Quelques fleurs d'été au Refuge
Photos de tout début d'été, qui a été caniculaire (limite insupportable) de la mi juin jusqu'à ces derniers jours et également extrêmement sec. Les arbres et la végétation ont énormément souffert et les fleurs du jardin ont très rapidement périclité dès juillet.
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Gazanias (Gazania rigens souvent appelée Gazania splendens).
On les reconnaît à leurs pétales pointus très graphiques, leur cœur jaune vif et les motifs sombres ou colorés (ici pourpres/bordeaux) qui forment une collerette contrastée à la base des pétales.
Ce sont des fleurs originaires d'Afrique du Sud, particulièrement appréciées pour leur résistance à la sécheresse et leur habitude de s'ouvrir pleinement sous le soleil.
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Gazanias souvent appelées "bicolores" ou "tiger"
Cette variété présente de magnifiques teintes chaudes avec des pétales d'un jaune ou orange vif striés d'une large bande centrale rouge brique à bronze.
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La Rose "Pullman Orient Express"
C'est une variété moderne célèbre qui se distingue par son allure majestueuse et ses variations de couleurs spectaculaires.
Elle présente un contraste bicolore saisissant. Le cœur du bouton est d'un jaune d'or lumineux et intense, tandis que le revers et la bordure des pétales extérieurs se teintent d'un rose bengale à rouge cerise très vif.
Au fur et à mesure que la fleur s'épanouit au soleil, la couleur rose s'étend et gagne du terrain sur le jaune, rendant chaque rose unique selon son stade de floraison.
C'est une rose de type "hybride de thé", turbinée, très double et généreuse, pouvant atteindre 13 à 14 cm de diamètre.
Elle dégage un parfum fruité et intense, avec des notes de thé et de fruits.
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Fleurs du Feijoa (aussi appelé Acca sellowiana ou Goyavier du Brésil).
Elles sont extrêmement reconnaissables à leurs pétales charnus, blancs à l'extérieur et légèrement rosés à l'intérieur, d'où s'échappe un impressionnant bouquet de longues étamines rouge vif couronnées d'anthères dorées.
Les feuilles sont coriaces, d'un vert sombre dessus et argentées au revers résistent très bien à la chaleur et à la sécheresse.
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Fleur de Laurier-rose (Nerium oleander).
On la reconnaît à ses cinq pétales asymétriques d'un rose fuchsia intense et, surtout, à la petite couronne de filaments pointus et frangés située bien au centre de la fleur, autour des étamines.
Ses feuilles allongées, pointues et coriaces ainsi que ses boutons floraux fuselés, sont typiques de cet arbuste emblématique des régions méditerranéennes.
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Autres fleurs de laurier-rose (Nerium oleander), mais dans une variété à nuances rose pâle ou rose tendre.
On retrouve exactement la même structure que sur la photo précédente : les cinq pétales asymétriques disposés en hélice et la petite couronne caractéristique de filaments fins au centre de la fleur.
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Oeillets (Dianthus barbatus).
La structure de la fleur est compacte et de ses pétales bicolores sont bordés de pourpre.
C'est un œillet de Chine très prisés pour ses motifs contrastés.
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Oeillet (Dianthus caryophyllus), variété blanche double d'œillet des fleuristes ou d'œillet mignardise.
On le reconnaît facilement à la structure très dense de ses nombreux pétales imbriqués et, surtout, à leurs bordures finement dentelées ou frangées caractéristiques du genre.
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Campanule raiponce (Campanula rapunculus)
On reconnaît cette plante à ses fleurs en forme de clochettes ou d'étoiles d'un délicat violet clair ou mauve.
Ses pétales (lobes) sont profondément découpés, pointus et bien étalés, laissant apparaître au centre un pistil blanc caractéristique qui se divise en trois stigmates incurvés.
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Nigelle de Damas (Nigella damascena), ici dans sa variété blanche.
