Les troubles du comportement chez les animaux.

par Pascale MD  -  1 Avril 2026, 19:00  -  #Santé mentale des animaux, #Intelligence animale, #Sensibilité et émotions animale

A l'instar de l'humain, l'animal peut développer des troubles du comportement. L'idée de l'animal-machine murée dans son instinct, théorisée notamment par René Descartes (1596 - 1650) et Nicolas Malebranche (1638 - 1715) lui-même disciple de Descartes, ne résiste plus du tout à ce que nous observons aujourd'hui en éthologie et en psychologie animale. Si les animaux étaient de simples automates programmés uniquement par l'instinct, leurs réactions seraient toujours prévisibles et uniformes. Or, leurs capacités d'apprentissages et les troubles du comportement qu'ils peuvent développer nous montrent exactement le contraire.

Ainsi, un animal "machine" ne ferait que réparer ses blessures physiques. Pourtant, un Chien, un Cheval, un Chat, une Vache, un Perroquet... maltraité peut développer un syndrome de stress post-traumatique. Même après la guérison de ses plaies physiques : il peut rester prostré, avoir des réactions de panique et même devenir agressif. Cela prouve qu'il existe une mémoire émotionnelle qui dépasse le simple "câblage biologique". 

De plus, face à une même situation stressante, deux animaux de la même espèce ne réagiront pas de la même façon. Le trouble est la preuve d'une subjectivité. Il n'y a que ce qui est "sensible" qui peut être "déréglé" par l'émotion ou la souffrance. 



 

Chez les Animaux de compagnie


On distingue généralement deux catégories de troubles du comportement :

- Le comportement gênant : L'animal agit normalement pour son espèce (ex: un chat qui fait ses griffes sur le canapé),
mais cela dérange le propriétaire.

- Le comportement pathologique : L'animal adopte des conduites inadaptées, répétitives ou auto-destructrices qui témoignent
d'une souffrance psychique (anxiété, dépression, phobie).

Les troubles les plus fréquents : Les symptômes varient selon l'espèce, mais certains reviennent souvent.

 


 

Chez les Chiens

 

 

- L'anxiété de séparation qui se manifeste par les destructions, aboiements excessifs ou la malpropreté lorsque le propriétaire s'absente.

- L'agressivité qui peut être liée à la peur, à la douleur ou à la protection de ressources mal gérée dans l'éducation.

- Les stéréotypies (TOC) qui se manifestent par un animal tourne après sa queue (normal quand il est tout jeune), gobe des mouches
imaginaires où se lèche les pattes jusqu'au sang de manière répétée.


 

 

Chez les Chats

 

- La malpropreté urinaire qui est souvent un signe de stress ou d'un conflit territorial.

- Le syndrome du tigre qui se manifeste par des agressions soudaines et violentes envers les propriétaires, souvent liées à une frustration ou une mauvaise gestion de l'énergie.

- L'alopécie psychogène quand le chat se lèche de manière compulsive jusqu'à perdre ses poils.


 

Imaginez vous avec une cloche autour du cou qui tinte à chaque pas. N'y a t'il pas de quoi devenir dingue ?


 

Chez les Chevaux

 

le "tic à l'appui": Le cheval saisit un support fixe (rebord de porte, mangeoire) avec ses incisives, contracte l'encolure et avale de l'air. Cela libère des endorphines mais use les dents de manière anormale (problèmes pour se nourrir) et peut causer de sévères coliques.

- le "tic à l'ours": Le cheval balance sa tête et son encolure latéralement d'un antérieur sur l'autre. C'est un signe d'ennui sévère ou de stress lié au confinement.

- le "tic à l'air" (sans appui) : Similaire au tic à l'appui, mais le cheval gobe de l'air sans s'aider d'un support. Cela induit les mêmes problèmes excepté l'usure des dents.

- la lignophagie : Le fait de ronger le bois de son box ou des clôtures (souvent par manque de fibres ou par ennui).

- l'agressivité au sanglage : Un comportement de défense qui peut indiquer des douleurs gastriques (ulcères) ou une hypersensibilité dorsale.

