• A mi-chemin entre les libellules et les papillons. Pourtant, ni Odonates ni Lépidoptères, ce sont
    des Névroptères. Ils présentent un corps trapu, des ailes caractéristiques très nervurées et de longues
    antennes avec leurs extrémités en massues. Les mâles se différencient des femelles par des cerques très
    développés à l’extrémité de l’abdomen. Ces appendices servent à maintenir la femelle lors de l’accouplement.

    La distinction des espèces se fait en observant les motifs des ailes.
    La marque en forme de croissant noir est typique de cette espèce. 

    Insectes diurnes, au vol rapide et ondoyant à 2 ou 3 mètres de hauteur, les Ascalaphes capturent les
    mouches et autres petits insectes en vol. Les larves, équipées de grandes mandibules, chassent les
    invertébrés au sol. Elles se chauffent au soleil sur les plantes, ailes étalées ou fermées.

    L’espèce est peu fréquente à basse altitude et se montre en général entre 300 et 1500 mètres. Il s’agit
    d’une des deux espèces d’Ascalaphe largement répartie en France. Elle vole précocement entre fin avril
    et début juin, parfois un peu plus tôt, souvent plus tard et en particulier en altitude.

    Elles vivent dans des biotopes chauds et secs. Ses habitats sont diversifiés dans le sud du pays, en
    général lumineux et pourvus de hautes herbes (elles aimant beaucoup les friches). Elles se trouvent
    aussi dans des secteurs humides, mais hors d’eau.

     


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  • Mai 2022 - Un petit coin en Occitanie

    A cette période de l'année, les cervidés ne sont pas à leur avantage. Leur pelage est entièrement roux en été avec une ligne plus sombre sur le dos et gris brun en hiver. En revanche, en période de mue qui a lieu d’avril à juin, l’animal perd son pelage d’hiver par plaques et paraît un peu "miteux".

    Photos prises de très loin et entre ombres et lumières.

     

     

     

     

     

    Harde de Biches élaphes

     


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  • Hirondelle rustique
    Hirundo rustica - Barn Swallow

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les Hirondelles sont là...

     

     


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  • Deux jours entre orages et violentes averses les 22 et 23 juin. Nous avions eu une petite pluie d'une petite demi-heure fin avril qui avait été précédée par plus de deux mois sans la moindre goutte. Autant dire que si la terre en est ravie, les Ambhibiens eux aussi sont heureux.

    Hier matin entre deux grosses averses, une Jolie Salamandre d'une douzaine de cm est venue se balader sur les tapis du salon d'extérieur... Je suis toujours heureuse de les voir au jardin d'autant qu' à l'instar des Crapauds cela faisait des mois que je ne les voyais plus. N'étant pas à l'endroit idéal, je l'ai prise délicatement dans la main et suis allée la déposer dans un endroit plus propice pour elle. "Rapidement", elle s'est mise à escalader un muret.


    La Salamandre commune ou tachetée (Salamandra salamandra) est un petit animal qui fait partie de la famille des amphibiens, c'est elle que nous rencontrons parfois dans nos jardins. On la retrouve également sculptée sur beaucoup de monuments historiques puisque François 1er en avait fait un emblème royal.

    Longue d'une vingtaine de centimètre à l'âge adulte, la Salamandre a une peau noire, luisante, avec des taches jaunes. Sa peau fait office d'appareil respiratoire en quelque sorte, et a besoin d'un environnement humide. Des mues de la peau se produisent régulièrement. Avec ses grands yeux noirs, la Salamandre jouit d'une vue excellente, notamment la nuit, puisqu'il s'agit d'un animal sortant essentiellement la nuit. En revanche, elle n'a pas d'oreille, ne coasse pas, elle peut uniquement émettre des petits sons en cas de frayeur. Une autre caractéristique de la Salamandre est qu'elle ne nage pas ! Son nez est complété par la présence d'un organe voméro-nasal, formant une bosse avec des cellules olfactives puissantes reliées au nez.

    Glandes parotoïdes (image Wiktionnaire)

    Derrière les yeux, des glandes parotoïdes lui permettent de cracher une sécrétion poison contenant des alcaloïdes pour se défendre contre tout ennemi. La peau secrète aussi des toxines cutanées. Il en résulte brûlures, voire même nausées et vomissements chez celui qui la reçoit ou la touche, y compris l'humain (il est donc conseillé de se laver les mains après l'avoir touchée).

