• Il est à présent beaucoup moins aisé de photographier les oiseaux du jardin avec les feuilles.
    Cependant les ailés sont toujours très présents et trouvent leur bonheur dans la forêt et dans les
    friches. Certains d'entre eux ont installé leur nid dans l'Arbousier, très touffus et donc leur offrant
    une excellente protection.



    Pic épeiche la plupart du temps dans les Cerisiers.

    Tourterelle Turque, très présente sur le terrain.

    Quelques oiseaux du jardin au printemps

    Sitelle torchepot. Elles viennent toujours visiter les mangeoires, mais en dessous pour chercher les insectes.
    La plupart du temps elles privilégient à présent les troncs des Pruniers.

    Quelques oiseaux du jardin au printemps

    Verdier d'Europe. Lui aussi très présent en cette saison, essentiellement pour boire et se baigner.

    Rougequeue à front blanc. Plus rare, mais ne dédaigne pas non plus de venir boire ou se baigner.

    Mésange bleue, toujours très présente.

    Rougequeue noir. Eux font la majorité en nombre en cette saison.
    Pour un peu ils rentreraient dans la maison ;-)

    Moineau domestique dans l'Olivier. Il est là toute l'année.

    Quelques oiseaux du jardin au printemps

    Serin cini qui n'est présent qu'aux beaux jours.

    Chardonneret élégant. Moins actif au jardin depuis le début du printemps, mais il continue de se montrer.

    Quelques oiseaux du jardin au printemps

    Étourneau sansonnet. Leurs visites se font souvent le soir et en grouppe.

    Pinson des arbres, présent toute l'année.

    Grosbec casse-noyaux. Beaucoup moins présent au jardin depuis les beaux jours, mais il fait toujours de petites incursions.

    Rougegorge familier, présent toute l'année.

    Merle noir, présent toute l'année. A partir du printemps, ils sont essentiellement présents à partir de
    16 heures jusqu'à la tombée de la nuit, et pour un peu eux aussi entreraient bien dans la maison.

    Quelques oiseaux du jardin au printemps

    Mésange charbonnière, elle aussi présente toute l'année.

    Depuis le 25/05, visites des Bergeronnettes printanières au jardin ce qui porte le nombre d'espèces observées au refuge à 42. Elles nidifient entre les pierres des murs des maisons. J'espère bientôt quelques photos.

     


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  • Geai des chênes
    Garrulus glandarius - Eurasian Jay



    Ceux-là adorent me narguer, ils viennent régulièrement au jardin, vont boire, se baigner... mais se sauvent au moindre mouvement.
    Ce jour là, il se promenait tranquillement au lever du jour. Je l'ai donc photographié de derrière une fenêtre.
    Tout d'abord posé sur les bâtons à l'attention de Gampo lui signifiant "ne pas franchir, potager !"

    Puis un petit tour au pied de l'Arbousier.

     

     

     

     

     

     


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  • Classe Insecta
    Ordre Lepidoptera
    Famille Papilionidae
    Genre Papilio
    Espèce machaon
    Nom scientifique Papilio machaon

     

    Le Machaon ou Grand porte-queue (Papilio machaon) est une espèce de lépidoptères de la famille des Papilionidae. Présent dans la plupart des régions tempérées de l'hémisphère nord, ce grand papillon est particulièrement connu du grand public en Europe, où il est le Papilionidae le plus commun.

     

     

     

     

     

     

     


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  • Arthropoda > Insecta > Hymenoptera > Apidae

    L’Abeille mellifère - Apis mellifera

    Depuis 40 millions d’années, l’abeille mellifère accomplit un travail laborieux selon le même système d’organisation. Ce n’est qu’en 2014 que de nouvelles découvertes ont été faites sur ses origines. Originaire d’Asie, l’abeille se serait propagée en Europe et en Afrique il y a 300 000 ans.

    Aujourd’hui, l’abeille mellifère apis mellifera est la seule espèce vivant sous nos climats tempérés. Depuis des milliers d’années, l’abeille mellifère est étroitement associée à la vie des hommes. Avec la sédentarisation des abeilles, l’apiculture s’est développée à proximité des habitations. A l’époque, le miel était déjà une denrée très recherchée. Egyptiens, Grecs ou Romains, tous reconnaissaient la valeur de l’abeille mellifère, vénéraient et hébergeaient ce petit animal.

    Aujourd’hui, les abeilles mellifères sont menacées. Partout dans le monde, les populations d’abeilles sont en très forte diminution. La disparition des abeilles préoccupe également les spécialistes en Suisse. Inquiets, les écologistes, les scientifiques et les apiculteurs cherchent comment renverser la tendance. En effet, si l’abeille peut être importée, il n’en va pas de même pour la pollinisation. La pollinisation par les abeilles ne doit pas être considérée comme un service gratuit, mais comme un service dans lequel il faut investir pour les protéger et les conserver.

    En effet, elle pollinise près de 80 % des plantes utiles ou sauvages (des fraises aux trèfles en passant par les framboises). Grâce à la pollinisation, nous disposons d’une grande variété de denrées alimentaires. Selon des observations réalisées sur 100 espèces végétales qui assurent plus de 90 % de l’alimentation humaine, 71 sont pollinisées par des abeilles.

    L’abeille mellifère est indispensable à la vie humaine et pourtant, l’espèce est menacée depuis des années. C’est pourquoi nous devons tout mettre en œuvre pour la protéger, la préserver et lui permettre de continuer d’accomplir son travail fascinant et primordial.

    - A travers le monde, les abeilles représentent une valeur ajoutée d’environ 265 milliards d’euros.
    - La pollinisation des cultures par les abeilles augmente non seulement le rendement, mais améliore également la qualité des fruits. L’exemple des fraises: la valeur économique est d’environ 54 % plus élevée que pour les fraises autofécondées. Rien que pour les fraises vendues dans l’UE, la valeur de la pollinisation par les abeilles est estimée à plus d’1 milliard d’euros par an. Les fraises pollinisées par les abeilles sont plus lourdes, présentent moins de défauts et se vendent plus cher.
    - Des plantes comme le cacao, la vanille ou les fruits de la passion dépendent à 100 % de la pollinisation par les abeilles.
    - Pour les fruits à noyau ou à pépins, la pollinisation par les insectes permet d’augmenter le rendement de 40 %.

    Une ruche est majoritairement composée d’ouvrières, sans lesquelles ni la reine, ni les faux bourdons ne pourraient exister. Plus petites que la reine, ces abeilles infécondes sont nourries au début avec de la gelée royale puis avec du miel, du nectar ou des pollens et un peu d’eau. Au bout de 21 jours, l’abeille ouvrière quitte la cellule de cire avec un dard venimeux doté de petits ardillons qui lui sert à se défendre. Fidèle à sa réputation d’ouvrière, elle est prête à travailler jusqu’à l’épuisement ! En été, durant les six semaines de sa courte vie – l’hiver étant plus calme, elle vit plus longtemps (en fonction de son âge, elle assume quasiment l’ensemble des tâches importantes dans la ruche).

