• Mère Nature et environnement

    Nos cadeaux de vie... au quotidien.

  • Le département du Gard est marqué par la diversité de ses paysages, s'étageant des contreforts du sud du Massif central jusqu'à la mer Méditerranée en passant par les plateaux des Garrigues et la basse plaine du Languedoc viticole. Entre le Mont-Aigoual, le Causse Noir (Aveyron, Gard et Lozère), la Petite Camargue, la Camargue et ses dunes de bord de mer, le Gard est riche de paysages très diversifiés. Son climat est typiquement méditerranéen. Le département du Gard fait partie de la région Occitanie.  

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    Réserve Naturelle du Scamandre (Petite Camargue Gardoise)

     La réserve naturelle du Scamandre, composée des domaines de la Fromagère et de Buisson Gros, protège 146 ha acquis dans les années 90 à des fins de protection et de valorisation. 

     Le site est représentatif des zones humides typiquement méditerranéennes. On y trouve la plupart des biotopes de Camargue : prairie, sansouïre (ou pré salé) et marais. Chacun de ces milieux possède une biodiversité importante et spécifique.

    Le Scamandre est plus particulièrement renommé pour son avifaune. La réserve accueille notamment les 9 espèces de hérons présentes en Europe (l'Aigrette garzette, la Grande aigrette, le Héron garde boeufs, le Héron cendré, le Héron pourpré, le Butor étoilé, le Bihoreau gris, le Crabier chevelu et le Blongios nain), ainsi que la grande majorité de la population française actuelle d’ibis falcinelle.  

    Mais aussi : Bouscarle de Cetti, Fauvette tête noir, Hipolaïs Polyglotte, Cisticole des joncs, Rossignol, Gallinule, Coucou gris, Sterne Hansel, Sterne pierregarain, Busard des roseaux, Buse vriable, Mésange charbonnière, Guêpiers d'Europe, Mouette rieuse, Rousserolle effarvate, Etourneau sansonnet, Tourterelle turque, Cigogne blanche, Sarcelle d'hiver, Talève sultane, Martin pêcheur, Fuligule milouin, Grèbe castagneux, Grèbe huppé, Tadorne de belon, Chevaliers stagnatile et autres limicoles...

    Les habitats naturels, dont 12 sont d’intérêt communautaire, forment par ailleurs une mosaïque de milieux permettant la présence d’un grand nombre d’espèces hautement patrimoniales telles que la Cistude d’Europe chez les reptiles. 

    Cette richesse est accessible gratuitement à un large public grâce aux différents sentiers aménagés et affûts de façon à permettre une réelle immersion dans les milieux naturels tout en en préservant la tranquillité de la faune sauvage. Il s’agit de la seule réserve naturelle régionale de Petite Camargue réellement aménagée pour l’accueil du public.

    Du printemps à l'automne, le site est extrêmement riche en populations d'Odonates 

     

     

    En hiver, le site est paisible, nous n'avons d'ailleurs pas croisé âme qui vive en matière d'espèce humaine. En été, c'est une toute autre affaire... Il est moins fréquenté cependant que le Pont de Gau en Camargue qui attire beaucoup les touristes par le grande proximité des Flamants roses.

     

     


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  • Mi décembre 2021

    Mont Lozère - Sommet de Finiels.
     
    En été, le Mont Lozère possède un climat océanique chaud sans saison sèche selon la classification de Köppen-Geiger.  Sur l'année, la température moyenne à Mont Lozère - Sommet de Finiels est de 8.8°C et les précipitations sont en moyenne de 596.7 mm. Le Finiels sur le Mont Lozère est le point culminant du département à 1699m.

    Deux jours après notre vadrouille sur le Mont Aigoual, nous nous rendons au Mont Lozère. L'ambiance est différente et la neige y est bien moins abondante. Le climat y est bien plus sec que Sur L'Aigoual. Beaucoup moins de précipitations, par conséquent, beaucoup moins de neige aussi en hiver. L'influence climatologique de cette partie des Cévennes est très différente de celle se trouvant sous l'influence climatologique du Mont Aigoual surnommé "Le sommet de tous les extrêmes". 

     Situé entre le Bleymard, Florac, le Pont-de-Montvert et Villefort, le Mont-Lozère offre autant de vues sur les châteaux d'Aujac, de Portes, de Sénéchas. Au sommet du Finiels, la vue est étendue, et par beau temps, le panorama au sommet s'étend des Alpes au Puy de Sancy. On y voit le Mont Aigoual et le Mont Ventoux. Contrairement aux vallées Cévenoles, le Mont-Lozère, parcouru de très nombreux ruisseaux est humide et vert. L'hiver y est particulièrement rigoureux.

    Au loin, les Alpes 

     Coup de zoom sur les Alpes

     

     

    Dans ce paysage de pâturages, jusqu'à 1 300 mètres d'altitude, à la belle saison, les troupeaux de bovins broutent à proximité de hameaux et de fermes encore actives. Les tourbières constituées de shaignes (mousses) caractérisent le site : on en a répertorié un millier environ, plantées de joncs, habitées par les plantes insectivores, les grenouilles rousses... 

    Ailleurs, et en dehors de la période froide, la végétation s'orne de graminées, de pensées et de tulipes sauvages, de genêt purgatif, de gentiane jaune, de myrtille, de callune, de canche flexueuse... Sans oublier la faune et ses lézards, les oiseaux migrateurs, mais aussi les Sangliers, Cerfs et Chevreuils qu'il n'est pas rare de voir dans les forêts de hêtres et de sapins ou dans les clairières.  

     Menhirs, vestiges gallo-romains, villages médiévaux, c'est un musée à ciel ouvert que l'on peut contempler à loisir. 

     

    Absente pour quelques jours, je vous retrouve lundi, ici et ailleurs.


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  • Le Mont Aigoual, le sommet de tous les extrêmes

    Le Mont Aigoual est un sommet situé dans le Sud du Massif central, à la limite entre les départements du Gard et de la Lozère. Il culmine à 1565 mètres d'altitude. Cela en fait le point culminant du Gard et le second point le plus haut des Cévennes après le sommet de Finiels à 1699m situé dans le Mont Lozère, en Lozère.


    Mi décembre 2021

    Neige en Cévennes

    Sur les sommets de l'Aigoual, les conditions météorologiques peuvent être extrêmes.
    Quelques chiffres relevés à l'observatoire météorologique, la plus vieille station habitée de l’Hexagone.

