•  Euscorpius flavicaudis, le Scorpion noir à queue jaune, est un petit scorpion qui se cache sous les
    pierres et les branches. Il arrive parfois de le rencontrer dans les maisons. 

    Peut-être avez-vous déjà eu la surprise de tomber nez à nez avec l’un de ces discrets spécimens.
    dans le sud de la France. Ils peuvent sembler effrayants mais sont inoffensifs. Je vous propose donc
    de faire mieux connaissance avec ces petits animaux.

     Cet arthropode de la classe des arachnides (huit pattes et non six comme les insectes) possède de larges
    pinces et une queue assez fine. Il peut mesurer jusqu’à 5 cm pour les plus gros individus. Cette espèce est
    présente dans le sud Méditerrané de la France (Cévennes Méridionales, région Midi-Pyrénées, Corse, et
    également en Italie et en Espagne). 


    La durée de leur présence sur le territoire est difficile à évaluer. Une chose est sûre, elle ne date pas d’hier.
    Le scorpion noir à queue jaune fait partie de la diversité de la faune locale. La France métropolitaine compte
    cinq espèces de scorpions, et l’Euscorpius flavicaudis est certainement l’une des espèces les plus répandues.

    Dans l’Hérault et le Gard, on trouve principalement le scorpion languedocien, qui répond au doux nom
    de Buthus occitanus. Celui-ci, je le vois plus rarement.

    Ce scorpion (que l'on trouve aussi dans les villes) aime la fraîcheur. La bête redoute le soleil et a pris
    l’habitude de se cacher sous les tuiles et entre les pierres des vieilles habitations. Chez moi, il adore les
    dessous de pots de fleurs et je peux en trouver systématiquement sous certains d'entre eux. Les scorpions
    passent généralement l’hiver dans les caves et remontent dans les maisons l’été, où ils cherchent des recoins
    pour s’abriter. Ils apprécient particulièrement des salles de bain. J'ai trouvé très récemment un bébé d'à
    peine 3 millimètres, encore toyalement transparent, se promenant sur la céramique. Je l'ai laissé tranquille,
    ne les craignant pas d'autant que j'ai été habituée à vivre avec eux depuis ma première période de vie en
    Cévennes. 

    Ce sont de vraies petites aides ménagères ! Chez vous, jusqu’à l’automne, il chasse et trouve facilement de
    quoi se nourrir. Un petit auxiliaire de maison qui vous débarrasse des araignées, punaises, mouches et autres
    petits insectes. Il y trouve également un lieu idéal pour se reproduire. 

    Ils sortent principalement de leur antre en fin de journée, quand la maison est calme, car la présence de
    l’homme va souvent le faire fuir. En été, son développement est au maximum. Il se reproduit et donne
    naissance à ses petits. Les œufs fécondés se développent à l’intérieur de la femelle. Mais pas de panique, les
    scorpions ne pondent qu’entre 2 et 110 œufs sur toute leur vie.

    Sont-ils dangereux ? Non. Il peut pincer et piquer certes, mais son venin, qu’il utilise en petite quantité
    pour neutraliser ses proies, est relativement inoffensif pour l’homme. Pour résumer, plus la “victime” sera
    jeune, plus elle sera sensible au venin. Vous ressentirez une douleur allant de la piqûre d’épingle à la piqûre
    de guêpe. Attention toutefois pour les personnes allergiques.

     Faut-il s'en débarrasser ? L’espèce n’est pas protégée. Mais pour s’en débarrasser si il vous incommode,
    autant adopter la méthode pacifique en mettant la bête dehors à l’aide d’un torchon ou un verre et une
    feuille de papier. Pouvant trouver quasi quotidiennement ce petit Scorpion dans ma région je n'ai jamais
    entendu parler de problèmes liés à leur cohabitation.

    Toutefois, pour éviter les mauvaises surprises, évitez de laisser traîner vos vêtements et vos chaussures au sol,
    et vérifiez de temps à autre vos murs de pierres. Le scorpion est bien gentil, mais si vous enfilez une chaussure
    dans laquelle il s'est caché, forcément, il ne va pas apprécier et on peut le comprendre ! 

     Je l'ai dérangé en soulevant un pot sous lequel je savais qu'il se trouverait. Il a fini par s'en aller
    se réfugier dans une anfractuosité d'un muret de pierres. 