- la géophagie : l'ingestion de terre en grande quantité pour un Cheval s'ennuyant seul dans un pré ou en manque de sel minéraux (s'il est en troupeau). Peut produire de graves coliques. 


 

 

Chez les Perroquets, Furets, Lapins, Rongeurs... N.A.C.)

 

-  Le rongement des barreaux : Un classique. C'est un appel à l'attention ou un signe que la cage est trop petite. L'animal cherche à sortir ; 

Le pica : L'ingestion de matières non comestibles (litière, plastique, tissus). Cela peut révéler une carence alimentaire ou un trouble obsessionnel ; 

Le picage ou l'auto-mutilation : Fréquent chez les oiseaux (perroquets) mais aussi chez les lapins stressés qui s'arrachent les plumes ou poils de façon excessive ; 

Le creusement frénétique : Un lapin qui gratte compulsivement le fond plastique de sa cage exprime un besoin naturel de creuser qui n'est pas assouvi.

- Le "grattage" de coins : Le furet gratte frénétiquement les coins de sa cage ou des portes pour signifier sa frustration d'être enfermé.

- L'hyper-vigilance ou morsures réflexes : Souvent dû à un manque de manipulation ou à un sevrage trop précoce.



 

 

Les causes principales : 

 

Pour résoudre un trouble, il faut identifier sa source. Elles sont multiples :

- Le manque de stimulation comme un chien de travail qui ne sort que 15 minutes par jour, il développera forcément des névroses.

- Une mauvaise socialisation si l'animal n'a pas été exposé à divers stimuli (bruit, humains, autres animaux) entre 3 et 12 semaines.

- Un traumatisme suite comme un abandon, la maltraitance ou un accident.

- La douleur physique : Parfois, une agressivité soudaine cache simplement une arthrose ou une otite douloureuse.



 

Belle vie de chiens ;-(

 

Comment réagir ?
 


Il ne faut jamais punir physiquement un animal souffrant de troubles du comportement, car cela augmente son stress et aggrave le problème.

- Consulter un vétérinaire : Pour exclure une cause médicale (douleur, trouble neurologique, déséquilibre hormonal).

- Faire appel à un spécialiste : Un vétérinaire comportementaliste (qui peut prescrire des médicaments si besoin) ou un éducateur canin/félin en méthodes positives.

- Aménager l'environnement : Enrichissement du milieu (jeux, arbres à chat), respect des rythmes de sommeil et mise en place de rituels rassurants si l'animal est en grand stress.


Un changement brutal de comportement d'un animal est presque toujours le signe d'un problème de santé ou d'un stress aigu. Une prise en charge précoce augmente considérablement les chances de guérison.
 


Les animaux ont le cafard. Pas de sortie de la journée, une gamelle moins remplie que d’habitude, des caresses nonchalantes ou une triste minute de jeu avec son jouet préféré. Voilà une mauvaise journée pour un animal de compagnie. Ils grognent quand quelque chose ne leur plaît pas, chouinent au départ de leur humain ou à la perte d’un proche, ont parfois des moments de folie, un peu à notre image, mais d’une autre manière. Comme nous, ils sont confrontés au stress, à l’anxiété, à la dépression.

Bien qu’ils n’aient pas les mêmes problèmes que nous, ils sont tout de même confrontés à des troubles mentaux qui se rapprochent des nôtres.

Par exemple, la dysthymie se rapproche de la schizophrénie chez l’Homme. Elle provoque des changements d’humeur soudain et les
comportements animaliers deviennent une manière de gérer leurs souffrances psychiques invisibles.


 

Chez les animaux sauvages captifs


On observe des troubles comportementaux dans deux contextes précis : la captivité et les interactions avec l'activité humaine.

 



Le syndrome de la captivité (Zoochose) : C'est le phénomène le plus documenté. Lorsque l'environnement d'un animal sauvage ne répond pas à ses besoins biologiques, sociaux ou cognitifs, il développe des stéréotypies.

 



- Mouvements répétitifs (TOC) : Les exemples les plus connus sont ceux de l'Ours, du Lion, du Loup, du Guépard qui fait les cent pas dans sa cage (pacing), l'Éléphant qui balance sa tête de gauche à droite de manière lancinante, l’Ours blanc qui tourne toute la journée dans son
bassin…

- Auto-mutilation : Les primates en isolation peuvent se mordre les membres ou s'arracher les poils.