    Durant les trois premières semaines de sa vie, l’abeille mellifère ne sort pas de la ruche, elle nettoie les cellules, recueille le nectar et le pollen des butineuses, en nourrit les anciennes et nouvelles larves, construit de nouvelles cellules de cire, régule la température et le taux d’humidité dans la ruche, puis elle monte la garde à l’entrée de la ruche. Parvenue à la moitié de sa vie, l’abeille sort de la ruche et devient principalement butineuse. Elle part à la recherche de nectar, de pollen et d’eau dans les environs et rapporte aux abeilles restées à la maison de quoi se nourrir et se délecter.

     


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  • Mésange nonnette
    Poecile palustris - Marsh Tit


    23 avril 2022 

    Une belle journée de pluie salvatrice et efficace pour la terre et qui a un peu rempli nos deux
    réserves d'eau de pluie pour l'arrosage ;-) Même quand la météo nous la promet, nous passons
    la plupart du temps à côté, étant juste sur la limite de la "poche" pluvieuse. Autant dire que
    quand elle arrive pour de bon, c'est une véritable aubaine. 
     
    Les petites Mésanges nonnettes ont profité à fond, dans des allers-retours incessants, des tout
    derniers jours de service restreint avant la fermeture fin avril des restaus au refuge.  

    Chouette, c'est jour de douche !

    En hiver elles privilégiaient les mangeoires les plus éloignées de la maison.
    Depuis le service restreint (certaines mangeoires n'étant plus alimentées) elles 
    n'hésitaient plus à s'approcher. 

    Chouette, c'est jour de douche !

    La mésange nonnette est un oiseau sédentaire en grande partie. Elle hiverne donc là où elle réside le
    reste de l’année. Seules les populations les plus au Nord de l’Europe migrent en automne vers des pays
    plus chauds pour y passer l’hiver. Peu farouche, il est facile de l’observer se nourrir sur les pelouses
    ou sur les mangeoires à proximité des habitations. Oiseau sociable, les mésanges nonnettes ont
    cependant un comportement plus solitaire que les autres espèces de mésanges. L’espèce est monogame ;
    le couple est fidèle pour la vie. C'est un passereau granivore et insectivore. 

    Chouette, c'est jour de douche !

    Oiseau très vif et agile, il recherche sa nourriture soit au sol soit directement dans la végétation.
    Pendant l’automne, les mésanges nonnettes stockent et cachent de la nourriture en prévision de
    l’hiver. Certains corvidés (pic épeiche) et certains rapaces sont ses principaux prédateurs 

    Chouette, c'est jour de douche !

    Période de nidification : Printemps (avril à juillet)
    Lieu de ponte / nid / naissance : Nidification cavernicole. Nid dans le trou d’un arbre (saule, aulne),
    dans un rocher, dans un trou au sol ou dans un nichoir artificiel. Le nid est généralement placé à
    moins de 2 m de hauteur. Le fond du nid est aménagé avec des végétaux (mousse, lichens, herbe) et
    parfois avec des plumes ou des poils.. 

    Chouette, c'est jour de douche !

    Nombre de couvées annuelles : 1 couvée par an
    Nombre d’oeufs par ponte : 6 à 10 oeufs par couvée
    Durée de l’incubation / couvaison : 13 à 15 jours ; seule la femelle couve les oeufs
    Sevrage : Les petits poussins sont nidicoles.
    La becquée est assurée par le mâle et la femelle. L’envol des petits a lieu 2 à 3 semaines plus tard
    environ. Les juvéniles resteront encore plusieurs jours à proximité du nid parental avant d’être
    complètement sevrés. 

    Chouette, c'est jour de douche !

    La durée de vie de la mésange nonnette est de 7 à 10 ans à l’état sauvage. 

    Chouette, c'est jour de douche !

    La mésange nonnette n’est pas une espèce en danger.
    L’oiseau est une espèce protégée en France depuis 1981. Il est donc interdit de la chasser, de la
    capturer, de la mutiler ou de détruire son nid, ses oeufs ou son environnement. 

    Chouette, c'est jour de douche !

     

     

    Et... parce que les siècles passent et que rien ne change jamais...
    ~

    "Si toutes les balles traçantes, toutes les armes de poing, toutes les femmes ignorantes, ces enfants orphelins
    Si ces vies qui chavirent, ces yeux mouillés, ce n'était que le vieux plaisir de zigouiller..." - Alain Souchon

    "À fuir la guerre tout autour de nous, est-ce qu'on échappe au pire ou bien c'est pour nous ?
    Alors combien, réfugiés migrants sur les routes du monde en l'an 2100 ?" - Tryo

    "Je suis un homme et je mesure toute l'horreur de ma nature
    Pour ma peine, ma punition, moi, je tourne en rond, je tourne en rond." - Zazie

       

     

     

    Absente pour quelques jours, je vous dit à bientôt.
    Prenez soin de vous ;-)

     


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  • Tourterelle turque
    Streptopelia decaocto - Eurasian Collared Dove


    Elles avaient disparu du jardin depuis décembre puis elles ont réapparu en février. 
    18 02 2022

    L'expansion de la Tourterelle Turque depuis l'Asie Mineure vers l'Europe, datant du début du siècle, reste inexpliquée. À partir des Balkans, elle a "envahi" le reste du continent il y a une soixantaine d'années. Elle est arrivée en Suisse en 1948, en France en 1950, en Belgique en 1952 et au Luxembourg en 1956. Elle vit toute l'année dans les villages et les villes, où elle trouve sa nourriture et un climat moins rude qu'en rase campagne.

    C'est une espèce sympathique de par sa proximité avec l'Homme. On la voit quotidiennement et la plupart du temps toute l'année, le plus souvent par deux car les couples sont stables. Elle ne migre pas mais peut faire des petits déplacements selon ses besoins alimentaires et ainsi disparaitre pendant plusieurs semaines à plusieurs mois des jardin comme cela a été le cas chez moi, et ce, malgré les mangeoires bien fournies. 

    Elles sont toujours présentes en couple.
    Pendant que l'une se baigne... 

    l'autre va profiter des graines encore disponibles pour quelques jours.

    Retour des Tourterelles

     La Tourterelle turque trouve sa nourriture dans le voisinage de l'homme. Elle partage volontiers les graines destinées aux poules et effectue de véritables raids dans les champs de blé et les cours de fermes. En hiver, les tourterelles turques se voient en petites troupes dans les parcs et les espaces verts et fréquentent les aires de nourrissage destinées aux petits passereaux. Elles s'y montrent très pacifiques, se nourrissant serrées les unes contre les autres. Elles se nourrissent également de baies, de bourgeons et de jeunes feuilles et, plus rarement, de chenilles ou de mollusques. Sa ration journalière est d'environ 20 g de nourriture.

