Nos amis les Chiens...
On a longtemps résumé l'intelligence de nos compagnons Chiens à leur capacité à donner la patte ou à ne pas manger le canapé en notre absence. Pourtant, la science moderne nous révèle que le cerveau du Chien est une véritable petite machine de guerre cognitive.
Voici un tour d'horizon de ce qui se passe réellement entre ces deux oreilles tombantes ou pointues.
Le Chien est un géant de l'intelligence sociale et collaborative. Son cerveau est câblé pour une raison précise : la coévolution avec l'humain.
La fourchette standard (en nombre de neurones corticaux) :
- Environ 400 à 450 millions : petites races comme le Chihuahua ou le Teckel. Leur intelligence est focalisée sur l'instinct et la survie
(Terriers, petits chiens).
- Environ 530 millions : la référence pour un chien de taille moyenne comme un Golden Retriever ou le Berger Blanc Suisse. Leur intelligence est équilibrée, avec une forte capacité d'apprentissage social (Chiens de famille/polyvalents).
- Jusqu'à 630 millions : races de travail de grande taille ou celles sélectionnées pour leur hyper-vigilance comme le Malinois ou le Border Collie. Leur intelligence est "haute performance", spécialisée dans la coopération complexe et la vigilance (Chiens de travail d'élite).
Le nombre de neurones n'est pas un score de Q.I. Dire qu'une petite race est "plus stupide" parce qu'elle a moins de neurones corticaux qu'un Malinois serait comme dire qu'un iPhone est "plus stupide" qu'un ordinateur de bureau sous prétexte qu'il est plus petit. Ils sont assez intelligents pour vous manipuler s'ils voient une faille dans votre éducation (exemple parlant avec le Jack Russel Terrier) !
Voici les piliers des capacités neuronales canines :
L'intelligence sociale (La "Théorie de l'esprit") : C'est la plus grande force du Chien. Une part massive de ses neurones est dédiée au décodage de l'autre. Le Chien possède des zones cérébrales spécifiques lui permettant de reconnaître les visages humains et distinguer une expression de joie d'une expression de colère. C'est l'un des rares animaux capables de comprendre naturellement le geste de pointer du doigt. Ses
neurones intègrent l'intention de l'humain. Le cerveau du Chien réagit aux pleurs ou aux rires humains de la même manière qu'il réagit aux sons de ses congénères.
Le "Super-calculateur" Olfactif : Si nous parlons de neurones globaux, il faut mentionner le bulbe olfactif. Le chien possède entre 220 et 300 millions de récepteurs olfactifs dans le nez (contre 5 millions chez nous). Ces neurones peuvent "voir" le temps. Une odeur plus faible signifie que l'objet ou la personne était là il y a plus longtemps. Il analyse le passé et le présent simultanément par le nez.
C'est pourquoi, loin d'être un dégoûtant défaut, le fait de sentir les déjections de ses congénères est pour le Chien un acte fondamentalement intellectuel et social. Avec ses millions de récepteurs olfactifs, le chien ne sent pas "une odeur de selle", il lit le "journal local".
Les trois piliers de l'intelligence canine.
Selon le psychologue Stanley Coren, référence mondiale sur le sujet, l'intelligence du Chien n'est pas un bloc monolithique.
Elle se divise en trois catégories distinctes :
L'intelligence instinctive : Ce pour quoi le chien a été élevé (garder un troupeau, chasser, rapporter). C'est inné.
L'intelligence adaptative : La capacité du Chien à apprendre de son environnement et à résoudre des problèmes par lui-même (comme comprendre comment ouvrir la porte du placard à croquettes 😉.
L'intelligence de travail (ou d'obéissance) : C'est la capacité à apprendre de l'humain. C'est ici que les Border Collies brillent.
Mais attention : un chien "moins obéissant" n'est pas forcément "stupide", il est peut-être juste plus indépendant et plus cabochard !
Des génies de la communication sociale.
C’est là que le Chien surpasse presque tous les autres animaux, y compris les grands singes.