    L'accouplement de la Salamandre en vue de la reproduction se fait toujours hors de l'eau, du printemps à la fin de l'été. Ce n'est qu'ensuite - au printemps suivant - que la femelle, ovovipare, va déposer les larves (une trentaine en moyenne) en eaux calmes, qui vont immédiatement éclore. Curieusement, la femelle conserve le sperme pour d'autres fécondations qui ne nécessiteront donc pas de renouveler un accouplement. A l'état larvaire, la Salamandre peut se confondre avec le triton, toutefois les petites taches jaunes présentes déjà à la base des pattes permettent de les distinguer. Les larves deviendront adultes en 3 à 6 mois.

    La Salamandre peut vivre très longtemps théoriquement mais comme elle se déplace très lentement, il est fréquent que les voitures lui roulent dessus... Lorsque les premières gelées arrivent, elle hiberne dans des lieux tels que puits, caves, tunnels (chez moi elles se cachent sous les petits tas de bois laissés à la disposition des petits animaux). Mais même hors hibernation, il n'est pas facile de la croiser car elle sort essentiellement la nuit et son milieu de prédilection se résume aux forêts humides.

    Les salamandres s'alimentent en capturant des araignées, cloportes, coléoptères, limaces, vers de terre et insectes divers. Elles peuvent aussi se nourrir de tritons et de petites grenouilles ! Les larves  se nourrissent de larves d'insectes et tout autre petits animaux plus petite qu'elles. La sécrétion de toxines empoisonnées protège la salamandre des prédateurs éventuels. Par contre, les larves qui n'en fabriquent pas encore sont l'objet d'attaques de carabes mais aussi de truites et saumons.

    C'est donc une espèce terrestre, nocturne, appréciant principalement les forêts fraîches et humides (surtout de feuillus), mais on peut la trouver dans le maquis provençal si un micro-habitat plus humide se présente. Elle passe la journée sous une grosse pierre, une souche ou un tronc d'arbre tombé au sol, généralement à moins de 100 mètres de l'habitat des larves. Animal hétérotherme (à sang froid), la Salamandre hiverne (léthargie, ralentissement du métabolisme) pendant la mauvaise saison dans son abri. La période d'activité va de février-mars à octobre-novembre.

    L'accouplement a lieu à terre (juin-juillet), et les femelles gardent leurs oeufs dans l'utérus jusqu'à l'éclosion (ovoviviparité). La ponte varie selon les régions entre janvier-février et mai dans le nord et l'est de la France, de septembre à mai dans l'ouest et de mars jusqu'à juin dans les Pyrénées. La femelle dépose la totalité de sa ponte dans l'eau. Le développement larvaire, uniquement aquatique, dure entre 2 et 7 mois selon la date de la mise bas. La maturité sexuelle est acquise entre 3 et 6 ans et la Salamandre peut vivre jusqu'à 20 ans.

    La Salamandre est une espèce protégée en France par la loi de 1976, classée "à surveiller" dans le livre rouge des vertébrés de France et en Annexe 3 de la convention de Berne. En dépit de sa protection légale dans nombre de pays, la Salamandre est en Europe en régression constante depuis au moins un siècle, y compris en France. Les menaces qui pèsent sur la Salamandre sont les mêmes que pour les autres amphibiens : disparition des zones humides, fragmentation du territoire, disparition des milieux terrestres, pollution de l'atmosphère, des sols ou des eaux... et pièges innombrables (comme pour toute la petite faune, les Salamandres sont fréquemment piégées dans les trous d'hommes, citernes, égouts et autres fosses septiques. Leur goût pour les cachettes souterraines humides les expose particulièrement à de tels traquenards). 

    Si toutefois, vous croisez une salamandre dans votre jardin, laissez là en paix : vous aurez compris qu'elle ne nuira pas à votre potager.

     


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  • Tournepierre à collier
    Arenaria interpres - Ruddy Turnstone

    ♂ adulte en nuptial

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

    ♀ adulte

     

     


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  • Fin mai.