    Record de vent (maximales en France et 3° au monde)

    Rafale maximale : 360 km/h (limites techniques de l’anémomètre atteintes)
    Moyenne sur 24 heures : 170 km/h
    Vent supérieur à 60 km/h : 265 jours/an
    Vent supérieur à 100 km/h : 95 jours/an
    Record de précipitations
    En un an : 4015 mm.
    En 24 heurs : 608 mm.
    Pour un mois : 1239 mm.
    Record de chutes de neige
    En un an : 10,39 m.
    Pour un mois : 4,49 m.
    En 24 heures : 1,86 m.
    164 jours de pluie ou de neige par an
    Record de températures
    Minimum absolu : - 28 °C.
    Maximum absolu : + 28,7 °C.
    56 °C d'amplitude 
    Variation sur 30 minutes : 6 °C.
    Autres paramètres
    Epaisseur de givre pouvant atteindre 120 cm (oui oui, c'est bien en cm) en 24 heures.
    Nombre de jours avec sol couvert de neige : 118 par an.
    Nombre de jours avec brouillard : 241 par an.

    Quelques coups de tabac ICI

    Neige en Cévennes

    Ici, la neige alliée au vent forment de véritables sculptures (comme vous aurez pu le voir sur le lien vers l'Observatoire météorologique). Ce phénomène est particulièrement observable tout en haut. Il y avait d'énormes plaques de glace sur la route, et malgré les chaînes anti-dérapantes et l'envie d'y faire quelques photos, nous avons renoncé à monter jusqu'à l'Observatoire ce jour là. 

    Neige en Cévennes

    Si dans le Gard un équipement spécial n'est finalement pas devenu obligatoire, il l'est en Lozère, du 1er novembre au 31 mars. 

    Neige en Cévennes

    De l'observatoire et par beau temps, le panorama est exceptionnel et la vue s’étend des Alpes aux Pyrénées, du Puy de Sancy à la Méditerranée. Cette visibilité est assez rare et souvent éphémère car le sommet se caractérise par des conditions climatiques changeantes, rudes et violentes. 

    Neige en Cévennes

    Le massif de l’Aigoual est avant tout forestier.  

     Cette forêt, en grande partie domaniale, résulte d’un ambitieux programme de reboisement mené sous la houlette de Georges Fabre à partir de la fin du XIXe siècle. Encore complètement pelée et exposée aux crues dévastatrices vers 1850, la montagne de l’Aigoual a radicalement  évolué vers un espace couvert aujourd’hui à plus de 70% par la forêt.  

    Neige en Cévennes

     Les hautes terres du massif accueillent aux beaux jours de nombreux troupeaux de brebis transhumants, qui empruntent les drailles depuis les plaines languedociennes. Dans les vallées, l’élevage de chèvres pour le lait et le fromage (AOP pélardon) côtoie les cultures sur terrasses : principalement l’oignon doux des Cévennes et la pomme.

    Neige en Cévennes

    Emblématiques du massif, la chouette de Tengmalm et le pic noir, ainsi que de nombreux insectes consommateurs de bois mort tels que la rosalie des Alpes, habitent les forêts. L’Aigoual a également la particularité d’accueillir une espèce introduite en 1950 : le mouflon. Ce cousin et ancêtre du mouton domestique est aujourd’hui facilement observable. Bien évidemment, on peut également rencontrer les Cerfs, Chevreuils, Sangliers, Renards, Blaireaux...

    Neige en Cévennes

     

    Neige en Cévennes

     

    Neige en Cévennes

    Ici, les vents chauds et humides en provenance de la Méditerranée rencontrent brutalement cette barrière montagneuse, imposant un climat rude et changeant. Dominé par son observatoire météorologique dressé comme un phare à 1 567 mètres d’altitude, l’Aigoual est la montagne de tous les records : pluie et neige  intenses, vents violents, brouillard persistant ! 

    Neige en Cévennes

    Lors de notre première vie Cévenole dans un hameau au dessus de "Le Vigan" dans le Gard, la météo était étroitement liée à celle du Mont Aigoual. En février 1994, il y était tombé 1.2m de neige en 4 heures. Les épisodes Cévenols y étaient aussi particulièrement violents.
    En toute connaissance de causes, si nous souhaitions revenir en Cévennes nous ne voulions pas revenir sous cette influence climatologique trop pluvieuse. Dans notre nouvel environnement le climat est beaucoup plus semblable à celui de Montpellier ou de Nîmes mais avec l'avantage (car c'en est vraiment un) d'avoir 5 à 7° de moins en moyenne en été comme en hiver.

    Neige en Cévennes

     


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  • Chamborigaud est une commune Cévenole française située dans le département du Gard en région Occitanie,
    proche du Mont Lozère dans le sud-est du Massif central.

    Aujourd'hui, c'est son environnement que je vous présente. Le village charmant sera pour une autre fois.

    Septembre 2021 (une pensée pour Jean M. avec cette publication ;-)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Juin 2021 (Landes - 40)

    C'est par ici qu'arrive le Courant d'Huchet (du gascon uishet, signifiant "exutoire") pour venir se jeter dans l'Océan Atlantique.

    La réserve naturelle nationale du Courant d'Huchet a été créée en 1981 sur une superficie de 617,942 ha.
    Classée en zone de protection spéciale en février 1988 et intégrée au réseau Natura 2000.

    L'embouchure du courant d'Huchet est la seule du golfe de Gascogne à ne pas être stabilisée.

    Le courant d'Huchet n'est pas ouvert à la navigation privée, réservée à des bateliers professionnels.

     

    C'est un lieu très riche en faune aviaire. On y trouverait :
    Aigrette garzette, Alouette lulu, Balbuzard pêcheur, Bécasse des bois, Bihoreau gris, Blongios nain, Bondrée apivore,
    Bruant ortolan, Busard cendré, Busard des roseaux, Busard Saint-Martin, Butor étoilé, Canard colvert, Circaète Jean-
    le-blanc, Engoulevent d'Europe, Faucon émerillon, Faucon pèlerin, Fauvette pitchou, Gorgebleue à miroir, Grand
    Cormoran, Grande Aigrette, Guifette moustac, Guifette noire, Héron cendré, Martin-pêcheur d'Europe, Milan noir,
    Milan royal, Mouette mélanocéphale, Phragmite aquatique, Pie-grièche écorcheur, Pygargue à queue blanche,
    Râle d'eau, Sarcelle d'hiver, Sterne caugek, Sterne pierregarin et bien sûr quelques Limicoles.

    Cela étant dit, en dehors des nombreuses Mouettes et Goélands et de quelques Limicoles, je n'y ai personnellement
    jamais rencontré tous ces oiseaux.

    Les berges du courant d'Huchet accueillent chevreuils, loutres et sangliers.
    Les ragondins y ont été considérés comme espèce invasive et subissent des campagnes d'extermination. 