Les Chiens possèdent une sensibilité sociale hors norme :
Le suivi du regard : Si vous pointez un objet du doigt, un Chien regardera l'objet. Un Loup ou un Chimpanzé aura tendance à regarder votre main.
L'empathie sélective : Lorsqu'un Chien regarde son propriétaire, son cerveau libère de l'ocytocine (l'hormone de l'attachement), exactement comme un bébé humain regardant sa mère. C'est un circuit neuronal unique dans le règne animal entre deux espèces différentes. Ils sont capables de lire nos micro-expressions faciales et de réagir à notre propre taux de cortisol (l'hormone du stress). Ils ne font pas que "sentir" notre tristesse, ils la traitent comme une information prioritaire.
La permanence de l'objet : Un Chien sait qu'un objet (une balle) continue d'exister même si est est sortie de son champ de vision (si elle a roulé sous un meuble). Aussi, s'il ne peut pas l'attraper, il grattera devant pour vous faire comprendre que son jouet est hors d'atteinte pour lui (c'est une capacité cognitive que les bébés humains ne développent qu'aux alentours de 10 mois). Si vous n'êtes pas là pour récupérer sa balle, il saura se souvenir de l'endroit ou elle se trouve et vous le faire comprendre même très longtemps après.
La mémoire à long terme : Ils possèdent une excellente mémoire épisodique, et particulièrement pour les lieux et les expériences qui leur ont été négatives. Ils peuvent se souvenir d'un itinéraire, d'une consultation vétérinaire "traumatisante", d'un humain qui l'a frappé... et cela pendant des années.
Mais aussi...
Si l'on parle de communication claire et de compréhension, les Chiens sont des génies.
Apprentissage et Langage : Le cortex du Chien est extrêmement flexible, ce qui lui permet d'apprendre des concepts abstraits : En moyenne, un Chien peut apprendre environ 165 mots. Les "surdoués" comme le Border Collie peuvent dépasser les 1 000 mots et comprendre des
catégories (ex: "va chercher le jouet que tu ne connais pas", par élimination). Comme l'humain, le Chien utilise son hémisphère gauche pour traiter le sens des mots et son hémisphère droit pour traiter l'intonation (l'émotion).
Le phénomène des boutons (AAC) : Vous avez sans doute vu des vidéos de Chiens connus qui utilisent des tapis de boutons sonores pour communiquer. Ainsi, Ils parviennent à combiner le concept de mots attribués à chaque bouton comme "Dehors. Jouer. Maintenant. Pipi. Triste. Merci. Content..." pour combiner une courte phrase. C’est une forme de communication très avancée, mais il leur manque la syntaxe (la capacité d'organiser les mots selon des règles grammaticales pour changer radicalement le sens).
De manière personnelle, je ne suis pas une adepte du "Chien de cirque". On peut nourrir leur immense besoin intellectuel par des
activités qui ont du sens pour eux (recherche, coopération, réflexion) pour qu'il soit serein et équilibré plutôt que par des tours de foire.
- Signaux olfactifs : ils réagissent à toutes les odeurs, y compris celles des hormones que nous diffusons. Le chien possède un outil spécial situé dans le palais : L'Organe de Jacobson (Organe voméronasal). Vous avez peut-être déjà vu un chien "claquer" des dents ou retrousser les babines après avoir léché une trace d'urine ? Il fait remonter les molécules vers cet organe pour analyser les phéromones non volatiles. C'est une analyse chimique ultra-poussée, presque comme s'il "goûtait" l'odeur. Ainsi, certains chiens sont capables de détecter le cancer, le diabète, l'épilepsie ou la Covid.
- Langage corporel : L'inclinaison des oreilles, la position de la queue et le regard communiquent des états émotionnels très précis.
- Vocalisations : Les aboiements, gémissements et soupirs ont des fréquences différentes selon qu'ils s'ennuient, ont faim, peur ou envie de jouer.