     


    40 commentaires
  • Chaque matin, c'est le même rituel pour les Moineaux domestiques : l'heure sacrée du bain !

    Donner à manger aux oiseaux en hiver, c'est super, mais ils ont aussi besoin de boire et... d'entretenir leur
    plumage (primordial pour leur survie), et cela tous les jours de l'année

    Pour cela j'ai installé une vieille bassine sur une souche d'arbre (qui n'a pas été déracinée volontairement) et
    j'ai laissé le lierre pour la recouvrir petit à petit. Malheureusement, ici, je n'ai pas une très grande profondeur
    de champ, mais sur ce coup là, je n'avais pas bien le choix. Comme la bassine est trop profonde, j'ai déposé des
    Lauzes, (ici, il y en a partout mais des cailloux font aussi très bien l'affaire) à l'intérieur après les avoir bien
    lavées pour qu'ils puisse s'y poser. Puis, j'ai rempli la bassine d'eau pour leur permettre de boire et de se laver.
    Bien sûr, il faut penser à la remplir régulièrement et aussi faire un nettoyage complet une fois par semaine.

    Ainsi, tout les oiseaux qui fréquentent mon jardin peuvent manger mais aussi boire et faire leur toilette.

     

    Moineau domestique
    Passer domesticus - House Sparrow

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    L'heure sacrée du bain des Moineaux

     

    Fiche info Nos charmants petits "Piafs"


    58 commentaires
  •  

     

    Coup de colère !


    Ce matin, j'ai entendu le président de la Fédération Nationale des Chasseurs, Willy Schraen, dans une interview défendant entre autres la chasse aux filets et à la glue, mais aussi donner des chiffres totalement erronés. En effet, il prétend que seulement 55% des Français rejettent la chasse. Ce chiffre est totalement faux. Dans la réalité et selon un sondage IPSO (ICI), seuls 19 % des Français restent favorables à la chasse et 84 % trouvent cette pratique dangereuse pour eux, cruelle pour les animaux, et faisant certes partie du patrimoine français, mais d’un autre âge.

    Une interview pleine de mensonges, des arguments à vomir, mais, je crains que malheureusement, notre gouvernement ne lève les récentes interdictions concernant ces pratiques ignobles dont les chasseurs
    revendiquent le plein droit malgré l'opposition grandement majoritaire.

    Selon un rapport de la commission européenne, 53 % des espèces d’oiseaux seraient dans un état de conservation défavorable dans les pays de l’Union entre 2013 et 2018. En cause, les activités agricoles, principales raisons du déclin des populations. Alors, certes, les chasseurs ne sont pas responsable de tout, mais faut-il vraiment qu'ils en rajoutent avec la faune aviaire en chassant les oiseaux, quels qu'ils soient, et qui plus est avec des pratiques cruelles pour manger des oiseaux de 45 à 50 grammes plumes et os compris ? 

    Si je peux encore comprendre qu'une régulation soit malheureusement devenue nécessaire concernant le Sanglier (et encore, si les chasseurs n'avaient pas pratiqué le nourrissage et même l'élevage de cette espèce, nous n'en serions pas arrivés là), il m'est impossible de comprendre que l'on puisse encore chasser les oiseaux.

     

     

    Je vis dans une région ou les Sangliers sont en grand surnombre et les raisons sont établies (élevage pour relâcher et
    agrainage), le Gard étant le département ayant la plus grande population. Ils circulent dans les villages et hameaux même en
    pleine journée, les compagnies traversent les villes, dévastent les jardins... et j'avoue que les dégâts qu'ils laissent après leur
    passage n'ont rien de très drôle. Exemple avec les containers poubelles qu'ils parviennent à faire sortir de leurs cabanons en
    cassant les chaînes, les font tomber, et éventrent et éparpillent le contenu des sacs. Ces animaux sont trop nombreux, affamés
    car en été la nature ne produit plus la nourriture nécessaire, et donc, forcément, ils se rabattent dans les endroits habités pour
    trouver de quoi survivre dans les vergers, potagers, cultures et... jardins privés.

    Cela dit, je suis émerveillée par leur intelligence et leur capacité à apprendre.

     Depuis le mois de juin et pendant plus de deux mois, Laurent et moi nous sommes "acharnés" sur nos clôtures et avons pesté
    devant les désastres qu'ils nous laissaient avant de parvenir à les empêcher de pénétrer sur notre terrain. Pour autant, nous
    considérons qu'il nous appartenait de faire le nécessaire pour retrouver notre tranquillité (ramasser les fruits tombés au sol
    chaque jour entre autres), car si nous avons fait le choix de vivre dans la nature, ils étaient là bien avant nous, et nous
    prenons beaucoup de plaisir à les observer chaque jour. 