    Retour des Tourterelles

    Très tôt au printemps, elles exécutent leur spectaculaire vol nuptial : après un vol ascendant très abrupt, la tourterelle redescend en planant, avec les ailes recourbées vers le bas et en poussant des roucoulements sonores caractéristiques. Elle se perche volontiers sur les poteaux électriques, les antennes TV et les toits, d'où elle pousse son cri répétitif.

    Retour des Tourterelles

     Elle a un cycle de reproduction assez exceptionnel. Bien qu'elle se reproduise principalement entre février et octobre, elle est capable de pondre tous les mois de l'année. Elle débutera parfois une nouvelle couvée alors qu'elle est encore occupée à nourrir ses petits. On peut compter 6 couvées en une seule saison. Alors que plupart des autres oiseaux des parcs et des jardins alimentent leurs petits avec des insectes saisonniers, la tourterelle nourrit ses petits avec le "lait de pigeon", production du jabot riche en protéines et en graisse, ce qui lui permet de nourrir des oisillons presque en toutes saisons.

    17 04 2022

    Retour des Tourterelles

    22 04 2022

    Retour des Tourterelles

    24 avril 2022
    Sur la terrasse suspendue (mangeoire en saison) où elles aiment s'installer en poste d'observation.

    Retour des Tourterelles

     

     


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  • Scrat (Écureuil de "L'Âge de glace") photographié derrière la vitre pour ne pas le faire fuir.
    Pas simple, il était dans le seul endroit ou il n'y a pas de lumière et ou l'herbe reste grillée même
    en ratissant les épines de Pin. 

     

     

     

     

     


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  • Rougegorge familier
    Erithacus rubecula - European Robin

     

    Petite visite de la terrasse d'été...

    Tiens tiens, il y a des terrasses sympas pour l'été par ici !!! Il faut aller voir ça.

        

    Difficile de choisir... 

    Petite visite de la terrasse d'été...

    Bon, celle-ci me plaît bien et n'est pas occupée par les Tourterelles qui sont bien trop grosses, aller, je visite.
    Il me semble bien que c'était une mangeoire... mais ça, c'était avant. 
    Depuis début avril, c'est en service restreint, seules trois mangeoires sont alimentées jusqu'à la fin du mois.
    "Maintenant que la nature fait son boulot, il va falloir vous débrouiller" qu'ils nous ont dit !

    Pas mal. De ce côté vue sur la montagne. Plein de petites fourmis et autres insectes à déguster...
    L'autre, suspendue à l'étage en dessous, est sympa aussi, spacieuse et ombragée, mais elle n'est
    pas abritée des vents et les Tourterelles y viennent régulièrement pour roucouler... 

    De ce côté je profite de la vue sur la forêt. Super aussi pour mes petites promenades.

    Par ici la piscine spécialement dédiée aux ailés est toujours là. 

    Les humains de la maison sont un peu éloignés et ne viendront pas me casser les pattes.

    Les fleurs, les fruitiers et la friche derrière la maison... cela fait des tas de restaurants de proximité. 

    Avec ce rebord, en cas de Mistral ou de Tramontane, pour mon plumage c'est abrité
    et en plus elle est bien ombragée aussi pour les journées de canicule. 

    C'est ok, celle-ci me va bien, je signe.
    Juste pour moi c'est possible ou il faudra partager ? 

     

    Le Rougegorge est un exemple typique d’oiseau au comportement migratoire variable. D'autres oiseaux ont également ce genre de comportement, entre autres : l’Oie cendrée, le Merle, le Butor étoilé, l’Étourneau, le Pinson, le Grand Héron... Le fait que ces oiseaux migrent vers le sud ou non dépend d’une combinaison de circonstances. La zone de reproduction est-elle très froide en hiver ? Y a-t-il suffisamment de nourriture disponible ? L’oiseau est-il en bonne santé ? Soit différents facteurs que chaque oiseau prend en compte. 

    Le choix des Rougegorges Scandinaves est simple : l’hiver y est si froid qu’ils doivent se déplacer vers le sud. Les mâles migrent moins loin vers le sud que les femelles, probablement parce qu’ils veulent retourner dans leurs aires de reproduction le plus rapidement possible au printemps pour défendre leur territoire. En revanche, les Rougegorges au sud de l’Europe sont des oiseaux résidents : ils restent sur leur territoire hiver comme été.

    Pour que le Rougegorge reste dans votre jardin toute l’année, il lui faut répondre à toutes les exigences de l'oiseau : Que le jardin soit grand et pourvu de nombreux abris avec des arbres et arbustes à feuilles persistantes et que l'alimentation soit suffisante en hiver. 

    Pour les plus petits jardins, les Rougegorges aiment venir s'y poser un moment et profiter des repas déposés par vos soins en hiver. S'agissant du nourrissage, ils peuvent être très audacieux. En revanche, ils n’oseront pas s'y installer pour élever leur progéniture s'il y a trop d’activités et de mouvements dès le printemps.

    Vous pouvez vérifier si votre jardin accueille un oiseau résident ou un immigrant Scandinave : Si un Rougegorge s’activait déjà dans votre jardin en août, vous avez certainement affaire à un oiseau qui passe toute l’année chez vous. Mais si votre visiteur hivernal arrive après la mi-septembre, l’oiseau vient probablement du Grand Nord (Sources documentées).

    Petite visite du gîte d'été.
    Un petit jeune du 05 09 2021 au jardin.

    A Montpellier, je ne les voyais qu'en hiver, le jardin était trop petit et ils étaient dérangés
    quand nous profitions de l'extérieur aux beaux jours. Ici en Cévennes nous pouvons les
    observer tout au long de l'année. 

     

     


    70 commentaires
  • Verdier d'Europe
    Chloris chloris - European Greenfinch

     

    Charmante scène de séduction d'un couple de Verdiers début avril avant la fermeture progressive
    des salles de restau (service restreint jusqu'à fermeture saisonnière fin avril).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    76 commentaires
  • Grosbec casse-noyaux Gros-bec casse-noyaux
    Coccothraustes coccothraustes - Hawfinch

    Mars 2022

    Voir la tête d'un grosbec suffit pour l'identifier qu'il soit mâle, femelle ou juvénile. Les muscles puissants qui commandent l'énorme bec conique donnent à la tête et au cou une allure massive qui ne laisse planer aucun doute sur son identité.

     

    La femelle adulte est identique au mâle, mais avec des couleurs moins vives. La tête a de nets reflets dorés. Le bec et le tour de l'oeil sont cerclés de gris. Elle a une bavette noire sous le menton. L'iris est rosâtre à brun rougeâtre. Il n'y a pas vraiment de plumage d'éclipse, mais les teintes sont moins vives en hiver et le bec plus pâle, rose à corne.