- Troubles alimentaires : La régurgitation et la réingestion volontaire (souvent observées chez les grands singes en captivité).

Apathie extrême : Certains animaux finissent par abandonner toute interaction avec leur environnement, un état similaire à la dépression humaine.

- L'infanticide pathologique : Bien que l'infanticide existe naturellement chez certaines espèces (comme le Lion ou l’Ours  vis-à-vis de petits qui ne sont pas les siens), il peut devenir disproportionné ou aberrant si le territoire est trop fragmenté par l'homme.


 


 

Les causes profondes

Contrairement aux animaux domestiques, les causes sont souvent liées à la structure du groupe ou à la survie.

 



Pourquoi est-ce si différent des animaux domestiques ?

Chez les animaux domestiques, nous cherchons souvent à soigner le trouble lié à un manque pour aller vers une bonne cohabitation.

Chez l'animal sauvage, le trouble du comportement est avant tout un indicateur écologique : il nous dit que l'écosystème (ou le mode de détention) est gravement dégradé.

 

Aussi, pour lutter contre la "zoochose" dans les zoos modernes, on utilise l'enrichissement : on cache la nourriture, on change les odeurs ou on installe des puzzles complexes pour forcer l'animal à réfléchir et à agir comme s'il était dans la nature.

 


 

Et les animaux sauvages en totale liberté


L'observation de troubles du comportement chez les animaux sauvages en totale liberté est plus rare, car la nature pardonne peu à un animal au comportement atypique qui devient alors rapidement une proie ou meurt de faim. Cependant, les scientifiques documentent des comportements déviants de plus en plus fréquents, presque toujours causés par une rupture de leur équilibre écologique (activités humaines). En effet, même en totale liberté, l'activité humaine peut "détraquer" le comportement naturel des espèces sauvages avec l'habituation et la perte de peur.


En voici les principales formes :


1. La déviance sociale (Le cas des "Éléphants délinquants") qui est sans doute l'exemple le plus frappant de trouble psychologique en milieu sauvage.

- Les traumatismes sociaux : On a observé chez des troupeaux d'Éléphants d'Afrique de jeunes mâles devenir extrêmement agressifs s'attaquant même aux rhinocéros.


- L'origine : Ces jeunes avaient été témoins du massacre de leur famille par le braconnage ou des opérations de régulation. Privés de la structure sociale des "patriarches" (les vieux mâles qui régulent les hormones et l'agressivité des jeunes), ils ont développé un comportement ultra-agressif comparable au trouble de stress post-traumatique (TSPT) chez l'humain.


 



2. L'altération des instincts par la pollution avec les substances chimiques rejetées dans la nature qui agissent parfois directement sur le cerveau des animaux :

- Féminisation et reproduction : Certains poissons ou amphibiens exposés à des résidus de médicaments (œstrogènes) voient leur comportement de parade nuptiale s'effondrer, menant à une léthargie ou une désorientation sexuelle.

- L'exposition aux perturbateurs endocriniens qui altèrent le cerveau des animaux, modifiant leurs parades nuptiales ou leur capacité à s'occuper de leurs petits.

- Perte de prudence : On a observé des poissons vivant dans des eaux chargées de résidus d'antidépresseurs devenir anormalement "téméraires", s'exposant davantage aux prédateurs au lieu de se cacher.


 



Mais aussi...

- La pollution lumineuse et sonore : Elle perturbe les cycles de reproduction et de migration. Par exemple, des oiseaux migrateurs désorientés par les lumières des villes peuvent adopter des comportements d'errance épuisants pouvant les mener à la mort.

 



3. L'impact du "nourrissage" humain


Le nourrissage (volontaire ou via nos poubelles) crée de véritables pathologies comportementales et mène souvent à l'abattage de l'animal :

- L'agressivité de dépendance : Les Ours ou les Singes habitués à la nourriture humaine cessent de chasser ou de cueillir. S'ils ne trouvent pas de nourriture, ils développent une frustration violente, s'attaquant aux infrastructures ou aux humains.

