus importants cumuls de pluie sur de courtes périodes, notamment durant les « épisodes cévenols » en automne. Le plus fort cumul annuel (4 014 mm) a été enregistré en 1913 et le plus faible (1 123 mm) en 1985.
    Paradoxalement, c'est à environ 100 kilomètres de l'Aigoual seulement, en Camargue, que se situe l'un des points les moins arrosés de France avec 400 à 450 mm, en moyenne, aux Saintes-Maries-de-la-Mer.

    Le Mont-Aigoual en hiver 

    Quelques belles autres balades à faire dans le Gard : Les gorges du Gardon ; Le sentier des 4 000 marches ; Corbès et la grotte de Valaurie ; Les cascades du Séguissous ; Le pont du Hasard et la chapelle de Corconne ; La boucle de la mer des Rochers ; Le Puech via les Petites Aiguières ; Le tour du lac des Pises ; Le château de Tornac ; De Sanilhac au Gardon ; Les collines de Senhac ;  La baume Latrone...

     

    Saint-Guilhem-le-Désert

    Saint-Guilhem-le-Désert, est une commune située dans le nord du département de l'Hérault en Occitanie, traversée par le chemin d'Arles, l'un des chemins de Compostelle. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le Verdus, le ruisseau de la Combe du Bouys, le ruisseau du Pontel et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais »), un espace protégé (le « Saint-Guillhem-le-Désert ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Guilhem-le-Désert est une commune rurale. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saute-Rocs ou Saute-Rochers. Faisant partie du Grand Site de France des Gorges de l’Hérault, elle entre dans le classement de l'association Les Plus Beaux Villages de France. 

    Saint-Guilhem-le-Désert   Saint-Guilhem-le-Désert

     

     Quelques belles balades à faire dans l'Hérault : Cirque de Navacelles et Moulins de la Foux ; Pic Saint Loup ; Boucle de l’Infernet à Saint-Guilhem-le-Désert ; Circuit de Bardou et d’Héric ; Sur la trace des Romains ; Ravin des Arcs  ; Chemin des Légendes et ses milles marches ; Les capitelles du Salagou  ; Cirque de Mourèze, Montagne de Liausson ; Berges de l’Hérault et Moulin de Clauzel ; Chapelle Notre-Dame de Roubignac par les dolmens à Octon ; Col de l’Ourtigas ; Sète ...

     

    Florac

     Florac est une ancienne commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie, devenue, le 1er janvier 2016, une commune déléguée de la commune nouvelle de Florac-Trois-Rivières en fusionnant avec La Salle-Prunet. Elle est également le siège du parc national des Cévennes. Ses habitants sont appelés les Floracois et Floracoises. Depuis 2014, la commune fait partie du réseau national Village étape. Florac se situe sur le Tarnon au cœur du parc national des Cévennes (la ville et la vallée du Tarnon en sont exclues mais sont dans la zone d'adhésion), à l'entrée des gorges du Tarn, au pied du causse Méjean et des Cévennes. Elle se trouve au carrefour de trois sites géologiques remarquables : le schiste des Cévennes, le granit du mont Lozère et le calcaire des causses. Elle se situe également au confluent de quatre cours d'eau : la source du Pêcher peuplée de grosses truites, le Tarnon, la Mimente et le Tarn. Voilà pourquoi Florac se dit être au carrefour de la pierre et de l'eau. La rive droite du Tarnon est couverte par la forêt domaniale de Remponenche au nord et la forêt de Bougès au sud-est.

    Florac

     

    Florac

      

    Le Mont-Lozère

    Le mont Lozère (en occitan mont Losera) est un massif en majorité granitique situé dans le sud-est du Massif central français, dans le département de la Lozère auquel il a donné son nom. Il est le point culminant des Cévennes. Le sommet de Finiels culmine à 1 699 m d'altitude, il s'étend, comme un grand plateau, sur une trentaine de kilomètres du causse de Sauveterre à Villefort dans le sens ouest-est et du Pont-de-Montvert au Bleymard dans le sens sud-nord. Les deux autres sommets de ce grand plateau sont le signal des Laubies à l'ouest et le pic Cassini à l'est. Le Tarn prend sa source sur le versant méridional du Mont Lozère. Il est entièrement compris dans le parc national des Cévennes, et presque intégralement dans la zone de protection dont il marque la limite nord. De nombreux hameaux s'étagent sur ses flancs jusqu'à plus de 1 300 m (Finiels, Serviès), progressivement dépeuplés à la suite de l'exode rural depuis le début du XX° siècle. Seule sa partie extrême orientale, permettant l'accès au col du Pré de la Dame en direction de la station du Mas de la Barque depuis Genolhac (à 1 474 mètres d'altitude, non loin du second sommet du département à 1 504 mètres d'altitude), est située dans le département du Gard.

    Le Mont-Lozère

     

    Quelques belles randonnées à faire en Lozère : La cham de l'Hermet ; Le pays des menhirs ; La cascade du Donozau ; Les Gorges du Tarn ; Les Estrets ; Le causse de Mende ; La baronnie d'Apcher ; Ô domaine de Roquedols... 