     

     

     

     La mâle a tête est rousse avec l'arrière de la calotte châtain clair. Le bec est bleu-acier à gris sombre, bleu pâle à la base. Il est cerclé de noir (plus marqué que la femelle), étroitement au niveau du front, plus largement ailleurs, le noir englobe l'œil et forme la bavette sous le menton. L'iris est rosâtre à brun rougeâtre. 

     

     

     

     

     

     


    61 commentaires
  • Pinson des arbres
    Fringilla coelebs - Common Chaffinch
     

    Tenter de saisir les passereaux dans le mouvement ou en vol est un réel amusement, mais qu'ils sont rapides les bougres ;-)
    Cela aurait été encore mieux si j'avais choisi une journée plus lumineuse.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jeux d'ailes...

     

     

     

     

     

    Battements d'ailes...

     

     

    Et un nouvel arrivant au refuge depuis hier : Un Tarier pâtre mâle. 

     


    72 commentaires
  • Verdier d'Europe
    Chloris chloris - European Greenfinch

     

    05 04 2022

    Petite sieste dans le Cerisier

    Bon, j'ai bien mangé, un petit peu d'eau ferait du bien...

    Oui, ça fait vraiment du bien

    Elle est bien fraîche... baignade ou pas baignade ?

    Problèmes existentiels d'un Verdier d'Europe

    Voyons de ce côté si elle est moins froide.

    J'y vais ou j'y vais pas ?

    Difficile décision

    Problèmes existentiels d'un Verdier d'Europe

    Et toi qui me regarde, tu irais dans cette eau presque glacée ?

    Décision prise, je n'irai pas !

    Problèmes existentiels d'un Verdier d'Europe

     

     


     


    64 commentaires
  • Mésange huppée
    Lophophanes cristatus - European Crested Tit

    Petit arrêt sur une Bignone lors de l'unique journée de pluie de février.

    Petite huppé sous la douche

     

    Petite huppé sous la douche

     

    Petite huppé sous la douche

     

    Petite huppé sous la douche

     

     


    67 commentaires
  • Chardonneret élégant ♂
    Carduelis carduelis - European Goldfinch

     

     

     

     

     

     

    Mâle ou femelle ?

    L'élégance et la beauté libre...

     

     

    Et... grosse peine teintée de colère !


    Tout d'abord, pour rappel, cet article du 7 janvier sur le trafic de Chardonnerets ICI

    À Montpellier, je me faisais livrer les croquettes spécifiques de mes chiens pas toujours faciles à trouver dans le commerce traditionnel. Ici, dans mon petit hameau, les livreurs refusent de grimper les 6km dans la montagne, je me suis donc rabattue sur Jardiland qui vend aussi cette marque. Lors de mon dernier achat, ayant eu besoin d'un conseil, le vendeur nous a fait passer devant le rayon des animaux ou ne passons absolument habituellement jamais ("rayon des animaux", rien que cela les range déjà dans la catégorie des croquettes ou des paquets de chips ;-(

    Oh, surprise, dans ces "charmantes" petites cages se trouvaient des Chardonnerets... et pas que !!!!!!!
    Il s'y trouvaient aussi un tas d'autres oiseaux tels que ceux que je vois évoluer dans mon jardin comme des Tarins des Aulnes.
    Autant dire que je ne me suis pas attardée, une grosse boule m'ayant tout à coup serré la gorge.


    Photo du net, je n'ai pas eu le coeur à sortir mon téléphone.


    Je dois être un peu naïve ou utopique, mais ne fréquentant habituellement pas ce genre d'endroits, je n'envisageais même pas que tous ces oiseaux puissent être disponibles à la vente ;-(

    N'étant pas manichéenne, si je peux comprendre et admettre le travail de préservation et de réintroduction de certaines réserves, ma tolérance et ma compréhension atteignent ici les limites de ce qui m'est intolérable. Certes, ce sont des oiseaux dits "d'élevage", mais à mon sens, cela ne légitime pas de s'octroyer le droit de leur infliger ce genre d'existence. Pas même avec des oiseaux sur lesquels des mutations génériques ont été réalisées pour justifier de leur présence en animalerie,

    Cela dit, je ressens la même chose pour les Lapins, Gerbilles, Hamsters, Cochons d'Inde, Chinchillas... 

    Je ne veux froisser personne, mais vraiment c'est quelque chose qui me dépasse. Je sais bien aussi que parfois on peut poser certains actes sans avoir forcément réfléchi à toutes les conséquences, et qu'une fois que c'est fait, c'est fait. Il faut alors assumer et essayer de leur offrir le meilleur pour le reste de leur vie. La question que je me pose pourtant c'est : Qui serait heureux et épanoui de vivre enfermé dans une pièce, aussi grande soit t'elle et ce sans jamais pouvoir en sortir, même avec tous les soins et la tendresse qui puissent être donnés ? Je doute que quiconque réponde : Moi !

    Je vous mets ICI un lien de vente d'oiseaux en ligne où vous pourrez constater la valeur commerciale de certains d'entre eux (sur ce sites des espèces indigènes, exotiques, Canaris et becs crochus). Par conséquent, comment est-il possible qu'il n'y ait pas de trafic quand un tel commerce est autorisé ? 


    Beaucoup d'espèces d'oiseaux fréquentent mon terrain et m'offrent un immense plaisir au quotidien tout au long de l'année, mais même s'il n'y en avait pas un seul, je ne prendrai vraiment aucun plaisir à posséder et à regarder des oiseaux derrière des barreaux.

    Je vais certainement galérer pour trouver ma marque de croquettes, mais je suis bien décidée à boycotter ces animaleries. D'autant que pour les plantes d'intérieur comme d'extérieur, il y a bien mieux et bien moins cher que Jardiland !



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  • Sittelle torchepot
    Sitta europaea - Eurasian Nuthatch

    Pour son habitat, la Sitelle torchepot privilégie les vieilles forêts mixtes ou de feuillus, mais on
    peut aussi la trouver dans les parcs ou les grands jardins avec de vieux arbres. Ces habitats lui
    fournissent à la fois une nourriture abondante et des cavités pour nicher. 

    Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre
    la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du
    commun la mettant parfois en situation acrobatique.
    Le vol de la Sittelle torchepot, au cours duquel elle referme ses ailes entre 2 battements, est bref et
    rapide : lors de son vol, il est possible de remarquer que sa queue est bordée de noir et blanc.

     C'est une espèce loquace avec des sifflements répétés, aigus et retentissants. Ses divers cris sonores
    semblent inspirés des chants flûtés ou rappellent des séries de trilles prolongés.

    C'est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe. Sur mon terrain,
    j'ai pu identifier deux couples sédentaires fidèles aux lieux, chacun ayant son coin de forêt vers
    lequel elles repartent après être passées aux mangeoires. Elles savent se faire respecter des autres
    oiseaux sans pour autant se montrer agressives, notamment sur une mangeoire.