♦
Les surdoués dans le domaine olfactif pour le médical : Le Malinois, (il est actuellement la star des laboratoires et des programmes de
détection de cancers comme le projet K-Dogs en France ou de virus comme la COVID-19) ; Le Labrador et le Golden Retriver ( Ils sont les champions pour la détection du diabète et de l'épilepsie au quotidien tout en étant d'excellents chiens guides) ; Le Springer Anglais (très utilisé dans les aéroports et par la police, il excelle dans la détection de maladies "volatiles" - pathologie dont la preuve chimique est
transportée par l'air. C'est ce qui permet aux chiens de "scanner" une file d'attente ou une pièce entière sans même s'arrêter devant chaque personne) ; Le Berger Australien et le Berber Blanc Suisse (Ils excellent pour la détection à domicile car leur grande sensibilité leur permet de "vivre" la maladie avec leur maître et de prévenir avant même que les symptômes physiques ne soient visibles.) ; Le Saint-Hubert (Il est moins utilisé pour les maladies "statiques" (en labo) mais il est imbattable pour suivre une trace sur des kilomètres. On l'utilise parfois pour retrouver des patients atteints d'Alzheimer ayant fugué, en suivant leur signature olfactive unique).
Le Border Collie lui aussi prend le travail qui lui est demandé très au sérieux (et pas que pour guider le troupeau) mais dans d'autres
domaines de soutien médical. C'est un surdoué pour les tâches qui demandent de la compréhension de langage et de la logique car
contrairement à d'autres chiens qui ne se fient qu'à l'odeur, il croise les informations. Il est capable de gérer les objets dans le quotidien pour le handicap (d'autres races excellent aussi dans ce domaine). Il est un excellent soutien du Trouble du Spectre Autistique (Pour les personnes autistes ou souffrant de TOC il saura briser une crise d'angoisse ou un geste d'auto-mutilation et en cas de crise forte il s'allonge de tout son poids sur les jambes ou le torse du maître pour déclencher la production d'endorphines qui calme le système nerveux lors d'une attaque de panique). Il est capable d'alertes médicales "multimodales" : détection de crise épileptique, cardiaque ou diabète (le Border Collie ne se contente pas de "sentir" la crise, il la déduit en croisant des informations que même un médecin ne pourrait pas percevoir à l'œil nu, pour cela il utilise les signaux chimiques, comportementaux et émotionnels) et répondre à l'urgence (si le maître tombe et perd connaissance, le Border ne va pas juste rester à côté. Il est capable d'exécuter une séquence : 1. Appuyer sur un bouton d'alarme, 2. Ouvrir la porte d'entrée pour les secours, 3. Revenir lécher le visage du maître pour stimuler son réveil). Il saura aussi créer un espace de sécurité pour les personnes souffrant de stress post-traumatique.
Pour la recherche en avalanche qui est l'une des disciplines les plus exigeantes au monde car elle combine trois facteurs critiques : le froid
extrême, l'altitude (rare en oxygène pour les neurones) et l'urgence absolue (le temps de survie sous la neige est très court) la véritable star est le Berger Allemand, suivi de très près par le Malinois et le Golden Retriever.
Les Chiens sont donc capables de combiner des concepts pour obtenir ce qu'ils veulent, ce qui est déjà une preuve d'intelligence incroyable. S'ils ne sont bien évidemment pas encore prêts à faire une dissertation ou à débattre de la grammaire française avec nous, ils ont cependant des capacités fantastiques et hors normes bien au delà de ce que nous, humains, sommes en mesure de faire 😉
Ils nous manipulent, un peu, beaucoup, passionnément.
L'intelligence, c'est donc aussi savoir obtenir ce qu'on veut. Vous connaissez le "regard de Chien battu" ? Des études ont montré que les Chiens ont développé un muscle spécifique au-dessus des yeux (le levator anguli oculi medialis) uniquement pour communiquer avec les humains. Les loups ne le possèdent pas. Ce mouvement sourcillier déclenche chez nous une réponse hormonale similaire à celle que nous avons face à un bébé.
Résultat : Ils ont littéralement hacké notre cerveau pour obtenir plus de caresses, de câlins, de jeux et de restes de table...