     

     

     

     

    On y trouve , surtout après les grandes marées de magnifiques bois flottés malheureusement pas tous transportables ;-)

     

     


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  • Juin 2021

    Un certain nombre de photos de ce mois de juin dernier étaient restées à dormir dans mon Disque dur.
    Alors un petit flash back sur les beaux jours en commençant par les Landes(40).

    Le courant d'Huchet est un véritable cordon ombilical qui s’écoule dans les communes landaises de Vielle Saint Girons,
    Léon et Moliets et Maa sur plus de 600 hectares, est l'un des sites, classé réserve naturelle, le plus diversifié et le plus
    riche de la région Nouvelle Aquitaine, que ce soit au niveau des écosystèmes ou du biotope.

     


    La promenade en galupe (barque traditionnelle à fond plat) se fait le long du bras d'eau reliant l'étang de Léon
    et l'océan Atlantique permet de découvrir une succession de paysages entre marécages, tourbières et dunes, où nichent
    de nombreuses espèces animales insoupçonnées et protégées dont 200 espèces d'oiseaux ainsi que des Loutres, Visons,
    Cistudes (tortues), Odonates et quantité de poissons.

     

     

     En effet le courant regorgeant de poissons est devenu un lieu apprécié des pêcheurs : la nasse était utilisée par les pêcheurs
    pour la 
    capture des anguilles. On y découvre "l'Amazonie landaise" particulièrement riche en flore avec notamment ses
    célèbres 
    Cyprés chauves, ses Arums sauvages ainsi que d'autres variétés...  

     

    Elle constitue une réserve naturelle appréciée des botanistes 

     

    Le descendre en galupe jusque juste avant l’Océan, c’est 10 km de balade dans une ambiance exotique très agréable. 

     Pour vous donner une idée de ce qu'est le courant d'Huchet, voici une photo trouvée sur le Web.
    Quand nous y venons à pieds, nous arrivons par le chemin sur la gauche du courant (à droite sur la photo)

    Promenade en galupe au Courant d'Huchet

     


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  • Septembre 2021 

    Le Lac de Villefort se situe en Cévennes dans le département de la Lozère.
    C'est un vaste plan d'eau de 127ha, du à une retenue artificielle du barrage de Villefort. 

    Sa construction a commencé en 1956 et la mise en eau a eu lieu en 1964 immergeant la vallée de Bayard
    et obligeant une vingtaine de familles à quitter leurs maisons.

    Cette retenue d’eau sert prioritairement à la production d’électricité. Lorsque le niveau du lac est bas,
    vous aurez peut-être la chance d’apercevoir quelques vestiges engloutis sous les eaux dont un pont du XIX°
    siècle, qui n’a pas été détruit lors de la mise en eau.

    De nombreuses activités sont praticables pour découvrir le lac : randonnées, pêche, plage surveillée,
    canoë, planche à voile, pédalos, etc.

    Depuis l’été 2010, la plage du Lac de Villefort est labellisée Pavillon Bleu, traduisant la bonne qualité des
    eaux, des installations et des efforts de la commune en matière de protection et d’éducation à l’environnement.

    Le lac abrite la truite fario et arc-en-ciel, le vairon et le chevesne.
    Les pisciculteurs peuvent venir de très loin y faire transhumer leurs truites.
    Ci-dessous les bassins de transhumance autour de cet îlot flottant.

     

     

     

     

     

     


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  • 25 Octobre 2021

    La vie dans les Cévennes, c'est pouvoir profiter d'environ 300 jours d'ensoleillement, de ses montagnes, des rivières et
    ruisseaux nombreux, de la magie des vastes forêts aux essences variées et au fil des mois des couleurs changeantes
    de la nature. Mais également de ces épisodes de pluie connus sous le nom d'épisodes Cévenols he
    C'est aussi avoir parfois la chance de croiser la faune vivant dans le Parc National.
    C'est également apprécier de découvrir ces demeures typiques et charmantes souvent très isolées.

    Ce jour là, pas de chiens hurlants ni de tirs de fusils de ce côté, on en profite pour une balade en forêt.

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     Les châtaigneraies sauvages et au sol en cette saison, des tapis feuilles, de bogues et de fruits.
    Certains viennent des Bouches du Rhône (à l'opposé de notre coin dans le Gard) pour les ramasser,
    pour leur propre plaisir ou pour les vendre.

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     

    Au coeur des couleurs de l'Automne

    Même sur les petites routes, les châtaignes jonchent le sol. 

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     Elles sont partout, de quoi régaler les Cerfs, Chevreuils et Sangliers dont on peut voir les empreintes, mais pas que... 

    Au coeur des couleurs de l'Automne

    Nous n'étions pas partis pour en ramasser, pourtant, nous repartons une fois encore avec un sac bien rempli.
    Elles sont si tentantes ! D'autant qu'à notre retour, une de nos voisine nous en avait déposé un grand sac
    devant notre portail. 

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     De nombreuses Fougères aux couleurs ocres illuminent aussi les forêts.

    Au coeur des couleurs de l'Automne

    Au coeur des couleurs de l'Automne

    pour regagner tranquillement nos pénates

    Au coeur des couleurs de l'Automne

     que nous apercevons un peu plus bas.

    Au coeur des couleurs de l'Automne

    Une belle balade d'une douzaine de kilomètres à profiter des couleurs de la saison.

     


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  • (Début septembre 2021)

    Situé entre le Bleymard, Florac, le Pont-de-Montvert et Villefort, le Mont-Lozère offre autant de vues sur les
    châteaux d'Aujac, de Portes, de Sénéchas, avec à l'horizon le mont Ventoux. Contrairement aux vallées cévénoles,
    le Mont-Lozère est humide et vert, parcouru de nombreux ruisseaux. L'hiver y est particulièrement rigoureux.
    Dans ce paysage de pâturages, jusqu'à 1 300 mètres d'altitude, les troupeaux de bovins broutent à proximité de
    hameaux et de fermes encore actives. Les tourbières constituées de shaignes (mousses) caractérisent le site : on en a
    repertorié environ un millier, plantées de joncs, habitées par les plantes insectivores, les grenouilles rousses...
    Ailleurs, la végétation s'orne de graminées, de pensées et de tulipes sauvages, de genêt purgatif, de gentiane jaune, de
    myrtille, de callune, de canche flexueuse... Sans oublier la faune et ses Lézards, Oiseaux migrateurs, Sangliers, Cerfs
    et Chevreuils qu'il n'est pas rare de voir dans les forêts de hêtres et de sapins. Menhirs, vestiges gallo-romains, villages
    médiévaux, c'est un musée à ciel ouvert que l'on peut contempler à loisir. 