    La Sittelle torchepot est la seule représentante de la famille des Sittidés en France métropolitaine.
    (Mentionné pour la première fois à Paris en 1946 au Jardin des Plantes). Sittelle vient du grec sitte,
    sorte de pie ou de pic vert pour Aristote. Le nom Torchepot provenant de deux mots: "torchis" et "pot".

    La Sitelle torchepot se nourrit différemment selon la saison. Aux beaux jours, elle va s'alimenter
    d'insectes et de leurs larves (fourmis, syrphides, hannetons, chrysomèles, chenilles, noctuelles,
    araignées…) qu'elle trouvera sur les écorces ou les rameaux des branches.
    Lorsque le froid arrive et que la faune commence à entrer en dormance, la Sitelle torchepot va
    consommer des graines, des noix et noisettes, des glands, des faines, des baies d'if notamment ainsi
    que des boules de graisse qu'elle peut trouver auprès d'une habitation.

     Elle visite facilement les mangeoires de graines et apprécie beaucoup mon pot de mélange graisse
    et graines comme sur ces photos.

    La nidification de la Sitelle torchepot se fait dans un trou d'arbre ou un nichoir dont le trou d'envol
    sera de 32mm. S'il est plus grand, elle le rétrécit avec un mélange de boue qui lui sert de mortier, ce
    qui explique sont nom de "torchepot".

    La femelle pond une fois par an entre mars et juin, de 6 à 8 œufs tachetés de rouge qu'elle va couver
    une quinzaine de jours. A l'éclosion des oeufs, les oisillons sont couverts, sur le dessus, d'un duvet
    clairsemé gris foncé. Ils vont rapidement s'émanciper puisque leur séjour au nid ne va pas durer plus
    de 4 semaines. Alors, ils prennent leur indépendance.

    La Sitelle torchepot fait partie des oiseaux les plus utiles au jardin avec son activité bénéfique pour
    éliminer insectes et araignées des arbres, arbustes, haies, bosquets, murs, murets, tas de bois,
    branchages, etc. Elle participe à ce qu'on nomme les rondes hivernales dont les mésanges sont les
    adeptes et ce malgré son tempérament solitaire. Elle est donc très utile au jardin. Attention à ses
    principaux prédateurs qui sont l'Épervier d'Europe, la Chouette hulotte mais aussi la Martre et la Belette.  

     

     


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  • Quand deux Fringillidés se retrouvent sur la même mangeoire, la plupart du temps, cela dérape en
    dispute de défense de territoire. Pas moyen de céder sa place et ils sont aussi têtus l'un que l'autre.
    Heureusement, cela ne va jamais bien loin dans la "bagarre" mais ces deux là savent se tenir tête.

     

     

     

     

     

     

     

    Chardonneret élégant
    Carduelis carduelis - European Goldfinch 

    Défendre son assiette...


    &

    Pinson des arbres
    Fringilla coelebs - Common Chaffinch

    Défendre son assiette...

     

     

    ***

    Défendre son assiette...


     Avec le retour du printemps, les oiseaux se mettent à nicher et les Chauves souris également. 
    Si vous êtes un peu bricoleur(euse), vous pouvez aussi les aider à cela en leur offrant un nichoir ou simplement un abri de jour dans votre jardin.

    Chez moi, elles aiment venir s'installer contre les mur derrière mes volet en bois
    ce qui fait qu'au printemps et en été, je ne les ferme plus la nuit pour préserver ces endroits
    qu'elles ont pris l'habitude d'investir au lever du jour. (Article ICI)

    Cette année, en quinze petite minutes, j'ai fabriqué un petit abri supplémentaire.
    Voici le lien pour le détail de sa fabrication :  ICI

     

     


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  • Les arbres et les arbustes sont aussi appréciés.

    Mésange charbonnière ♂

    Parus major - Great Tit

     

     

     

    Mésange bleue ♀
    Cyanistes caeruleus - Eurasian Blue Tit

     

     

     

    Pinson des arbres ♀
    Fringilla coelebs - Common Chaffinch

     

     

     

    Tarin des aulnes ♂ & ♀
    Spinus spinus - Eurasian Siskin

     

     

     

    Sittelle torchepot
    Sitta europaea - Eurasian Nuthatch

     

     

     

    Verdier d'Europe ♂
    Chloris chloris - European Greenfinch

     

     


    Fauvette à tête noire ♂

    Sylvia atricapilla - Eurasian Blackcap

     

     

     

    La période de reproduction des oiseaux s'étale globalement de la mi-mars à la mi-août. C'est un moment crucial de l'année pour les oiseaux pendant lequel ils sont très vulnérables.


    ATTENTION !!!


    Les poils de chiens sont couramment utilisés par les oiseaux qui construisent leurs nids. Or, ces poils étant le plus souvent traités contre les parasites (puces et tiques), ils sont toxiques et peuvent empoisonner les oisillons. En effet, avec leur peau encore sans plumes, les petits absorbent les substances contenues dans les agents antiparasitaires dans les poils. La forte concentration entraîne alors la mort.  

    Autrement dit, si votre chien est traité contre les parasites, il faut surtout faire attention à ce que ses poils ne se retrouvent pas en pleine nature, en particulier au printemps, en pleine saison de nidification. Ils risqueraient d’être emportés par des oiseaux et utilisés pour la construction des nids.

     

     Guide des refuges pour la nature : ICI

     

     


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  •  Moineau domestique ♀ et ♂
    Passer domesticus - House Sparrow

     

    Bien que plus communs, ils méritent aussi d'être mis à l'honneur.
    Si les Moineaux domestiques aiment prendre le bain en groupe, ils font de même pour les repas.
     Ce sont toujours les premiers à investir les mangeoires le matin, et ils y font un fier bazar mais dans une bonne entente.

     

     

     

     

     

     

     

    Pas moyen d'être seul !

     

    Une table, quatre couverts.

     

    Le printemps arrive, va donc arriver le temps de l’arrêt  du nourrissage de manière très progressive. La transition sera plus facile pour les Mésanges qui trouveront dès la mi-mars quelques chenilles et insectes à leur disposition. Elles cesseront d'ailleurs d'elles-mêmes de fréquenter les mangeoires en retrouvant leur régime insectivore.

    La LPO préconise un nourrissage durant la mauvaise saison de novembre à fin mars. On peut cependant poursuivre sur avril. Pourquoi ?