    Ayant repéré des petits yeux brillants se promener régulièrement autour du terrain à la nuit tombée je suis allée accrocher ma caméra à infrarouges sur un tronc d'arbre. Après l'avoir laissée quelques jours et nuits, les images m'ont confirmé qu'un Renard, une femelle probablement chargée de famille, venait régulièrement dans les parages. Son terrier ne doit pas être très loin. Donc en avant pour un affût.


    En me rendant à l'endroit stratégique pour m'installer j'ai eu le bonheur de croiser cette Chevrette dans un face à face très furtif. 

    Un nouveau point d'affût.

     

    Un nouveau point d'affût.

    Après cette jolie rencontre je me suis installée sous filet de camouflage à l'endroit choisi sans toutefois avoir beaucoup d'espoir de photo avec le Renard mais déjà très heureuse. A la nuit tombante, prête à quitter les lieux par manque de lumière, et n'ayant pas très envie de me trouver nez à nez avec une compagnie de Sangliers, je l'ai vue arriver...

    Un nouveau point d'affût.

    Nul doute qu'elle a entendu les déclenchements, elle semble très méfiante.

    Un nouveau point d'affût.

    Mais la curiosité et certainement la faim sont les plus fortes... 

    Un nouveau point d'affût.

     

    Un nouveau point d'affût.

     

    Un nouveau point d'affût.

     

    Un nouveau point d'affût.

     

    Un nouveau point d'affût.

    Après un dernier regard dans ma direction, elle est repartie en forêt.
    Je n'ai pas cherché à la suivre... Elle a ses habitudes, je vais donc y retourner toujours dans la plus grande discrétion pour surtout de ne pas lui faire quitter l'endroit en étant trop intrusive. 
    J'ai dû faire une très forte montée en ISO dans cet environnement très sombre, ces deux dernières photos sont donc particulièrement bruitées.

    Un nouveau point d'affût.

    Par ici, l'association de chasse communale ne cible que les Sangliers en surpopulation et induisant de gros dégâts y compris sur les petites routes de montagne car ils soulèvent même le goudron. De plus, pas de battue en dehors de la période officielle de chasse en hiver. Je  ne suis donc pas réellement inquiète pour les autres animaux sauvages.  

    Un nouveau point d'affût.

     

    Dans la nuit du 12 au 13 juin j'ai été réveillée par des cris stridents et répétitifs.  Avec une lampe torche, j'ai pu voir deux Renards juste derrière la maison. Stupéfaite par les sont émis, j'ai fait quelques recherches.
    Souvent on se contente de dire que le renard glapit, mais comme beaucoup d’espèces cela va bien plus loin. 


     En effet, le renard à une communication vocale très développée, pour les mélomanes le panel de vocalisation est très étendu puisqu'ils produisent des sons dans cinq octaves avec des intermédiaires dans chacun d’eux. Leurs vocalises sont tellement développées que l’on peut parvenir à reconnaître la voix d’un renard en particulier. Certains dénombrent 28 émissions vocales et d'après une étude menée en 2008 il y aurait une vingtaine de types de cri (douze chez l’adulte et huit chez le renardeau). Ainsi on peut entendre le renard glapir, crier, cliqueter, japper, trompeter ou encore aboyer. 

    Tout savoir sur la vie des Renards ICI 

     


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  • Milan noir
    Milvus migrans - Black Kite

     

    Une petite soif... 

     

     

     

     

     

     


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  • Gavarnie - Gèdre


    Sortie d'hibernation, les Marmottes passent l'essentiel de leur temps le nez dans l'herbe à se nourrir.
    Non non, elle ne passent pas leur journée à emballer le chocolat dans la papier alu ;-)

    Aujourd'hui je vous présente une série ou elles montrent bien leur si jolie petite bouille.

    Ici, elles sont partout : dans les prairies, mais tout autant perchées sur un muret, un adret, sur les éboulis et même se faisant chauffer directement sur les petites routes de montagne...