     

    La Couvertoirade

     La Couvertoirade (La Cobertoirada en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Le patrimoine architectural de la commune comprend cinq immeubles protégés au titre des monuments historiques : les remparts, classés en 1895, l'Hôtel de Grailhe, inscrit en 1934, l'église Saint-Christol et le cimetière, classée en 1945, la commanderie, classée en 1945, et le presbytère, classé en 1945. La commune, située au sud du Massif central, sur une partie du causse du Larzac, est membre du parc naturel régional des Grands Causses. Ses habitants sont appelés les Couvertoiradois et les Couvertoiradoises

    La Couvertoirade

     

    La Couvertoirade   La Couvertoirade

     

    Quelques belles balades en Aveyron : Le GR 65 ; Le Roc des Agudes ; La Haute Vallée de la Dourbie ; Le Viaduc de Millau ; La boucle de Belcastel : Le GR de Pays : le grand tour des Monts et Lac du Lévézou ; Les corniches du Tarn ; Le Sentier des Patrimoines à Villefranche-de-Rouergue ; le village de Cantobre...

     

     Vallon-Pont-d'Arc

     

    Vallon-Pont-d'Arc est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Vallonais. Vallon-Pont-d'Arc est un haut lieu de la préhistoire et du tourisme culturel. Ce petit village, paisible en hiver, voit sa population multipliée par 10 en été. Son importance touristique vient surtout de ce qu'il est le point de départ de la descente des gorges de l'Ardèche (du pont d'Arc à Saint-Martin-d'Ardèche). La commune abrite également la Grotte Chauvet, classée au patrimoine mondial, ainsi que sa réplique, la Grotte Chauvet. Vallon-Pont-d'Arc se situe aux portes de l'un des plus beaux sites touristiques de France : les gorges de l'Ardèche. Le célèbre pont d'Arc, arche naturelle de plus de 60 mètres de hauteur creusée par la rivière Ardèche et classé « Grand Site de France », lui a donné son nom.

    Vallon-Pont-d'Arc   Vallon-Pont-d'Arc

     

    Quelques balades en Ardèche : Sur les sentiers des Gorges de l'Ardèche ; De Vogüé à Balazuc par l'ancienne voie ferrée ; Le Volcan de Chirouse ; Boucle de Balazuc par la corniche de Coste-Labaume ; Le Château de Crussol et ses crêtes ; Les Gorges de la Sainte Baume ; Saint-Laurent-sous-Coiron ; Le Lac des Meinettes...

     

    Mont Ventoux

     

    Le mont Ventoux est un sommet situé dans le département français de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Culminant à 1 910 mètres, il fait environ 25 kilomètres de long sur un axe est-ouest pour 15 kilomètres de large sur un axe nord-sud. Surnommé le Géant de Provence ou le mont Chauve, il est le point culminant des monts de Vaucluse et le plus haut sommet de Vaucluse. Son isolement géographique le rend visible sur de grandes distances. Il constitue la frontière linguistique entre le nord et le sud-occitan.

    Sa nature essentiellement calcaire explique sa vive couleur blanche et d'une intense karstification due à l'érosion par l'eau, avec la présence de nombreux pierriers dans la partie sommitale. Les précipitations sont particulièrement abondantes au printemps et à l'automne. L'eau de pluie s'infiltre dans des galeries et rejaillit au niveau de résurgences au débit variable telles la fontaine de Vaucluse ou la source du Groseau. Le mont Ventoux est soumis à un régime méditerranéen dominant, responsable parfois l'été de températures caniculaires, mais l'altitude induit aussi une grande variété de climats, jusqu'au sommet à l'influence continentale de type montagnard, en passant par un climat tempéré à mi-pente. En outre, le vent peut être très violent et le mistral souffle pratiquement la moitié de l'année. Cette géomorphologie et ce climat particuliers en font un site environnemental riche et fragile, constitué de nombreux étages de végétation, comme en témoigne son classement en réserve de biosphère par l'UNESCO et en site Natura 2000.

    Mont Ventoux

     

    A faire dans le Vaucluse : Les sentiers du maquis de Gordes ; Les Dentelles de Montmirail par Gigondas ; La boucle de Fontaine-de-Vaucluse ; Le Colorado Provençal ; Les Gorges du Régalon ; Les Gorges de la Nesque ; La Forêt des Cèdres dans le Luberon... 

     

    Et dans les Bouches-du-Rhône

     

    Calanques de Sormiou à Marseille   Carry-Le-Rouet   Martigues

     

    A faire dans les Bouches-du-Rhône : Parc national des Calanques ; Localanque - Visite historique du vieux Port en barque traditionnelle ; Le Tour du fada à Marseille ; Parc Longchamp ; Parc Borély ; Traversée au Château d'If et Iles du Frioul ; Château La Coste - Promenade art et architecture ; Mucem de Marseille...