    Pour la simple raison que l'arrêt brutal du nourrissage crée une situation qui peut être fatale à certains oiseaux. La situation est d’autant plus difficile que le mois de mars et le début d’avril sont des périodes charnières pour certains oiseaux de la famille des Fringillidés essentiellement granivores (si vous avez des Chardonnerets, Verdiers, Tarins, Bouvreuils… au jardin). Certes, il fait souvent déjà bien meilleur à cette époque, mais le stock de graines disponibles dans la nature est quasi épuisé et pas encore renouvelé. Pour ces espèces, faire la jonction entre l’hiver et le printemps leur est difficile. Ces passereaux continueront volontiers de fréquenter les mangeoires (même si c'est de manière moins assidue) tant que la nature ne leur offrira pas de quoi se nourrir correctement.

    Certains Ornithos préconisent d'ailleurs de nourrir les oiseaux de début décembre à courant avril (plutôt que de début novembre à fin février comme le font la plupart des gens). 

    Pour ma part, dans un premier temps, je diminue les boules de graisses (qui de toutes manières ont commencé à être boudées depuis une dizaine de jours). Une coque de noix de coco fait à présent deux jours quand en plein hiver trois étaient vidées dans la journée. Je continue cependant avec les graines tout en réduisant les doses quotidiennes sachant qu'à la mi-avril, mes graines ne les intéresseront plus car la nature aura pris le relais. 

     

     


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  • Grosbec casse-noyaux Gros-bec casse-noyaux
    Coccothraustes coccothraustes - Hawfinch


    Précédemment, je vous avais présenté le mâle ICI
    Cette fois c'est la femelle photographiée le 18 février.

    On dit souvent pour les oiseaux que les mâles sont plus beaux que les femelles car plus colorés.
    Certes cette femelle est moins vive que son compagnon, mais je suis restée en admiration devant son magnifique plumage aux teintes or et cuivre.  

    Le Grosbec casse-noyaux est un fringille inconfondable du fait de sa grande taille, de sa silhouette,
    de son plumage coloré et de sa grosse tête munie d'un très gros bec. En taille et corpulence, il est
    intermédiaire entre le moineau et l'étourneau (16-18 cm, 70-80 g). 

    Le gros-bec casse-noyaux qui vit dans les forêts de feuillus, les bosquets, les vergers, les grands jardins et les parcs. 

    La caractéristique morphologique la plus visible de l'espèce est son bec imposant qui va de pair avec
    une musculature très développée, d'où la grosse tête de l'oiseau. Les mandibules développent une
    puissance telle qu'elles peuvent casser jusqu'à des noyaux de cerises pour accéder aux amandes. 

    Les Grosbec casse-noyaux sont des oiseaux beaucoup moins agités et moins aux aguets que les plus petits passereaux.
    Ils sont aussi de bonne composition et acceptent volontiers de partager leur assiette. 

    Les Pinsons des arbres sont particulièrement belliqueux à la mangeoire, mais ils ne manifestent aucune mauvaise humeur envers les Grosbecs.
    Il faut dire qu'une puissance de 50Kg dans les mandibules... ça fait réfléchir, mieux vaut rester copains ;-)

     

     

     

     

    Femelle Grosbec casse-noyaux

     

     


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  • Pinson du Nord ♂
    Fringilla montifringilla - Brambling

     

     

     

     

     

     

    Pinson du nord toujours à l'affût

     

     

     

     


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  • Dès notre arrivée, et sans les avoir encore observé, j'avais remarqué les Pommes de Pins tombées au sol bien grignotées et vidées de leurs graines sur le terrain.

    En Août dernier, dans ma lancée d'installation de mangeoires et nichoirs, j'ai également confectionné deux mangeoires pour y déposer Noix et Noisettes à l'attention des Écureuils. Quelques chutes de planches et quelques vis auront fait l'affaire. Un pont à Écureuil en corde a également été tendu entre un Cerisier sur notre terrain et un Pin en lisière de la forêt de manière à les aider à passer d'un arbre à l'autre leur évitant le passage par la faïsse et la clôture. Je leur ai immédiatement déposé quelques noisettes. Le lendemain de l'installation, les noisette étaient toujours là mais dès le surlendemain, les deux réserves avaient été vidées. 

    Il faut cependant être vigilent car trop inciter les Écureuils à venir chercher de la nourriture auprès des humains peut-devenir une mauvaise habitude, puisqu’en pensant qu’ils seront nourris tous les hivers, ils peuvent perdre le réflexe de faire leurs propres stocks, et potentiellement de mourir de faim si plus personne n'était là pour le faire. Par conséquent je ne remplis pas les mangeoires trop souvent. En outre, elles sont placées tout au fond du terrain de manière à ce qu'ils ne viennent pas évoluer trop près de nous et ne s'habituent pas à notre proximité. Nourrir les Écureuils peut également s'avérer être un danger pour eux-mêmes, surtout en milieu urbain et ainsi à les faire se confronter à de nombreux dangers (chats, route...). 
     

         

    Je ne suis pas encore parvenue à les photographier aux mangeoires, mais je suis déjà bien contente d'avoir pu les observer même si c'était au sol.
    En revanche, je ne sais pas s'ils ont utilisé le Pont à Écureuil installé à leur attention.

    Sur ces trois observations différentes de février, j'ai pu remarquer qu'il s'agit à chaque fois d'animaux différents.
    Le premier aperçu a une bande plus sombre sur toute la longueur du corps.

     

    Celui-ci à un peu de gris sur les flancs.

     

    Ce dernier est uniformément roux. 

    Les petits rouquins

     

     

    Quand je regarde ces photos, je me dis qu'ici l'herbe est bien minable en ce moment ;-) 

    Les petits rouquins

     

     


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  • 14 février 2022

    Tarin des aulnes

    Spinus spinus - Eurasian Siskin

     
    A leur première apparition sur le terrain le 18 janvier, les Tarins des Aulnes boudaient les mangeoires mais venaient manger les graines tombées au sol. A présent, ils se sont bien enhardis. Ils ont bien compris que les mangeoires étaient très intéressantes et particulièrement les coques de graisse/graines/insectes séchés faites maison.

     Les 29 et 30 janvier 2022, pour la 10ème année consécutive, la LPO et le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) invitaient les citoyens à participer au comptage [...] Ils sont si nombreux que je me suis trouvée dans l'incapacité d'avoir des chiffres fiables pour plusieurs espèces.

    Comptage du 30 janvier : 17 espèces observées entre 8 et 10 heures 
    Impossible de dire combien d'oiseaux sont présents en même temps. Sur 5 minutes quelques chiffres.

    Chardonneret élégant : trop nombreux pour compter
    Étourneau sansonnet : 13 sur une même photo à un instant précis (ils viennent par vague et pas tous les jours).
    Corneille noire : 3 perchées sur un arbre
    Geai des Chênes : 2 à la baignade
    Grimpereau des jardins : 1
    Grosbec casse noyaux : 3
    Mésange bleue : trop nombreuses pour compter
    Mésange charbonnière : trop nombreuses pour compter
    Mésange nonnette : 2
    Moineau domestique : trop nombreux pour compter
    Pinson des arbres : trop nombreux pour compter
    Pinson du nord : 7
    Rougegorge familier : 4
    Sitelle torchepot : 4
    Tarin des Aulnes : 7 (ils sont plus nombreux depuis)
    Tourterelle Turque : 4
    Verdier d'Europe : trop nombreux pour compter

    Sur une année complète 35 espèces (visites permanentes ou saisonnières) sur le terrain et 18 autres espèces observées dans le hameau.
    3 strigiformes (Chouettes) ont été identifiés à leur chant mais malheureusement pas encore observés.