On l'identifie immédiatement grâce à sa structure unique : une fleur délicate entourée d'un "garni" de feuilles très finement découpées, presque filiformes, qui forment comme une collerette de dentelle ou une chevelure verte tout autour de la corolle (ce qui lui vaut son surnom poétique de « Cheveux de Vénus »).
Le cœur montre également les étamines typiques de la plante disposées en étoile autour des futurs follicules de graines.
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Tournesol (Helianthus annuus).
On l'identifie immédiatement à son grand capitule solitaire composé d'une couronne de fleurs ligulées d'un jaune éclatant et d'un disque central dense.
Sur cette photo, le cœur est encore d'un vert-jaune tendre, montrant que les petites fleurs tubulaires du centre commencent tout juste à s'ouvrir, avant de brunir et de laisser place aux graines.
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Comméline commune (Commelina communis), également appelée éphémère.
On l'identifie de façon certaine grâce à sa morphologie très particulière :
- Ses deux grands pétales supérieurs d'un bleu azur intense et brillant, qui rappellent de petites oreilles de souris.
- Son troisième pétale inférieur, beaucoup plus petit, discret et généralement blanc ou translucide.
- Ses étamines jaunes très graphiques au centre, dont trois staminodes stériles en forme de petites croix ou de papillons, et de longues étamines fertiles incurvées vers le bas.
La comméline appartient à la famille des Comménalinacées, qui est exactement la même famille botanique que les plantes que l'on appelle couramment les "misères" (le genre Tradescantia).
Bien que le nom de "misère" désigne plus spécifiquement les espèces d'intérieur ou de jardin comme Tradescantia zebrina ou Tradescantia fluminensis, la Comméline partage avec elles cette même incroyable facilité à pousser, à ramper et à se bouturer à partir du moindre morceau de tige, ce qui lui vaut parfois ce surnom par extension.
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Sauge de Graham (ou Sauge microphylla), et plus particulièrement de la célèbre variété bicolore 'Hot Lips' (Salvia microphylla 'Hot Lips').
On l'identifie immédiatement à la forme de ses fleurs à deux lèvres (typique de la famille des Lamiacées) qui évoquent de petites bouches : la lèvre supérieure est blanche tandis que la lèvre inférieure est d'un rouge vif éclatant.
Une particularité amusante de cette variété est que la proportion de blanc et de rouge varie au cours de la saison selon la température et l'ensoleillement.
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Alstroemères (genre Alstroemeria), couramment appelées Lys des Incas.
On les reconnaît à leur forme qui rappelle de petits lys miniatures et à leurs motifs très graphiques : les pétales supérieurs sont ici teintés de jaune crème et tigrés de fines stries ou taches brun chocolat/pourpre, tandis que les pétales inférieurs affichent une douce nuance saumonée ou rosée.
Un autre indice typique de cette plante est son feuillage qui a la particularité unique de se torsader à leur base (résupination).
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Begonia semperflorens (bégonia toujours en fleurs).
On le reconnaît à ses fleurs asymétriques d'un rose vif, composées de pétales charnus et cireux qui entourent un cœur de petites étamines jaune d'or bien regroupées.
Les tiges et le feuillage de ces plantes possèdent une texture épaisse et succulente très caractéristique.
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Acanthe molle (Acanthus mollis).
On la reconnaît à son grand épi floral très rigide et graphique.
La photo montre le sommet de la tige où les bractées vertes, teintées de pourpre et finement dentées, se superposent en formant une structure géométrique qui rappelle un peu un artichaut.
Juste en dessous, on aperçoit les fleurs proprement dites, qui s'ouvrent à l'aisselle de ces bractées avec leurs deux lèvres caractéristiques d'un blanc rosé.
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Joubarbe des toits (Sempervivum tectorum).
On reconnaît cette plante grasse ou succulente à sa tige florale épaisse portant une inflorescence compacte. Les fleurs sont très caractéristiques : elles forment de petites étoiles aux nombreux pétales étroits et pointus (souvent teintés de rose, de pourpre ou de brun) délicatement veloutés, entourant un cœur proéminent composé de nombreux carpelles et d'étamines aux anthères colorées.