    Que faire ? Entre un abattage systématique des animaux considérés par l'Homme comme étant "nuisibles" (comme le Renard),
    pratiquer une chasse d'extermination massive, avoir des pratiques cruelles et... arrêter totalement la chasse, il y a peut-être  un
    juste milieu à trouver. Pratiquer une régulation des espèces devenues envahissantes (les raisons sont là, quelles qu'elles soient,
    et à présent, il faut peut-être bien les prendre en considération) ; Arrêter les pratiques cruelles placées sous le drapeau régional
    des traditions ; Respecter scrupuleusement les espèces en danger et celles dont une régulation n'est absolument pas nécessaire ;
    Arrêter l'élevage et le nourrissage des espèces en surnombre ; Essayer de comprendre que les espèces classées nuisibles ont
    pourtant une place indéniable dans la biodiversité et l'équilibre de la nature.
    En outre aussi, respecter les non-chasseurs qui sont en droit eux aussi de profiter de la nature en toute sécurité lors de leurs jours
    de repos. Il doit bien exister un moyen de s'écouter, de se comprendre sans tenir compte de nos propres plaisirs personnels mais
    dans l'intérêt général de tous les habitants de notre pays et même de la planète 
    (y compris de la faune). Il faudrait peut-être se
    souvenir de notre interdépendance
    .


    Cela dit, les chasseurs du coin ne semblent pas être des viandards et pour la première fois de ma vie, j'ai pu avoir avec eux 
    des conversations intelligibles et ouvertes devant ma position anti-chasse bien que m'efforçant de ne pas avoir un raisonnement
    manichéen. Leur activité se résumerait (je préfère toutefois laisser au conditionnel) à la régulation des Sangliers sans tuer les
    jeunes ou les femelles pleines. Ils respectent les distances réglementaires autour des habitations (ce qui n'était pas le cas
    lorsque je vivais en Cévennes près du Vigan), et apportent une aide conséquente aux habitants pour préserver leurs terrains,
    à condition qu'ils soient défrichés. Ils sont eux-mêmes stupéfaits de la densité de la population dans la mesure ou cette année,
    on peut encore voir de tout jeunes marcassins (les petits rayés) à la mi septembre, les naissances ayant normalement lieu entre
    mars et mai. A présent, ils devraient tous avoir perdu leurs soies et donc leurs rayures et être au stade de "bête rousse". 
    Ici, je
    ne vois pas non plus de panneaux indicateurs mitraillés de plombs comme c'était le cas partout en Camargue et ou l'on pouvait
    trouver des Cygnes, Aigrettes ou Grands Cormorans tirés mad
     


    ***

    Partage de ces moments de plaisir à observer les Sangliers.

    Photo au smartphone prise de ma terrasse le 14 septembre à 20h30. Passage d'une compagnie d'une douzaine d'individus dans
    la ruelle du hameau. Ils sont sortis d'un jardin pour se rendre dans un autre. Et c'est ainsi chaque soir tout autour de mon terrain 
    wink2
    Il y a encore 10 ans, ici, personne n'avait de terrain clos, les Sangliers se contentaient de la forêt. Les temps ont changé et tout le
    monde a dû se résoudre à poser des clôtures.

    Dans la famille Nymphalidae



    Deux vidéos prises à la caméra infrarouges (fixée sur le portail) le 12 septembre sur l'accès qui mène à ma maison.
    Sur cette première vidéo, les deux premiers sont venus fouiller la terre aux pieds de nos Hortensias sur une partie non clôturée
    et soulever quelques lauzes (rien de bien grave) et ensuite trois autres sont passés dans la ruelle (sur la gauche de la video).
    Sur une vidéo d'une minute, imaginez le "trafic" toute la nuit sarcastic 
    Ce trafic dans le hameau a commencé en juin et s'est intensifié après les naissances.

     

     


    Sur la seconde vidéo, on les voit repartir. Vous pouvez voir avec quelle agilité ils sautent la restanque à 95 cm de
    hauteur, que ce soit en contre-haut ou en contre-bas.