    ***

    Les Cévennes : Une identité naturelle et culturelle forte.

    Au cœur du Parc national des Cévennes, le bâti reste particulièrement préservé, tant au niveau des habitations que
    des temples, des églises romanes, des maisons fortes, des châteaux témoins de petites seigneuries… L'identité des
    Cévennes se lit dans le territoire à travers des lieux emblématiques mis en valeur par le Parc tels que la tour du
    Canourgue, le musée des Vallées cévenoles, la maison de l'Eau de la vallée Borgne, le musée du Désert...

    ***

    Le Mont Lozère est un des lieux emblématique des Cévennes.
    C'est un massif en majorité granitique situé dans le sud-est du Massif central français, dans le département de
    la Lozère auquel il a donné son nom. Il est le point culminant des Cévennes.
     

    Altitude : 1 699 m (Pic de Finiels)
    Proéminence : 649 m
    Département : Lozère
     Cévennes
    Région : Occitanie
    Âge : 310 à 315 millions d'années
    Chaîne de montagnes : Cévennes, Massif Central

    Juste après lui, le Mont Aigoual culmine à 1567m sur la partie Gardoise des Cévennes.

    ***


    Maison en pierres et toits de Lauzes typique des Cévennes. 

    Balade au Mont Lozère

    Petit village caractéristique de la région entouré de forêts.
    Il faut, comme c'est mon cas, aimer vivre loin de tout ;-) 

    Balade au Mont Lozère

    Une chaîne très érodée du haut de son grand âge (310 à 315 millions d'années contre
    100 millions d'années pour les Alpes et 40 millions d'années pour les Pyrénées).
    Tous les petits points clairs sur la photos sont des blocs de granit.

    Balade au Mont Lozère

    Vu de plus près avec parfois des "constructions" étonnantes.

    Balade au Mont Lozère 

     

    Balade au Mont Lozère

    Mais aussi des espaces de cultures et de pâtures.

    Balade au Mont Lozère

    Les races d'élevage en Cévennes : ICI
    Productions végétales sur le Parc National des Cévennes : ICI

    Balade au Mont Lozère 

    Une maison très isolée comme on en rencontre fréquemment.

    Balade au Mont Lozère

    Et ici une ferme, elle aussi très isolée.

    Balade au Mont Lozère

    La forêt occupe 72 % du territoire du Parc national.
    Elle est constituée pour 60 % de feuillus et pour 40 % de résineux.
     

    Balade au Mont Lozère

    A une certaine altitude ce sont les conifères qui constituent l'essentiel des forêts. 

    Balade au Mont Lozère

    Mais aussi des paysages très contrastés et plus arides. 

    Balade au Mont Lozère




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  • Juin 2021

    Territoire des Marmottes
    Elles occupent la majorité de leur temps à se nourrir pour fabriquer leur graisse, pour produire
    le lait pour les petits qui ne vont plus tarder à sortir au vert, et à se préparer au prochain hiver.

    Hautes-Pyrénées


    Quant à moi, j'aime à être juste là... contemplative, dans le calme et la beauté des lieux.

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées

     

    Hautes-Pyrénées


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  • (Vers Sainte-Croix-Vallée-Française et Barre-Des-Cévennes)
    Beaucoup de villages portent un nom additionné de "Vallée-Française".
    L'origine du nom a donné lieu à bien des interprétations. Pour certains, il s'agirait d'une vallée franche ou déchargée
    d'impôts. Pour d'autres, cette vallée aurait été occupée par les Francs au moment des invasions sarrasines.
    Les historiens contemporains sembleraient s'accorder sur la seconde hypothèse et donc pour penser que l'origine
    de ce nom vient du fait que cette vallée a constitué une avancée Franque durable dans la Septimanie Wisigothique
    (entre le Vème et VIIIème siècle).

    Un peu d'histoire ICI

     

    Village des Cévennes avec encore beaucoup de maisons en toits de Lauzes et pierres sèches.
    Malheureusement certains ont eu la mauvaise idée de cacher ces superbes façades de pierres.

    Les terrains, privés ou de cultures, sont faits en restanques ("Restanque" est la francisation de l'Occitan 
    "restanca"), désignant un mur de retenue en pierres sèches, parementé sur les deux côtés, barrant le lit
    d'un torrent intermittent (apparaissant lors de grosses pluies de type épisode Cévenol) pour provoquer un
    atterrissement en amont (tout en laissant passer l'eau) et créer ainsi une terrasse permettant des cultures
    dans des endroits escarpés). Les restanques se sont généralisées à partir de la fin du XVIII° siècle avec la
    conquête des terres incultes suscitée par l'accroissement démographique.
    Leur construction se poursuivra durant la première moitié du XIX° siècle avec le partage des biens communaux.
    La plupart des maisons sont également construites en restanques.

    Dans le Parc National des Cévennes

    (Barre-Des-Cévennes)
    Des rivières sont partout... 

    Dans le Parc National des Cévennes

     

    Dans le Parc National des Cévennes

    Quelques parcelles cultivées  

    Dans le Parc National des Cévennes

    Du bétail : Vaches, Brebis, Chèvres (ICI), Porcs Baron des Cévennes (ICI

    Dans le Parc National des Cévennes

     

    Dans le Parc National des Cévennes

    Mais la plupart du temps, des endroits sauvages 

    Dans le Parc National des Cévennes

    et des demeures dans des lieux improbables, loin de la civilisation. 

    Dans le Parc National des Cévennes

     

    Dans le Parc National des Cévennes

     

    Dans le Parc National des Cévennes

     Le Parc national des Cévennes est l’un des onze parcs nationaux de France. 
    Il s’étend sur trois départements : la Lozère, le Gard et l’Ardèche.

    Créé le 2 septembre 1970, le Parc National des Cévennes est le seul Parc National métropolitain à être
    habité de façon permanente et cultivé jusque dans son cœur. Depuis des millénaires, les activités humaines,
    notamment le pastoralisme, contribuent au façonnage des paysages et à la protection de l’environnement.

    Il est géré par un établissement public d’Etat à caractère administratif, placé sous la tutelle du Ministère chargé
    de la protection de la nature et son siège se trouve à Florac en Lozère.

    Le cœur du Parc National, d’une superficie de 93 500 hectares, est entièrement englobé dans le Bien inscrit en
    2011 au Patrimoine mondial de l’Humanité.