    En compagnie des Marmottes...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je vous ai déjà longuement parlé de la vie des Marmottes et du respect que nous nous devons d'avoir pour ne pas les pousser à se replier vers leur terrier durant leur période de vie hors hibernation. En cette période estivale et avec l'afflux du tourisme vert, j'en profite pour remettre un lien vers cet article ("Marmottes et tourisme font ils bon ménage ?" ICI) car nous n'avons pas toujours conscience de l'impact négatif de notre présence dans leur environnement. Il reste donc évident que nous avons toujours fait en sorte, autant nous concernant qu'avec nos chiens, de ne pas être une source de stress pour elles. Ce n’est parce que les Marmottes ont une zone de sécurité moins vaste que d'autres animaux sauvages qu’il faut aller les ennuyer au plus près pour provoquer leur fuite et repli au terrier : leur survie en dépend !

    Un autre lien : "N’approchez plus les marmottes, elles en mourront !" ICI

    Si ces photos semblent être faites dans une très bonne proximité, elles sont toutes réalisées à presque 1000mm (600mm + le coef multiplicateur du capteur x1.6) et toujours dans l'idée de ne pas les inquiéter. D'ailleurs, rares sont les fois ou elles sifflent quand nous arrivons sur leur territoire car nous faisons en sorte d'être le plus discrets possible. Ce respect nous le devons bien évidemment à tout animal sauvage mais nous nous devons d'y être encore plus attentifs avec les animaux qui hibernent et ne se nourrissent pas pendant cette longue phase annuelle.

    Une Marmotte pèse au mieux 4kg (le poids moyen d'un chat) soit 15 fois moins qu'un humain de 60kg. Imaginez ce qu'elle peut ressentir quand nous tentons de l'approcher et imaginez aussi ce qu'elle peut ressentir quand un chien se met à lui courir après et va fourrer sa gueule dans le terrier dans lequel elle s'est repliée. Il nous suffit d'envisager (et nous, nous n'hibernons pas, donc sauter un repas ou deux ne nous est, a priori, pas préjudiciable ;-) qu'un prédateur tel qu'un Grizzli, pesant ne serait-ce qu'environ 200kg (soit seulement environ 3,3 fois le poids moyen que ce même humain cité plus haut), tente de rentrer par une fenêtre... je pense que nous serions tous terrifiés et nous irions nous cacher un bon moment ;-).  Alors, sur leur territoire, le moins que nous puissions faire est de tenir nos chiens en laisse et de nous tenir à bonne distance. Elles ont déjà assez de prédateurs sur terre et dans le ciel qui les poussent à se replier dans leur terrier, sans que nous en rajoutions une couche ,-) 

     


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    Cette année avec le manque d'eau, Les Cerises ont bien du mal à grossir ;-(
    Pourtant pas encore bien mûres, en voilà une qui s'en met plein le ventre.
     

     

    Quelques jours plus tard, elle ont un peu mûri et font le régal de la petite faune ailée.

    Le temps du partage des Cerises...

     Moineau domestique

    Passer domesticus - House Sparrow

     

    Il fait très chaud, les Rougequeues noirs aiment l'ombre de l'Arbousier, mais jamais bien loin des Cerises 

    Le temps du partage des Cerises...

    Un petit tour de balançoire peut-être ?

    Le temps du partage des Cerises...

    Rougequeue noir
    Phoenicurus ochruros - Black Redstart

    Le temps du partage des Cerises...

     

    Le temps du partage des Cerises...

    Les mangeoires sont fermées, mais les fruitiers représentent un véritable trésor à partager ;-)
    Bientôt, ce seront les Fruits rouges, puis les Prunes et les Poires qui auront aussi beaucoup de succès.
    Notre énorme Pommier qui avait dépassé ses 100 ans (c'est très vieux pour un Pommier) a
    malheureusement dû être abattu. 
    Dommage pour nous car les Pommes étaient très bonnes, mais ce n'est pas très grave pour les insectes
    et les oiseaux car derrière la maison, une dizaine de Pommiers et de Poiriers sur un terrain en
    friche qui feront leur plaisir (ainsi que celui des Sangliers pour celles qui seront tombées).

    Le temps du partage des Cerises...

     

    Le temps du partage des Cerises...

     

    Le temps du partage des Cerises...

    Mésange bleue
    Cyanistes caeruleus - Eurasian Blue Tit

    Le temps du partage des Cerises...

     


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  • Écureuil d'Eurasie ou Écureuil roux - Sciurus vulgaris

     

    Les petits rouquins de Soustons (40)

    Il y a dix ans, le parc au bord de l'étang de Soustons abritait de nombreux Écureuils roux. Ils sont bien moins nombreux aujourd'hui malheureusement. Pourtant de bonnes âmes leur ont fabriqué et installé des mangeoires, viennent les remplir et déposer de la nourriture dans les creux des arbres. Ils restent pour autant très farouches et c'est une excellente chose...