    Un sanglier cours en moyenne à 35 km/heure et peut atteindre 70km/heure.
    (Un cheval au galop court en moyenne à 60 km/heure).
    Ils parvenaient à sauter un portail à 1,1m. Il a fallu le rehausser à 1,4m pour les bloquer dehors. 
    Balourd un Sanglier ? Certainement pas wink2.

     

     


    62 commentaires
  • Dès la fin du nourrissage,  les Sitelles avaient déserté le jardin, j'étais donc très heureuse de les voir
    faire leur retour le 16 août dernier. Le temps de faire quelques clichés au pied d'un Prunier....

     

    Sittelle torchepot
    Sitta europaea - Eurasian Nuthatch

    Le retour des Sitelles.

     

    Le retour des Sitelles.

     

    Le retour des Sitelles.

     

    Le retour des Sitelles.

     

    Le retour des Sitelles.

     

    Le retour des Sitelles.

     

    Le retour des Sitelles.

    Puis, une petite tentative au Restau, mais non, pas encore ouvert en Août frown

    Le retour des Sitelles.

     

    Fiche info Sittelle torchepot

     

     


    56 commentaires
  •  

    Que ce soit à Montpellier ou ici, dans les Cévennes, ce sont des petits animaux que l'on voir
    régulièrement voler à la tombée de la nuit, mais je n'avais jamais eu l'occasion de les photographier.

    Ici, ces deux Chauves-souris étaient tranquillement cachées pour la journée contre un mur derrière
    un volets en bois. La plus petite à droite s'est rapidement envolée, la seconde nous a laissé un peu de
    temps pour la photographier, mais rapidement, nous avons remis le volet en place pour qu'elle
    continue de se cacher jusqu'à la tombée de la nuit ou elle a disparu.

    Les photos ne sont pas superbes, mais j'avoue avoir fait au plus vite pour éviter de trop la déranger ou
    de l'apeurer. 


    Ici, peut-être des Pipistrelles (vu les oreilles arrondies et le museau massif) mais sans certitude.

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

    On compte 34 espèces de chauves-souris dans l’Hexagone, souvent méconnues du grand public.

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

    Les chauves-souris vivent un peu partout : dans un grenier, une cave, etc.
    Il est interdit de les détruire ou de détruire leur habitat. 

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

     Et non ! Même si les idées reçues sont tenaces, elles ne véhiculent pas de maladies, elles ne sucent pas
    le sang et ne s’accrochent absolument pas aux cheveux ! Ceux qui vous racontent avoir vécu de telles
    expériences ne font que véhiculer des informations mensongères.

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

      L’animal est une sentinelle de l’environnement. La chauve-souris raffole de moustiques tigre !
    Sa présence est un indicateur de biodiversité, de bonne santé environnementale.

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

       La chauve-souris a très mal vécu la suppression grandissante des haies ; l’homme vivant de plus en
    plus dans un milieu aseptisé qui détruit ses garde-mangers. 

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

    Les chauve-souris sont dans une situation paradoxale faisant l’objet de puissants programmes de conservation
    pour les plus rares d’entre-elles mais pas vraiment aussi développés pour les espèces les plus communes.

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

     Le Parc national des Cévennes est un haut lieu d’observation.
    Il abrite vingt-sept des trente-quatre espèces de chauves- souris recensées en France métropolitaine.

    Pipistrelle commune -   Pipistrellus pipistrellus

    Un petit animal qui focalise bien des idées reçues ICI

    Depuis, je vois quasiment tous les jours un ou deux de ces petits mammifères venir se réfugier, 
    toujours derrière la même porte volet, pour y passer la journée, et s'en aller à la tombée du jour.

    A la découverte de la Chauve-souris ICI
     


    72 commentaires
  •  Le Sympétrum méridional (Sympetrum meridionale) est une des nombreuses espèces de libellules du genre Sympetrum.


    Fiche infos : ICI

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Absente durant deux semaines, je souhaite une bonne rentrée à tous ceux dont les vacances se terminent,

    De bonnes vacances pour ceux qui ont attendu la fin des migrations estivales pour s'envoler vers d'autres horizons,

    et en tout état de cause, un bon début de mois de septembre pour chacun de vous.

     

      


    57 commentaires
  • Je ne sais pas vous, mais pour ce qui me concerne, si les mangeoires toutes faites sont bien pratiques, je ne les trouve pas
    particulièrement jolies, pas même les "petites maisons" qui abritent les graines, et surtout pour faire des photos des passereaux
    du jardin. J'ai malgré tout conservé ces mangeoires et les ai disposé dans les endroits ou la photo n'est pas très propice.  