L'intelligence de votre Chien est donc un mélange unique de génétique, de sociabilisation, de personnalité et d'éducation.
La vraie question n'est pas de savoir si cotre Chien est intelligent, mais quelle forme d'intelligence il utilise pour vous faire craquer ;-)
ICI, un article très intéressant sur : "Dispute à la maison? Votre Chien choisit son camp et soutient la "victime", selon une étude.
Les cas particuliers : Malinois et Border Collie.
Chez ces races (Border Collie, Malinois), la neuroplasticité (la capacité des neurones à créer de nouvelles connexions) est ultra-rapide. Là où une autre race a besoin de 50 répétitions pour apprendre un nouvel ordre, un Border Collie ou un Malinois peut l'intégrer en moins de
5 répétitions. C'est une efficacité synaptique hors norme.
Mais attention, avoir autant de neurones et une telle vitesse de connexion synaptique a un revers de médaille à prendre en compte et à ne surtout pas sous estimer : le risque de l'ennui destructeur ! Un Chien avec une telle vitesse de réflexion et qui n'a pas les activités dont il a besoin finit par utiliser cette puissance de calcul pour "réinventer" votre décoration intérieure ou celle de votre jardin à sa manière (mais elle ne vous conviendra pas forcément 😟). Il peut aussi développer des TOC (troubles obsessionnels compulsifs comme le léchage compulsif, la poursuite effrénée de la queue, le mordillage ou grattage compulsif, l'ingestion d'objets non comestibles -pica -, le grattage du sol ou des murs de façon frénétique, l'aboiement incessant et sans raison apparente, la poursuite de lumière ou d'ombres) ou même des maladies
neurologiques.
C'est pour ces raisons que des races (on peut y ajouter le Berger Australien et le Jack Russel Terrier pour son côté extrêmement fûté) sont considérés comme des Chiens "exigeants" et se retrouvent malheureusement en grand nombre derrière les grilles des SPA 😭.
Le Border Collie : Contrairement à ce que l'on pense trop souvent, ce ne sont pas des chiens "faciles" même s'il apprennent extrêmement vite. Par manque d'activités (1 heure d'activité par jour est un minimum pour un chiot Border Collie et très rapidement - au bout de quelques mois - il faudra prévoir 2 à 3 heures d'activité chaque jour), leur intelligence peut les pousser à inventer ce que vous verrez comme des
sottises (ce qui dépasse souvent ce que le propriétaire non averti est prêt à gérer car cette intelligence demande un réel investissement).
Il ne faut pas perdre de vue que ce sont avant tout des partenaires de travail qui demandent une stimulation intellectuelle (exercices
mentaux) équivalente à celle de leur dépense physique. Ils captent vos micro-émotions (stress, joie, fatigue) avant même que vous n'en soyez conscient. Cela crée un sentiment d'osmose incroyable. On a l'impression que le chien "lit dans nos pensées". Leur cerveau consomme énormément de glucose et d'énergie mentale. Avec ces chiens, il faut également veiller à ne pas être trop routinier afin de ne pas induire l'anxiété du changement. Ils ont un réel besoin de sociabilisation et d'éducation (pour eux apprendre est un besoin) douce mais
rigoureuse et cohérente.
Le Malinois, pour qui les caractéristiques sont dans la généralité assez semblables à celle du Border Collie, est souvent décrit comme un chien "à fleur de peau", vivant littéralement à travers le regard de son conducteur. Comme le Border Collie, il possède une réactivité neurologique supérieure à la moyenne. Ils captent lui aussi vos micro-émotions et peut rapidement devenir dépendant. Cependant cette dépendance
affective peut vite virer à l'anxiété de séparation ou à l'hyper-attachement s'il n'y a pas de cadre clair. Il peut alors devenir extrêmement
destructeur. Lui aussi à un réel besoin de stimulations cognitives.