    Le Parc National a également été désigné Réserve de biosphère en 1985 ; cela signifie qu’il a été choisi pour être
    le terrain d’application du programme Man and Biosphere de l’UNESCO. Il s’agit de promouvoir un mode de
    développement économique et social basé sur la conservation et la valorisation des ressources locales en
    favorisant la participation citoyenne.

    L’État a fixé au Parc National des Cévennes trois grandes missions :
    - connaître et protéger
    - accompagner le développement durable du territoire
    - accueillir et sensibiliser

    *****

    Pour terminer, le petit hameau dans lequel nous avons posé nos valises.
    Sur le terrain, nous avons la visite de Blaireaux, Renards, Martres des Pins et un Chat forestier.
    Manifestement; ils ne sont pas inquiets malgré la présence de Gampo et de Lou.
    Nous avions aussi les Sangliers, mais nous avons fait en sorte qu'ils restent... dehors.
    Je les aime beaucoup, mais pas quand ils viennent labourer la nuit sans que je ne leur demande ;-)
    Et comme notre terrain est en lisière de forêt, ils ne s'en privaient pas !

    Dans le Parc National des Cévennes
    Photo faite d'un hélico par Frédéric en 2017

    Dans le Parc National des Cévennes
    La vue qu'ont toutes les maisons du hameau.

     


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  • Le Pont Charles-Martel sur la Cèze

    est un pont français situé dans le village gardois de La Roque-sur-Cèze traversant la rivière Cèze (affluent du Rhône) en contrebas du village.

    Destination initiale : Pont à péage

    Destination actuelle : Pont routier

    Construction : XII° / XIV° siècle

    Patrimonialité : Classé MH (1980)

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     LE VILLAGE

    La Roque-sur-Cèze: ce petit village est situé au nord du département du Gard, dans la vallée de la Cèze, il est perché sur un piton rocheux vous pouvez y accéder
    en partant de Bagnols-sur-Cèze par la D580 et la D166 et aussi par la D6 et la D143. Le village de La Roque-sur-Cèze s’intègre parfaitement
    à son environnement, l’harmonie architecturale est préservée. Il est classé à l’inventaire des « Sites de France ».

    Les dates historiques importantes :

    XIème siècle — Construction d’une chapelle sur le haut du rocher

    XVIème siècle — Guerres de religion. Les Huguenots s’emparent du Château en 1573

    1790 — Le village dépend de l’Evêché d’Uzès.

    1883 — Construction de l’église actuelle, au bas du village.

    1958 — La Roque sur Cèze est inscrite à l’inventaire des sites de France.

    1993 — Les Cascades du Sautadet et les abords du village soit 350 hectares sont déclarés « sites classés ».

    2007 — Obtention du label « Les plus beaux villages de France »

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     Les Cascades du Sautadet

    (Cette fois, ce n'est pas en pauses longues que je vous présente à nouveau ce magnifique site)

    Site classé

    Les cascades du Sautadet sont une série de chutes d'eau d'un niveau progressif de 15 mètres et de rapides situés sur le cours de la Cèze, à hauteur
    de la commune de la Roque-sur-Cèze, dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

    La Céze a creusé des chenaux et des cavités qui finissent par se rejoindre et forment des crevasses dans lesquelles la rivière s'engouffre.

    Les éléments les plus spectaculaires sont les marmites de géants.

    Ce sont des cavités cylindriques (certaines ont quelques mètres de diamètre) creusées dans le lit rocheux de la rivière par le mouvement tourbillonnant des galets.

    Ces roches calcaires ont 5 millions d'années.

    Les cascades ont pour surnom « le saut du diable » et un diction dit « à la roque le diable s'y croque » en référence aux nombreux morts par imprudence qui ont lieu depuis des années.

    Horaires visites libres mais attention site dangereux, suivre les consignes de sécurité sur les panneaux à l'entrée du site.

    Baignade interdite. Accès pédestre règlementé

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

    La Roque-sur-Cèze et les Cascades du Sautadet

     

     


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  • Le pont du Gard (lien ICI)

     

    Le pont du Gard est un pont à trois niveaux destiné au passage d'un aqueduc romain. Il est situé
    à Vers-Pont-du-Gard entre Uzès et Remoulins, non loin de Nîmes, dans le département français du Gard.
    Il enjambe le Gardon. Probablement bâti dans la première moitié du 1er siècle, il assurait la continuité
    de l'aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. D'après les dernières recherches, il aurait cessé
    d'être utilisé au début du VI° siècle.

     

    Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées afin que l'ouvrage soit utilisé comme pont routier.
    Dès le XVI° siècle, l'architecture exceptionnelle du pont du Gard ayant attiré l'attention, l'ouvrage bénéficia
    dès lors de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en
    1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il fait l'objet d'un classement au titre des
    monuments historiques par la liste de 18401 et a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco
    en décembre 1985. 

     

    Pont du Gard

     

    Pont du Gard

     

    Pont du Gard        Pont du Gard

     

    Pont du Gard

     

    Pont du Gard

     

    Pont du Gard

     

    Pont du Gard

    Photos janvier 2021 

     En cette période bien particulière et qui dure maintenant depuis un peu plus d'un
    an à
     tout de même des avantages : jamais nous n'avions pu voir cet endroit avec
    si peu de personnes, ce qui est bien agréable pour y faire des photos he

     

     

     


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  • La source du Pêcher jaillit d’un gros éboulis rocheux et traverse la ville de Florac en son coeur.
    Obstinée, cette source a traversé l’épaisseur du causse Méjean !
    C’est le jeu des failles qui rend possible l’alimentation de la source.

     

     Florac trois rivières : La Source du Pêcher

     

     Florac trois rivières : La Source du Pêcher           Florac trois rivières : La Source du Pêcher

     

     Florac trois rivières : La Source du Pêcher

     

     Florac trois rivières : La Source du Pêcher

     

     


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  • L'Artzamendi, 926 m, est un mont du Pays basque français situé au sud de Itxassou et à l'ouest de Bidarray.

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     Petit à petit, il semble que des nuages bas s'installent ...