    Par conséquent, j'ai cherché comment m'y prendre pour avoir des mangeoires sympas et "naturelles". Il me fallait un
    piquet de bois d'un minimum 1,2 mètre à planter dans la terre, un morceaux de chêne liège et une longue vis à bois
    pour fixer le chêne liège sur le piquet. J'ai fait la même chose avec des rondins de bois creux que j'ai creusé un peu plus
    au ciseau à bois. Cela dit, en forêt, on peut assez facilement trouver un morceau de bois déjà bien creux.

    J'ai ensuite cherché les différents endroits qui me permettraient d'avoir une certaine profondeur de champ pour obtenir des
    arrières plans le plus uni possible donc pas trop près d'une haie, d'une clôture ou d'un mur. 

    Et voilà, celle-ci à peine installée pour l'hiver à venir, cette petite Mésange charbonnière est venue l'inaugurer.

    L'avantage d'une mangeoire ouverte, c'est que les plus gros oiseaux peuvent aussi venir s'y nourrir, comme les tourterelles,
    Geais des chênes... Sur les mangeoires fermées, les pauvres se posaient dessus sans  pouvoir atteindre la nourriture à l'intérieur.

    J'ai placé ainsi plusieurs mangeoires de manière à ce que les passereaux les plus timides (Mésanges, Moineaux, Pinsons...)
    puissent trouver d'autres points de nourrissage quand ceux au tempérament plus affirmé (Sitelles, Verdiers, Rougegorges,
    Chardonnerets, Tourterelles...) prennent longuement possession des lieux et n'acceptent aucun partage.
    Cela me permet aussi d'avoir des supports différents et donc des photos plus diversifiées qu'avec une seule mangeoire.

    S'il risque de pleuvoir, ne déposez pas beaucoup de graines afin qu'elles ne restent pas à stagner plusieurs jours dans l'eau.
    Remettez des graines chaque jour, voir deux fois si c'est en petite quantité, surtout quand il fait très froid.

    Pour ces photos, je n'ai pas trop zoomé afin de vous montrer comment tout cela est fixé.

    Si vous avez des arbres dans votre jardin, vous pouvez aussi faire des mangeoires suspendues aux branches dans le genre
    "balancelle". Si vous disposez d'un balcon, vous pouvez en fixer avec de la corde sur le dessus de la rembarde, ou avec le
    système que je vous ai présenté sur un bâton et fiché dans un pied de parasol ou dans un gros pot de fleurs rempli de terre.
    Les oiseaux vous en seront très reconnaissants et vous contents de les accueillir et de pouvoir faire des photos sympas wink2

     


    - La saison du nourrissage arrivant bientôt, je vous rappelle les dangers des filets autour des
    boules de graines et graisse industrielles qui peuvent devenir des pièges mortels, et qui
     
    peuvent également être néfaste pour leur santé ICI ou ICI


    - Nourrir les oiseaux de son jardin en hiver ICI

    - Comment réaliser ses propres boules de graisses pour les oiseaux ICI

    - Une mangeoire de boules de graisses sans filet dangereux ICI

    Et, si vous voulez aussi mettre des nichoirs, pensez à les installer dès l'automne ou au début de l'hiver, ainsi,
    elles seront repérés avant le printemps par les oiseaux qui viennent à vos mangeoires et vous aurez
    plus de chance qu'elles soient occupées le moment venu. 

     

    Mésange charbonnière
    Parus major - Great Tit

     Tiens, un nouvel endroit, le restau peut-être ?

     Étrange, c'est vide.

     Rien de ce côté...

     Rien ici non plus.

    Et en dessous, voyons... 

    Ben non, rien de rien ! 

    Plus haut, rien non plus. 


    Ah si, on dirait que j'ai trouvé un petit quelque chose. Non, rien de bon à manger.

     Bon, elle est bien gentille avec sa nouvelle mangeoire, mais elles sont où les graines ????
    J'ai cherché partout, il n'y a rien là-dedans. Ça ne va pas du tout cette histoire !!!


    J'ai bien réussi à choper un petit truc, mais pas de graines en vue.
    Ça vous viendrait à l'idée à vous de mettre les assiettes sur la table et de ne pas servir le repas ?
    Il va falloir déposer une réclamation ! C'est plus ce que c'était... drôle de monde.