    Les petits rouquins de Soustons (40)

    Reconnaissable à sa queue orangée en panache, ses petites pattes et ses oreilles dressées, l'écureuil roux est une espèce présente mais que l'on voit en moins grand nombre dans les forêts européennes. En effet, l'animal ne se porte pas au mieux partout. Dans certaines contrées, il connaît même un déclin inquiétant, causé, notamment, par la concurrence de son cousin introduit au Royaume-Uni, l'Écureuil gris. 

    Les petits rouquins de Soustons (40)

     En France, la propagation des Écureuils gris trouve son origine dans une colonie italienne située dans le Piémont, qui se déplace vers les Alpes occidentales et vers les provinces de Turin et de Cuneo. Des scientifiques prévoient que, d'ici à la fin du siècle, la France comptera plus de 2 millions d'écureuils gris américains. Pour ma part, je n'en ai encore jamais croisé.

    Les petits rouquins de Soustons (40)

     "Dans les forêts naturelles, il y a une variété de proies et de nombreux refuges pour les écureuils, donc les écureuils roux ne se font pas autant attaquer", a décrypté le Dr. Joshua Twining, chercheur à la Queen’s University de Belfast et principal auteur de l'étude interrogé par The Guardian. "Mais dans les plantations de conifères, où une seule espèce est plantée et d'un âge uniforme, il y a très peu de biodiversité ou de proies alternatives, et une absence de refuges, donc les Martres vont manger des écureuils roux pour survivre", a-t-il continué. Auparavant des protectrices, elles se changent alors en prédatrices.

    Les petits rouquins de Soustons (40)

    Accueillir et protéger les Écureuils roux : ICI 

    Les petits rouquins de Soustons (40)

    Pour en revenir aux Écureuils de Soustons, s'il existe de bonnes âmes pleines de bonnes intentions à leur égard et qui oeuvrent pour les protéger coûte que coûte, il y a aussi ceux qui viennent y promener leur chien s'amusant de les voir leur courir après, voir de les attraper. Je n'ose même pas envisager la frayeur qu'ils doivent ressentir même s'ils parviennent le plus souvent à leur échapper ! Ce jour là, nous avons assisté à une scène de chasse avec un chien et ses maîtres s'en amusaient beaucoup ("Super il court vite mon chien, il a presque attrapé un Écureuil !"). Il s'en est fallu de peu pour le petit rouquin ;-(
    D'ailleurs ce même-jour, nous en avons trouvé un mort, manifestement nuque brisée probablement par un chien.

    Les petits rouquins de Soustons (40)

    Comme avec les Marmottes, c'est un comportement qui me fait devenir verte de rage. Je me rends de plus en plus compte du manque de raisonnement et d'empathie de notre espèce (qui se considère comme ayant toutes les légitimités) envers les autres espèces. 

    Les petits rouquins de Soustons (40)

     Pourtant la faune sauvage à de plus en plus de mal à survivre (60% des animaux sauvages ont déjà disparu en quarante-quatre ans et de nombreuses espèces sont en danger d'extinction). Jusqu'où irons nous et combien de temps encore considérerons-nous avoir droit de déranger et avoir droit de vie ou de mort sur les autres animaux ? 

    Les petits rouquins de Soustons (40)

     Dans ce parc, jusqu'à cette année, les chiens pouvaient être lâchés, mais avec le comportement de ce genre de personnes il est dorénavant obligatoire de les tenir en laisse. C'est ainsi qu'un peu partout fleurissent les panneaux "Interdit aux chiens". Le manque de respect de certains finit par induire ces interdictions et c'est bien triste, mais compréhensible au final.

    Les petits rouquins de Soustons (40)

    Et quand ce ne sont pas les chiens, ce sont les enfants qui courent après les animaux pour les effrayer. Ce ne sont pas eux les responsables, mais les parents qui ne leur inculquent pas les règles fondamentales du respect des animaux. 

    Les petits rouquins de Soustons (40)

     

    Les petits rouquins de Soustons (40)

     

     


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