Takin du Tibet


Appelé également “Sichuan Bamen”, le takin est considéré comme un animal archaïque, survivant d’une faune disparue. L’espèce a été refoulée dans des régions isolées où elle a pu survivre jusqu’à nos jours mais elle est encore assez mal connue.
Il y a quatre sous espèces de takin : le takin de l’Himalaya, le takin du Bouthan, le takin du Tibet ou takin du Sichuan, le takin doré.
L’animal sécrète une graisse huileuse, fortement odorante le protègeant de l’humidité des brouillards épais qui enveloppent fréquemment les montagnes.
A la saison du rut les mâles peuvent se battre jusqu’à la mort.
Les troupeaux de takins descendent à 2000 m dans les profondes vallées du Tibet en hiver mais ils remontent jusqu’à 4500 m en été.
La “toison d’or” très convoitée du takin ainsi que sa chair appréciée des chinois, en ont fait une espèce menacée de disparition.
Le parc de Lunaret est un des rares zoos en France à présenter cet animal qui est devenu si peu fréquent qu’on ne peut pas encore développer de programme d’élevage européen
(EEP).
Source : Parc Zoologique de Montpellier.