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     

     

    Balade sur l'Artzamendi

     En fait, ce sont six écobuages démarrés au fil de la matinée, et nous sommes partis bien enfumés.
    Et quand les écobuages ne sont pas correctement maîtrisés dans le Gard les 23 & 24 février dernier... ICI

     


    80 commentaires
  • La Réserve Ornithologique du Teich est un espace naturel préservé, aménagé pour accueillir les oiseaux sauvages
    et favoriser leur observation par le public. 110 hectares de boisements, roselières, prairies, marais maritimes et
    lagunes se répartissent du secteur continental jusqu’aux rivages maritimes du bassin d’Arcachon. Cette diversité
    d’habitats naturels conditionne la présence d’un grand nombre d’espèces. Cependant veiller à s'y rendre à marée
    haute pour bénéficier au maximum de la présence des oiseaux.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cette fois, malgré les photos ou le ciel semble souvent dégagé, la sortie n'a pas été très fructueuse pour les oiseaux.
    D'une part, avec les heures de marées peu propices aux heures d'ouverture cette semaine là, et d'autre part avec
    les fréquentes averses. Nous avons apprécié de pouvoir nous réfugier dans les affûts à de nombreuses reprises.
    Eh oui, c'est ça le climat Océanique extrêmement changeant he

     

     


    80 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La plage et devant, le banc d'Arguin qui change continuellement de forme au gré des vents et des courants marins. 

     

    Et quel bonheur, nous n'y avons croisé personne !
    Le monde s'était regroupé sur Arcachon que nous avons vite quitté pour plus de tranquillité (pas encore pour les raisons d'aujourd'hui he)

     

     


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  • Iraty est une station pyrénéenne de ski de fond située dans les Pyrénées-Atlantiques, au Pays Basque, région Nouvelle-Aquitaine. 
    Fin février, bien peu de neige si ce n'est sur les plus hautes cimes.

    (photos smartphone)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    Iraty est la voie la plus importante de migration d’oiseaux. Plus précisément, le col d’Orgambidexka
    qui est le principal couloir migratoire du Sud-Ouest. (Voir précédent article ICI)

    En ce 28 février, un chant très éloigné mais aussi très familier à attiré notre attention.
    Nous avons eu le plaisir de voir plusieurs passages de Grues cendrées venant d'Espagne et remontant vers le nord.
    Elles arrivaient par vagues successives, puis formaient de grands cercles un moment pour attendre les vagues
    suivantes et repartir de plus en plus nombreuses.
    Elles sont très probablement allées passer la nuit à la Réserve d'Arjuzanx avant de reprendre leur route.
    Ce fût un réel bonheur de les observer dans un aussi bel environnement pour la longue et difficile aventure
    qui est la leur afin de rejoindre leur site de reproduction.

    (Toujours photos smartphone, le temps de réagir et d'aller récupérer le 150-600 dans la voiture, elles étaient trop loin)

     Première vague

     

    Une autre vague 5 minutes plus tard... 

     

    Et ici, elles tournaient en attendant que la vague suivante les rejoignent avant de reprendre leur route.

     


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  •  Septembre 2019

     

     

    Musarder dans le Massif central...

     

     

     

     

    Musarder dans le Massif central...

     

     

     

     


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  •  

    Petits ou grands, tordus ou bien droits... ils nous sont précieux.

     

     

     

     

    Petits ou grands... ils nous sont précieux.

     

     

    Petits ou grands, tordus ou bien droits... ils nous sont précieux.

     

     

    Petits ou grands... ils nous sont précieux.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Petits ou grands... ils nous sont précieux.

     

     


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  •  Septembre 2019

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Escapade sur le Puy-de-Dôme

     

     

     

    Le plus grand Temple de montagne de la Gaule romaine.
    Le Temple de Mercure (lien ICI)

     

     

     

     


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  •  

    Le Massif central en septembre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Quelques bonnes nouvelles avec l'ASPAS
    - Pour les Loups ICI
    - Pour les Blaireaux ICI
    - Pour les Grives à pieds jaunes ICI

    Mais, il faut continuer de lutter, chacun comme nous le pouvons, et surtout, en signant les pétitions.

    Et aussi.... IMPORTANT !
    Une mise à jour informative concernant les antiparasitaires pour nos compagnons à quatre pattes ICI.
    A lire attentivement (y compris les deux liens en rouge dans la page) avant de décider d'administrer
    une tablette antiparasitaire à croquer à votre chien. Le Bravecto n'est pas le seul à être mis en cause.

    Sur 44 229 déclarations il y a eu 5 998 morts, ce qui représente tout de même 13.56% de décès,
    un chiffre qui n'est pas anodin.

    Je reste convaincue que Gampo à commencé ses crises d'épilepsie après qu'un vétérinaire m'ait
    prescrit du Bravecto, crises qui ont commencé à l'âge de 4 ans et deux semaines après cette ingestion.



    107 commentaires
  • (Photos smartphone)

    Nouvelle visite aux Cincles plongeur le 10 Octobre, cette fois un peu plus bas sur les rives de L'Arre.
    Depuis la mi septembre, il n'avait toujours pas vraiment plu, et le niveau de l'eau à encore terriblement baissé.
    C'est juste en certains endroits de cuvettes un peu plus profondes, et dans une eau qui s'écoule laborieusement,
    que les Cincles peuvent encore trouver de petits poissons.

     Le pilier central du pont est presque hors eaux alors qu'habituellement l'eau se trouve au
    deux tiers de l'arche de droite.

     

     Normalement, ici, la quasi totalité des pierres sont immergées.
    Seules les plus hautes flirtent avec la ligne d'eau.

     Ici, l'eau monte habituellement à 20 cm des bords de la déviation en béton
    et tombe en cascade en contrebas.

     A présent, on peu même traverser l'Arre à pieds secs ce que je n'avais jamais vu
    depuis 40 ans que je connais cet endroit. 


     

     Des pierres partout, et ici aussi on peut passer d'une rive à l'autre sans se mouiller les pieds.

     Je n'avais d'ailleurs jamais vu autant de végétation entre les deux rives, mais avec
    si peu d'eau, cela a pu pousser sans être arraché par le courant. Il y a des endroits
    on ne voit plus du tout l'autre rive, ce qui pour moi est aussi une grande première.

     Ici, je me trouve au beau milieu de la rivière, enfin, ce qu'il en reste.
    Ce n'est plus que de l'eau stagnante. Les feuilles ne s'évacuent plus et se décomposent sur place.

     Quant à ce petit barrage, ici aussi on peut traverser à sec, alors que normalement,
    l'eau recouvre tout et on ne voit pas toutes ces pierres ni cette végétation sur la gauche.
    Habituellement, l'herbe, la mousse et les petits buissons ne peuvent pas pousser sur le dévers du petit barrage.
    Mais malgré tout ce jour là, nous avons vu les Cincles et un Martin, comme quoi peu d'eau leur suffit.

     Normalement, fin décembre, la végétation entre les deux rives "devrait" avoir totalement disparu,
    emportée par les crues dues aux épisodes Cévenols habituels en cette saison dans la région.

    Depuis Lundi soir, la pluie, la vraie, efficace, celle qui commence à remplir les nappes phréatiques
    est enfin arrivée, en espérant que localement, elle ne génère pas de drames comme cela a pu être
    le cas avec les tornades qui ont ravagé plusieurs communes de l'Hérault ce 20 octobre.