     

    Fiche infos Mésanges Charbonnières

     

     


    69 commentaires
  • Cordulegaster ssp. boltonii ♂.
    le cordulégastre annelé, est une espèce d'insectes odonates anisoptères appartenant à la famille des
    Cordulegastridae. Il existe d'autres sous espèces pour cette anisoptère (ssp. immaculifrons et ssp. algirica)

    Synthèse

    Présent dans toute l'Europe à l'exception du sud-est et de l'extrême nord. On le retrouve typiquement sur les
    ruisseaux de têtes de bassin larges de quelques mètres, limpides, bien oxygénés et bordés d'arbres comme dans
    les trouées forestières. Sa période de vol s'étale tout l'été, de la mi-juin à la fin août. Son statut est évalué
    comme quasi menacé.

     

    Description morphologique

    Une de nos plus grandes libellules, de couleur noire avec des taches jaunes ressemblant à s'y méprendre à
    C. bidentata (Cordulégastre bidenté). Le Cordulégastre annelé possède une paire de points jaunes à la base
    des segments 2 à 6, ces points sont inexistants chez C. bidentata .

    Ecologie  

    Le Cordulégastre annelé est typique du cours supérieur et moyen des ruisseaux et rivières limpides et bien
    oxygénés. On le trouve également parfois dans des zones de source et les suintements des fanges et marais. Les
    cours d'eau choisis sont généralement peu larges (quelques mètres, au plus), entourés d'arbres et de buissons
    et situés en lisière forestière ou dans les ouvertures en forêt. La présence de cette végétation arborée empêche
    un réchauffement de l'eau trop important. Toutefois l'espèce ne se rencontre que rarement au sein de boisements
    denses et fermés. Les larves vivent enfouies dans les sédiments sablonneux, tourbeux ou de fins graviers, en zone
    peu profonde.

    Une "petite" nouvelle parmi les Odonates que j'ai déjà pu photographier et qui m'a fait une visite au jardin.
    Curieusement, pourtant assez loin d'un point d'eau, je vois régulièrement les Libellules se promener, en revanche
    je ne vois aucune Demoiselle. Elle volait très bien malgré ses ailes fort abîmées et est venue se poser sur le piquet
    de soutient d'une mangeoire (je vous en parlerai dans mon prochain article).

     

     

     

    Oui, c'était bien une Abeille domestique.

     

     


    67 commentaires

  • Bon jour,

    Suite à mon précédent billet (ICI) concernant le Captcha caractériel chez Eklablog et pour les personnes étant hébergées sur une autre plateforme et qui rencontrent de vraies difficultés, je vous propose cette solution durable (en espérant toutefois que le Staff réagisse en septembre)

    Cette solution vous permettra non seulement de commenter sur les espaces Ekla, mais également d'aller déposer vos remarques sur le forum dont les liens se trouvent sur le billet en lien ci-dessus.

    LA MÉTHODE : (qui ne prend que deux petites minutes et vous évitera les bugs)

    Rendez vous sur ce lien : https://www.eklablog.com/

    Vous arriverez sur cette page (choisissez créer mon compte)

     

    Solution pour ne plus avoir le Captcha sur Eklablog.

    Créez une adresse personnelle dans la case http....
    Suite à une info donnée par Stormalo, il ne faut rien inscrire dans la case http...



    Ensuite remplissez le formulaire ci-dessous

    Solution pour ne plus avoir le Captcha sur Eklablog.

     

     

    Aucun numéro de Carte Bancaire ne vous sera demandé

     

    Une fois que vous avez ouvert votre compte, vous pourrez commenter normalement sans le moindre problème et sans Captcha. Inutile de vous déconnecter à chaque fois.

    Si pour une raison quelconque vous êtes déconnecté (par exemple nettoyage de votre Disque Dur), il ne vous restera à faire que cette manipulation :


     

    Sur l'onglet commentaire du blog sur lequel vous vous trouvez, entrez votre pseudo choisi à l'ouverture du compte et vous verrez apparaître "Vous êtes membre ? Connectez-vous"

     

    Solution pour ne plus avoir le Captcha sur Eklablog.

     

    Cette petite fenêtre s'ouvrira.
    Entrez vos identifiants choisis et c'est reparti 

     

     

    Solution pour ne plus avoir le Captcha sur Eklablog.