Le Malinois est souvent perçu comme un chien agressif, pourtant il n'est pas "né" agressif. C'est un chien d'une complexité rare qui, s'il est mal compris, peut basculer dans des comportements réactifs. Son agressivité est presque toujours le symptôme d'un décalage entre ses besoins naturels et la vie qu'on lui propose. Si vous êtes stressé, il le ressent multiplié par dix. S'il n'a pas un maître "calme et lisible", il finit par prendre les décisions lui-même (souvent par la défense ou l'attaque) pour gérer son propre inconfort.
Si vous ne pouvez autant vous investir, d'autres races plus calmes, tant physiquement qu'intellectuellement conviendront certainement mieux, comme pour exemples :
- Terre-neuve, Leongerg ou Bouvier Bernois qui sont des géants tranquilles. Ces chiens ont souvent un métabolisme plus lent. Une bonne balade quotidienne leur suffit, le reste du temps, ils sont les rois de la sieste ;
- Le Whippet, Bouledogue français ou Cavalier King Charles si vous voulez un chien qui s'adapte parfaitement à la vie en appartement et qui demande peu d'exercice physique intense ;
- Le Lévrier Grey-Hound qui malgré sa réputation de coureur (c'est un "sprinteur") donne tout en 5 minutes et dort 23 heures par jour ou le Golden Retriever (Lignée de show) qui est un chien joyeux, facile à éduquer et beaucoup plus tolérant aux erreurs d'une première expérience.
Qu'en est-il des Chiens-Loups (Chien-Loup de Saarloos ou Chien-Loup Tchécoslovaques) issus de croisements réels entre Bergers Allemands et loups ? Ces chiens sont magnifiques, mais ils demandent un sacrifice de vie total. C'est un peu comme adopter un animal sauvage. Avec un Chien-Loup, c'est vous qui devrez vous adaptez à sa vie (clôtures de 2m de haut, présence constante, éviter les lieux trop urbains).
Ces chiens supportent très mal d'être seuls. Ils ont besoin de la présence de leur meute (humaine ou canine) 24h/24. Ils n'aboient presque pas, mais ils hurlent à la mort. Pour l'éducation, oubliez le dressage classique "Assis/Couché" répétitif. S'ils ne voient pas l'intérêt d'un ordre, ils ne l'exécuteront pas. Il faut instaurer une relation de respect mutuel, surtout pas de dominance. Ils ont une "puissance de calcul" brute
supérieure à la plupart des chiens de compagnie, mais elle est utilisée de manière très différente. Si vous cherchez un défi cognitif où vous devrez sans cesse être plus rusé que votre chien pour l'empêcher de démonter votre lieu de vie en bonne et due forme, le Chien-Loup est imbattable.
Les dérives concernant certaines races : Les Hypertypes
Les races de Chiens existent pour certaines depuis des siècles, nous les avons activement capturés et élevés pour être des partenaires de
travail : La chasse, le travail du troupeau, la garde et la protection, l'utilité et le sauvetage. Cependant, nous avons tout de même glissé
depuis quelques dizaines d'années de "la fonction" vers un standard visuel pour obtenir des Chiens de compagnie comme les Bouledogues par exemple, en faisant fi de leur santé avec des museaux trop aplatis qui les dérange dans leur respiration.
Liens ICI à lire et écouter absolument !
À cause de ces dérives, les Pays-Bas interdisent déjà, depuis 2014, l'élevage de chiens dont l'apparence physique affecte leur santé. Plus récemment, c'est la possession des chiens ou chats hypertypés dont la morphologie affecte la santé qui a été pointée du doigt par le ministère de l'agriculture. Un combat mené depuis plusieurs années au royaume de la tulipe. Un mouvement également observé ailleurs. Ces animaux souffrent de leurs caractéristiques physiques forgées par l’homme, or leur commerce est de plus en plus florissant.
Mieux comprendre et éduquer son chien : l’apport des sciences du comportement : ICI
Grosses léchouille à tous de la part de Gus !
/image%2F0649317%2F20260320%2Fob_149f7d_original-4a1bdf5c-6360-4e2c-8426-afc74.jpg)