    La région vit maintenant dans des extrêmes climatiques, que ce soit avec des pluies diluviennes
    ou des températures jamais vues et provoquent des bouleversements visibles de l'écosystème. 

     


    114 commentaires
  •  Nous nous étions rendus au Salagou début juin dernier (Photos et explications des lieux ICI)
    le 29/09, presque quatre mois sont passés quasiment sans une goutte d'eau.
    Entre les épineux et les Chênes verts, l'ambiance forestière est restée bien verte malgré tout.

     

    Photos compact Canon Powershot SX730 HS

    Retour au Salagou...

     

     

    Retour au Salagou...

     

     

    Retour au Salagou...

     

     

    Retour au Salagou...

     

     

    Retour au Salagou...

     

    Photos et film smartphone

    Retour au Salagou...

     

     En revanche, je n'avais jamais vu en vingt ans, le lac avec un niveau d'eau aussi bas.
    Les poissons manquant d'eau sautent pour trouver un peu d'oxygène.
    Sur au moins deux cent mètres, on trouve en grand nombre des écrevisses séchées sur les rives
    qui en temps normal se trouvent sous l'eau.

    Retour au Salagou...



    Bien évidemment, pas moyen pour Gampo de résister au bain malgré les algues.
    Ici, petit essorage en bonne et due forme et au ralenti ;-)

     Autour du lac, comme certains le font avec les cadenas sur les ponts, ici, ce sont
    des petits cailloux blancs qui laisse la trace des coeurs amoureux. 

    Retour au Salagou...

     

     

    Retour au Salagou...

     

     

    Retour au Salagou...

     

     Format panoramique à 360°

    Retour au Salagou...

     


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  • Début juin 2019

    Au centre du Languedoc, la combinaison de phénomènes géologiques donne une
    surprenante palette de couleurs, de textures et de formes contrastées. 

    Le lac du Salagou est un lac de retenue du barrage du Salagou. Il est situé au centre du département
    de l'Hérault, sur la rivière Salagou, affluent de la rivière Lergue qui se jette dans l'Hérault.  

    Le niveau de l'eau est à 139 m d'altitude. La surface du plan d'eau est d'environ 750 hectares, tandis que le volume du
    réservoir est égal à 125 millions de m3. Le lac est dominé par des monts et des plateaux culminant à 300 m à l'est,
    jusqu'à 407 m pour le Carels à l'ouest et 535 m pour le Mont Liausson au Sud. Ce dernier sépare le lac du Salagou du
    cirque dolomitique de Mourèze. Sa longueur est de 7 Km, son péripètre de 28 Km, sa profondeur atteint 50 m. 
    L'emplacement du lac a été décidé en raison de l'imperméabilité du sous-sol, propice à maintenir le niveau d'eau.

    Le projet de barrage fut lancé dans les années 1950, dans le but de créer une réserve d'eau qui favoriserait une
    diversification des cultures, comprenant le développement d'une production fruitière, la viticulture devenant
    surproductive. Secondairement, le barrage a pour but de régulariser les crues de l'Hérault. Les travaux débutèrent
    en 1964 pour se prolonger jusqu'au début de 1969. Le lac a noyé une partie des communes de Clermont-l'Hérault
    à l'est, Liausson au sud, Octon à l'ouest, et Celles au nord.

    Alors qu'on pouvait penser, en 1968, qu'il faudrait des années pour que la cuvette de l'Escandorgue se remplisse, un seul très
    gros orage la combla à moitié en mars 1969. D'autres précipitations remplirent presque totalement la cuvette en quelques mois,
    donnant raison aux calculs des ingénieurs.
    Le Lac du Salagou sert aussi aux Canadairs de la Sécurité Civile pour se ravitailler en eau.

    Dans une vaste étendue d’eau au milieu de collines de roches rouges arides, le lac du Salagou offre une extraordinaire
    palette de couleurs, des combinaisons de plusieurs phénomènes géologiques : le rouge brique des "ruffes" (sédiments
    argileux chargés en oxyde de fer) concurrence le noir du basalte, d'origine volcanique, et se marie parfaitement avec les
    bleus du ciel et des flots. Le territoire autour du Salagou est aussi célèbre pour ses olives lucques, son miel et ses vignobles. 

     Ce sous-sol est constitué d'une roche rouge appelé la « ruffe ». Il s'agit d'une forme d'argilite, une combinaison
    de sédiments argileux et d'oxydes de fer. Ces roches sont datées du Permien (-298 à -252 millions d'années).

    Au Permien, les terrains du Salagou se trouvent à peu prés au milieu du super-continent de la Pangée. Il y règne un climat
    tropical. Avec l'érosion de la chaîne hercynienne, les torrents des montagnes viennent étaler les alluvions qu'ils charrient
    sur la vaste plaine du Salagou constellée de lacs ou de marécages. Ces alluvions "Ruffe" forment des grès rouges ou blancs. 

    Les grès rouges proviennent de dépôts sédimentaires formés sous un climat sec à aride. Les grès blancs proviennent des
    mêmes sédiments mais déposés en milieu d'eau douce calme. Les grès rouges et blancs alternent vers la Lieude (ancien lit
    fluviatique ou estuaire au permien) et vers Mérifons (ancien lac au Permien), et sont totalement rouges vers le Puech,
    Octon (zones désertiques au Permien). Ce sont les traces de saisons ou de périodes humides (grès blancs) et de saisons ou
    périodes arides (grès rouges).On trouve des coulées et cheminées basaltiques, témoins d'intenses activités volcaniques
    anciennes (1,5 à 2,5 millions d'années).    

    On peut observer des empreintes fossiles de Thérapsides ( gorgonopsiens, cynodontes) des pelycosauriens (casea ou
    dimétrodon) au lieu-dit la Lieude. Au total 5 types d'empreintes différentes (18 pistes et 951 empreintes unitaires)
    sont visibles sur la dalle de la Lieude. Ces traces ont à peu prés 260 millions d'années (fin du Permien moyen ou
    Permien supérieur). Les grandes familles des reptiles mammaliens pelycosauriens et thérapsides sont relativement
    bien représentées dans le lodévois. 

    Des fossiles de plantes datant du Permien ont été aussi trouvés dans la région de Lodève. Des callipteris (fougères à
    graines), du groupe des ptéridospermes, et des calamites (prèles géantes), du groupe des sphénophytes, associés à des
    zones humides, ainsi que des lébachias (conifères) du groupe des gynospermes, associés à des zones arides, composaient
    la flore du Salagou au Permien. Ces fossiles sont visibles au musée Fleury de Lodève.  