    A cette saison graines et insectes manquent dans la nature et la faim se fait sentir bien que l'hiver ne soit pas froid cette année. Une coque comme celle-ci est vidée en trois heures. Depuis janvier, ils dévorent 4 litres de graines par jour, deux coques de noix de coco (soit 1kg de graisse végétale par semaine), plus des boules (seaux à la L.P.O.). Une véritable curée. 

    Ils sont si nombreux qu'il m'est parfois difficile de les isoler sur les photos. 
    Beaucoup partent à la corbeille avec des oiseaux coupés comme la photo du dessous avec un Pinson des arbres tentant une incursion... 

    Puis une Mésange charbonnière

     ... en vain.

    Monsieur Tarin n'est pas très partageur.

    En revanche, il s'en colle plein le bec ;-) 

     

     

     Hummm, elle est bonne ta cuisine !

     

     


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  • Rougegorge familier
    Erithacus rubecula - European Robin

    Robin prend la pose.

     

    Robin prend la pose.

     

    Robin prend la pose.

     

     

     


     

     


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  • Sittelle torchepot
    Sitta europaea - Eurasian Nuthatch


    La sittelle torchepot est unique  ! C’est le seul passereau capable de descendre le long d’un tronc la tête la première et également de se nourrir la tête en bas. C'est un oiseau au profil de Concorde, ses yeux sont maquillés comme ceux d'une déesse Égyptienne. Son dos est ardoisé et ses flancs roux. Son bec est long et pointu évoquant celui d'un Pic.

    En mars-avril,  même si en cette période elle se cache dans les plus hautes branches des arbres, elle signale sa présence haut et fort : son chant en sifflet puissant et mélodieux s’entend de loin.

    Elle affectionne particulièrement les vieilles chênaies. Les forêts mixtes lui conviennent aussi ce qui me donne la chance de les côtoyer toute l'année. Elle apprécie beaucoup moins la forêt de conifères. Elle se raréfie dès 1 000 m d'altitude mais on peut la trouver presque jusqu'à la limite supérieure de la forêt. Elle occupe tous les types de forêts, mais avec de très faibles densités dans celles d'altitude.  

    Elle a un régime alimentaire mixte : insectivore à la belle saison et granivore en hiver. À cette saison, elle n'hésite pas à descendre au sol récupérer glands, faines et autres graines d'arbres qu'elle consomme. Ce penchant pour les graines la pousse à fréquenter les mangeoires à condition qu'elles soient proches d'un milieu arboré. 

    La Sitelle torchepot, elle ne passe pas inaperçue

    La Sittelle torchepot est monogame et territoriale. De ce fait, le couple vit et niche toute l'année sur son territoire. Avec certitude, deux couples fréquentent assidument mon terrain, mais chaque couple retourne systématiquement dans sa partie de territoire de la forêt.  

    La Sitelle est un oiseau peu farouche. Si les mangeoires sont remplies très régulièrement, elles prennent l'habitude de la présence des personnes qui les garnissent et peuvent devenir espiègles. 

    La femelle a le bandeau noir moins marqué que le mâle. Chez le mâle le dessous de la queue et les flancs sont brun marron, alors que chez la femelle, ils sont plus pâles, mais la distinction n'est pas évidente. Le juvénile ressemble à la femelle, mais son bandeau est moins défini et nuancé de brun, le plumage est plus terne, les pattes plus pâles.
    Malgré ces petits dimorphismes, je ne parviens pas à identifier le mâle de la femelle.

    La Sitelle torchepot, elle ne passe pas inaperçue

     

     

     

     


    Plusieurs personnes m'ont signalé un souci de visibilité avec des photos coupées.
    Mes photos sont encadrées de blanc sur fond gris. Si vous ne les voyez pas en entier faites Ctrl- le
    nombre de fois nécessaire pour réduire l'image. Si au contraire c'est trop petit faites Ctrl+ pour
    agrandir. A 100% vous devez être à la bonne taille, celle prévue dans les paramètres de cet espace.


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  • Grosbec casse-noyaux (ou Gros-bec casse-noyaux)
    Coccothraustes coccothraustes - Hawfinch

     

    Cette fois c'est un mâle, sur une mangeoire, dans un soleil rasant matinal.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un Pinson des arbres tente de s'inviter à la table, mais il semble impressionné par le taille du Grosbec qui, pourtant, est un oiseau pas du tout belliqueux. 

     

     


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  • Grosbec casse-noyaux (Gros-bec casse-noyaux) - ♀
    Coccothraustes coccothraustes - Hawfinch

    Le Grosbec... enfin !

    Première observation des Grosbec casse-noyaux au refuge le 9 janvier.  
    Il viennent aux mangeoires, mais c'est toujours de derrière ma fenêtre que je les vois et le temps d'attraper l'APN... ils ont filé.
    Ce lundi 17 janvier, alors que je m'étais gelée dans ma tente d'affût pendant deux heures, en vain, c'est à la nuit tombante (17h45) que j'ai pu en repérer un se poser sur le Cyprès. Une femelle, moins colorée que le mâle.
    En cette saison il y a malheureusement peu de lumière à cette heure et j'ai dû faire une très forte montée en ISO ce qui donne des photos manquant de piqué et son magnifique plumage n'est pas mis en valeur. 

    Ce nouveau venu au refuge porte à 34 le nombre d'espèces observées.  

    Le Grosbec... enfin !

     

    Le Grosbec... enfin !

     

    Le Grosbec... enfin !

     

    Le Grosbec... enfin !

     

    Le Grosbec... enfin !

     

     

     


    74 commentaires
  • Tarin des aulnes
    Spinus spinus - Eurasian Siskin


    Première apparition des Tarins des Aulnes sur le terrain le 18 janvier. Ils ne viennent pas sur les mangeoires mais à leur pied pour ramasser les graines tombées au sol, ce qui n'offre pas de très jolies opportunités photographiques. En revanche, ils aiment venir se poser sur les branches de mes Bignonias qui semblent être pour eux de très bons postes d'observation. 

    Il y a de nouveaux arrivants ces temps-ci. En trois jours, arrivée des Tarins des Aulnes, Grosbec casse-noyaux et Mésanges Boréales.  

     

     

     

     

     


    60 commentaires
  • Chardonneret élégant ♂ et ♀
    Carduelis carduelis - European Goldfinch 

    Il y a un léger dimorphisme sexuel. Le mâle a le rouge de la face qui déborde l'œil vers l'arrière.