    En espérant avoir pu vous aider...

    Bonne journée à tous.

     

     

    Les commentaires sont fermés sur cette page.
    En revanche si vous rencontrez un souci, ou si vous avez une remarque, vous pouvez déposer votre
    commentaire ICI

     


  • Thomise enflée - Thomisus onustus, de la famille des Thomisidae 

    La déesse du camouflage. Ici, elle se fond parfaitement sur un Coreopsis.

    La Thomise enflée (Thomisus onustus) présente chez les 2 sexes des sortes de cornes qui portent les yeux latéraux, ainsi
    que des tubercules sur l’abdomen. La femelle est de couleur très variable, jaune, blanche ou rose à motifs de formes et de
    colorations diverses. Le mâle est généralement brunâtre mais peut avoir des teintes jaunâtres ou verdâtres, avec la partie
    inférieure des pattes sombre sur les 2 premières paires.

     

     

     



    Synema globosum ( Thomise globuleuse, Thomise globuleux, Araignée-crabe ou Araignée Napoléon)
    de la famille des Thomisidae.
     
    Sur fleurs de carottes sauvages fanées.

    La Thomise globuleuse ou araignée Napoléon (Synema globosum) a le corps et les pattes brillants. Le céphalothorax est
    brun foncé à noir. L’abdomen est blanc, jaune ou rouge vif à motif noir variable, composé généralement d’une tache
    antérieure volumineuse en demi-cercle, connectée à un folium profondément denté ( ce dessin rappelle un buste de
    Napoléon 1er). Les pattes sont annelées. Le mâle est très semblable à la femelle, mais l’abdomen est plus petit, plus foncé et
    orné de dessins parfois estompés.

     

     Sur Anthémis



    Araniella cucurbitina est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Araneidae.
    Son nom vernaculaire en Français est Araignée courge ou Épeire concombre. 
    Sur le Ginkgo Biloba

    Son nom lui vient de la couleur verte de son abdomen. On la rencontre très fréquemment sur des buissons ou des
    arbustes, près de sa toile qui tient à l’intérieur d’une feuille.

    Taille : le mâle mesure entre 3,5 et 4,5 mm, la femelle entre 4,5 et 8,5 mm. (On donne toujours pour les araignées la
    dimension du corps sans les pattes). Forme, allure : ce qui caractérise cette araignée c’est la couleur vert tendre de son
    opisthosome (abdomen). Celui-ci porte aussi des points noirs, 3 ou 4 paires centrales et 4 autres sur chaque coté. En vue
    ventrale, on peut voir une tache rouge au-dessus des filières. Le céphalothorax est roux, parfois brun-jaune, avec les
    bords latéraux noirs chez le mâle. Les pattes sont rousses.

     

     



     Saltique marqué ♀ - Aelurillus v-insignitus (Clerck, 1758), de la famille des Salticidae.

    Les Salticidae sont une famille d'araignées aranéomorphes. Elles sont appelées araignées sauteuses, salticides ou saltiques.
    C'est la plus grande famille d’araignées, contenant plus de 500 genres et 5000 espèces décrites, soit environ 13 % de la
    diversité des Araneae. Les salticidae possèdent une des meilleures visions parmi les arthropodes. Elles sont capables de
    réaliser d'importants sauts, notamment pour chasser, mais aussi en réponse à une menace. On les reconnaît généralement
    par le motif de leurs yeux. Les Saltiques aiment s'installer sur les pierres ou dans les anfractuosités des troncs d'arbres.

    Elles sont si petites que sur les troncs d'arbres, je les cherche avec une loupe ;-)

     

     

     
    Araignées : Insectes ou pas ?

    Les araignées ne sont pas des insectes, mais des arachnides (même famille que les scorpions et les acariens). ...
     Les arachnides et les insectes font partie de la même famille d'animaux invertébrés : les arthropodes.

    Araignées et insectes sont souvent mis dans le même sac. Effectivement, ces animaux ont en commun un squelette
    externe (exosquelette) et des pattes articulées. Ils font partie de la classe des arthropodes !

    Contrairement aux insectes qui en ont 6, les arachnides ont 8 pattes ! Elles n'ont ni antennes, ni ailes et leur corps
    est divisé en deux parties, le céphalothorax (qui réunit la tête et le thorax) et l'abdomen. Chez les insectes, il y a
    3 parties bien distinctes, la tête, le thorax et l'abdomen.



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