    On peut voir sur les ruffes du Salagou un basculement des couches sédimentaires, basculement de 10 à 20 degrés,
    orienté nord-sud. Le basculement du bassin Permien est lié à l'extension tardi-orogénique (orogène tardif) qui
    a affecté la chaîne hercynienne (*) au cours de son effondrement gravitaire, de la fin du Carbonifère jusqu'au
    Permien moyen.

    (*) Chaîne Hercynienne : Le Caroux, la montagne noire, les Cévennes, sont le socle ou "la racine", de ce qui reste de cette ancienne chaîne
    de montagne. Comme le sont aussi le Massif central, les monts d'Arrée 
    en Bretagne, les Laurentides (Canada) ou les Appalaches (USA).    

     

     


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  • 30 05 2019 - Gavarnie Gèdre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    30 05 2019 - Cirque de Troumouse

     

     

     

     

     

     

    Petit pèlerinage en Hautes-Pyrénées

     

     

     

     

     

     


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  • Partis très tôt de Montpellier sous un ciel couvert (qui le restera toute la matiné) pour une longue balade dans les Gorges de la Jonte. 

    Situé dans l’Aveyron, à une trentaine de km de Millau, Cantobre fait partie de la commune de Nant, et est classé parmi les plus beaux villages
    de France.  Son nom viendrait du celte, « « Canto Briga » qui signifierait Citadelle brillante. Le village est construit sur un éperon rocheux, en
    calcaire dolomitique. C’est un petit village haut perché à 558 m d’altitude qui fut choisi comme poste de guet par les Gaulois puis par les Romains
    et qui offre une splendide vue sur la vallée de la Dourbie et de Trévézel.

    Cantobre apparaît dans les écrits dès 1135 quand le Pape Innocent II, en élevant le monastère de Nant au rang d’abbaye, confirme l’une de
    ses dépendances, l’église Saint-Etienne de Cantobre. Suite aux guerres de religion ne demeure que le chevet roman. Cantobre a connu deux
    châteaux dont il ne reste rien aujourd’hui si ce n’est des pierres qui ont servi à la restauration des maisons.

    Ce village qui semble perdu au milieu de nulle part, abrite une trentaine de demeures, construites en vieilles pierres, donnant un aspect
    médiéval et rustique à l’ensemble. Les ruelles sont si étroites que l’accès au village en voiture est impossible.

     

    Cantobre et les Gorges de la Jonte

     

     

    Cantobre et les Gorges de la Jonte

     

    Dans le sud du Massif central, les gorges de la Jonte ont été façonnées par la rivière du même nom qui prend sa source dans le massif de l'Aigoual,
    à une altitude de 1440 mètres, et se jette dans le Tarn au bourg du Rozier. Les gorges forment un véritable canyon analogue à celui du Tarn tout
    proche mais un peu moins profond (entre 300 et 450 mètres). Elles sont bordées au nord par le causse Méjean et au sud par le causse Noir.

    Les gorges sont entièrement creusées dans les couches calcaires du Dogger à l'exception du sommet des versants qui date du Jurassique supérieur.

    Les gorges de Jonte sont le berceau depuis 1970 du premier programme réussi de réintroductions des Vautours fauves. Depuis les Vautours moines
    (plus grand oiseau arboricole d'Europe) ont aussi été réintroduits avec succès. Par la suite les vautours percnoptères (migrateurs sub-sahariens) ont fait
    spontanément leur réapparition. Le Gypaète barbu est lui aussi en tentative de réintroduction.

    Bilan des suivi des Vautours fauves, moines, percnoptères et Gypaète barbu dans les grands Causses en 2018 : ICI

    Les Vautours sont bien présents (deux sur cette photo), mais ici, je présente essentiellement les paysages des sommets des versants des gorges.
    A notre arrivée, ils étaient quasiment tous posés, les courants ascendants n'étaient alors pas encore favorables à leur envolée.

     

     

     

     

     

     

    Cantobre et les Gorges de la Jonte

     

     

     

    Au fil de la journée, le ciel se dégage. Il nous offrira ainsi de très beaux vols de groupes de Vautours fauves et de deux Vautours moine.
    Malheureusement, bien que nous soyons grimpés très hauts, ils seront restés très loin de nous, mais le plaisir était bien présent. 
    On ne les voit pas à l'oeil nu, mais ils sont présents sur quasi tout les pitons rocheux. Je présenterai quelques photos...

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Mer et Océan, les distinguer : ICI

    Sur Capbreton - Océan Atlantique

     

    Entre les grandes marées, le vent à coucher un arbre et les douches impromptues, un bon moment passé...  

     

     

     

    Sur Hossegor 

     

     

     

     


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  • Un phénomène très rare dans la région, dans une étrange lumière de fin de journée.

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cirque d’ ESTAUBE à 1831 mètres d’altitude dans la vallée d’Estaubé, en pays Toy, Hautes-Pyrénées.

    Ce cirque est le plus petit des trois cirques des Hautes-Pyrénées, mais c’est de loin le plus sauvage. 
    Même en plein mois d'Août, il était vraiment très peu fréquenté.
    Un sentier contourne le lac des Gloriettes, menant au Pla d’Ailhet, situé au fond du cirque où se trouve la jolie cascade d’ Agudes.

    Altitude : 1831 mètres.
    Dénivelé : 260 mètres.
    Durée de la rando : 03H30 (Aller-Retour, à titre indicatif).
    Période conseillée: Mai à Octobre.
    Difficultés : Aucune, sentier bien marqué et balisé.
    Matériel : Basique pour cette randonnée, sac à dos, chaussures de marche, vêtements adaptés en cas de pluie. 

    Cirque d'Estaubé

     

     

    Cirque d'Estaubé

     

     

    Cirque d'Estaubé

     

     Le barrage du Lac des Gloriettes, que l'on peut traverser à pieds et mène au Plat d'Ailhet.
    Vaches, Brebis et Marmottes de côtoient sur les estives.

    Cirque d'Estaubé

     

     

    Cirque d'Estaubé

     

    Le Lac des Gloriettes

    Cirque d'Estaubé

     

     

    Cirque d'Estaubé

     

     La randonnée se situe en partie dans le Parc National des Pyrénées.
    Il y a donc lieu de respecter la réglementation en vigueur. Au départ de la randonnée un panneau donne les informations sur les divers interdits.
    Nos compagnons à quatre pattes n’y sont pas admis même en laisse, pour raisons de bétail en pâtures.

    Cirque d'Estaubé

     

     


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