     

    Chez la femelle, le rouge s'arrête au niveau de l'œil.

     

     

     

     

     

    L'élégance du Chardonneret

     

     

    Le chardonneret élégant, ce bel oiseau chanteur au cœur d’un trafic international : ICI


    L'élégance du Chardonneret

     

     Comme le disait Albert Einstein et c'est tristement vrai : “Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue.”

    Tout cela pour éprouver le "plaisir" de les regarder enfermés dans une cage alors qu'ils ne chanteront même plus en captivité ! Cela me donne la nausée.
    Et pourtant, quel bonheur de pouvoir observer les oiseaux aller et venir librement de branche en branche et nous faire l'honneur d'accepter les humbles repas que nous leur offrons à nos mangeoires.

     

     

    "Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue. Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse. Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage. Tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur".

    Jean Cocteau

     

     

    Incroyable propension de l'Humain à vouloir tout posséder, à vouloir tout dominer, à tout exploiter jusqu'à anéantissement, à tout détruire et même parfois à se délecter à zigouiller... et sous les prétextes de plaisir, de profits ou encore de croissance.  L'imagination sans limite qu'il développe pour y parvenir me glace un peu plus le sang chaque jour et me donne de plus en plus souvent honte d'appartenir à la seule et unique espèce qui soit réellement nuisible arf


    J'en profite pour partager cette pétition : Que la femme qui a tué une girafe soit condamnée

     


    81 commentaires
  •  Après une vague de neige et de froid la première quinzaine de décembre, et bien que les températures ces jours-ci soient très douces (pointe à 28° dans mon jardin le 31 décembre), si vous avez commencé à nourrir les oiseaux, il est nécessaire de continuer avec la même assiduité. L’arrêt du nourrissage ou un nourrissage irrégulier crée une situation qui peut être fatale à certains oiseaux. Si vous partez en vacances, vous pouvez installer des bouteilles qui feront office de réserves pour plusieurs jours (Idées toutes simples ICI et ICI), ou encore, un gentil voisin pourra peut-être prendre en charge votre stock de graines et venir recharger vos mangeoires.

    La situation sera encore plus difficile au début du printemps. Le mois de mars et le début d’avril sont des périodes charnières pour tous les oiseaux mais essentiellement pour ceux de la famille des Fringillidés qui sont des oiseaux percheurs s'alimentant principalement de graines (Chardonnerets, Verdiers, Tarins, Bouvreuils, Pinsons, Becs-croisés, Gros-becs, Linottes, Serins…). Certes, les températures sont souvent bien meilleures à cette époque, mais le stock de graines disponibles dans la nature sera épuisé ou presque. Pour ces espèces, la jonction est très difficile à faire entre l’hiver et le printemps. La transition sera en revanche plus facile pour les Mésanges qui trouveront déjà quelques chenilles et insectes à leur disposition.

    Si vous faites partie de ceux qui nourrissent les oiseaux en hiver, soyez assidus et prolongez le nourrissage au moins jusqu’au 10 avril. A partir de cette date, diminuez les quantités quotidiennes de graines progressivement jusqu'à l'arrêt total. Merci pour eux ;-)

    ***

    Petite Bleue : "Salut, Tu as beaucoup de graines, je peux venir manger avec toi ?" 

    Nonnette :  "Attends..., je vérifie le garde-manger..."

     "Ouiiii, y'en a largement pour nous deux, et puis tout à l'heure y'aura un autre ravitaillement".

    Petite bleue : "Eh, t'es qui toi ? T'as pas été invitée il me semble. Pique-assiette !"

    Charbonnière : "Oh hé arrête ton cirque, quand y'en a pour deux, y'en a bien pour trois !
    Et puis, pour ta gouverne, regarde, ta copine est en train de s'en aller."

    Petite bleue : "Fiche le camp d'ici, il y a d'autres mangeoires, ici on est entre copines !" 

     Charbonnière : "Oh là là, mais quel caractère ! Bon, je m'en vais voir ailleurs, t'es vraiment pas partageuse. Petiote, mais quel tempérament !
    D'habitude elles se sauvent les bleues, je suis tombée sur une coriace."

     Mésange bleue - Cyanistes caeruleus - Eurasian Blue Tit

    Du rififi à l'heure du repas...

    Mésange nonnette - Poecile palustris - Marsh Tit

    Du rififi à l'heure du repas...

    Mésange charbonnière - Parus major - Great Tit 

    Du rififi à l'heure du repas...

     


    80 commentaires
  • Pinson des arbres ♀ et ♂
    Fringilla coelebs - Common Chaffinch

    Novembre 2021

    Cachée dans un Cerisier dont les feuilles faisaient de la résistance.

    Bien à sa place... dans les arbres.

    Cette petite femelle est malheureusement atteinte par la gale des pattes. La présence de cet acarien (le sarcopte de la
    gale) est localisée sur les pattes des oiseaux. Elle entraîne la fragilisation des pattes pouvant aller jusqu'à la
    déformation puis la perte d'une ou de plusieurs phalanges. Dans les cas extrêmes il peut y avoir surinfection des
    lésions pouvant entraîner la mort des individus atteints. Si vous détectez ce genre de problème, veillez a
    particulièrement bien 
    désinfecter vos mangeoires quotidiennement de manière à éviter la contamination aux
    autres oiseaux.
     


    Dans un premier temps brosser les mangeoires avec une brosse dure. Pour la désinfection : en plus d'être un très bon
    agent nettoyant pour vos outils de jardinage ou tout autre objet à utilisation extérieure (comme intérieure d'ailleurs),
    vous pouvez utiliser du bicarbonate de soude en pulvérisation mélangé avec de l'eau pour nettoyer l'abreuvoir des
    oiseaux ainsi que les mangeoires. Comme il est non-toxique et biodégradable il ne provoquera aucun effet négatif 
    pour nos chers petits ailés. 

    Il est possible de soigner la gale des pattes, mais pour cela il faudrait pouvoir l'attraper, et là, c'est une autre affaire ;-(

    Heureusement, je n'ai pas vu d'autres oiseaux atteints par la galle, mais je reste vigilante et assidue concernant
    le nettoyage de mes différents points de nourrissage.

    Bien à sa place... dans les arbres.

    Sur une branche de Poirier déjà dénudé

    Bien à sa place... dans les arbres.

     

    Bien à sa place... dans les arbres.

    Où encore dans le Pommier qui lui aussi portait toujours ses feuilles.

    Bien à sa place... dans les arbres.

     

    Bien à sa place... dans les arbres.

     

    Bien à sa place... dans les arbres.

     

    Bien à sa place... dans les arbres.

    Je change de profil, l'autre est meilleur ;-) 

    Bien à sa place... dans les arbres.

     

      

    Bien à sa place... dans les arbres.

     


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