- La perte des savoir-faire : Les jeunes nés dans ces zones n'apprennent plus les techniques de survie naturelles de leurs parents, ce qui crée des générations d'animaux "inadaptés" à leur propre milieu.


 




4. Le stress lié à la fragmentation de l'habitat lorsqu'une espèce est confinée sur un territoire trop petit à cause de l'urbanisation génère alors :

- L'hyper-agressivité territoriale : Les animaux se battent à mort pour des ressources qui deviennent trop rares.

- L'infanticide accru : Dans des populations sur-stressées (comme certains groupes de primates ou de félins), les adultes peuvent tuer les petits de la troupe, un mécanisme de régulation qui devient pathologique quand le stress environnemental est trop fort.



 


 

En résumé :

En liberté, le "trouble du comportement" est souvent le symptôme d'une société animale brisée par l'Homme ou d'un environnement
chimiquement modifié
.

L'animal n'est pas psychotique par nature. 
Il réagit à un monde qui change trop vite à cause de nos interactions sur son environnement naturel.

 





 

 

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F
Très agréable à lire !<br /> Dégrader la planète ça rend malade et zinzin.<br /> Nous qui sommes des animaux, même combat.
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P
Il suffit de regarder tout ce qui se passe dans la monde, pas de doute, on est mal barrés.<br /> Et je crois bien même que c'est pire pour l'espèce humaine avec toutes les saloperies que nous mettons dans notre nourriture, dans nos instruments de cuisine, dans notre eau, dans nos vêtements... bref partout en quelques sortes.
F
Bonjour Pascale <br /> Je regarde à nouveau avec plaisir ton beau post sur le comportement des animaux. <br /> <br /> Merci pour ta gentille visite. <br /> <br /> Je te souhaite un délicieux après-midi je l'espère sous le soleil et la douceur du printemps. <br /> Nous le volcan n'arrête pas d'être en éruption et ce jour la chaleur est forte malgré que c'est l'arrivée de l'hiver austral. <br /> Gros bisous d'amitié
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P
Merci pour cette nouvelle visite Fany.<br /> Manifestement, il ne semble pas avoir envie de se calmer...<br /> Gros bisous et bon après-midi.
E
bjr Pascale, merci pour ce billet intéressant sur les problématiques de comportement.<br /> bonne pause et à bientôt, bises
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P
Bonjour et merci, c'est gentil.<br /> Bises et à bientôt.
S
Such an impressive series with incredible photographs to go along with it! You really open my eyes with what are typical causes of the symptoms that the animals exhibit.
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P
So, thank you so much, Steven.<br /> I'm glad I could help you understand the causes of behavioral problems in wildlife in general.<br /> Have a good day.
L
Beautiful photos, Pascale! You know how much I love animals! :) I think animal behaviour is often the fault of humans...especially in domestic situations, such as pets. Animals often reflect our behaviour. For example, if someone is a nervous and angry person, their pet may be nervous and aggressive. If someone is calm and kind, their pet will be calm and sociable. Even wild animals, such as in the case of circuses, animal cruelty is rampant, and of course the animals will try to attack to defend themselves. I hope you had a wonderful weekend. Happy Easter.
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P
Hello Linda,<br /> You've summed up one aspect of our pets' behavioral problems quite well. However, the biggest issue is not respecting their needs.<br /> Yes, have a great week, thank you. I hope it was the same for you.<br /> Have a lovely day.
J
Un reportage très complet et très instructif sur les troubles du comportement chez nos amis les chiens, les chats et autres animaux! Bonne fin de journée, Pascale!
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P
Merci Jean-Louis, ravie que tu aies apprécié.<br /> Bonne fin de journée également.
P
Des comportements anormaux, toutes espèces confondues, qui ne sont souvent pas assez pris en compte amenant à la dégradation de la santé des animaux.<br /> A propos des animaux de compagnie, trop de gens sont indifférent à leur bien être quand ils ne sont pas maltraités.<br /> Une foule de renseignements très intéressants dans cet article<br /> Bon Dimanche et bonne pause
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P
Notre héritage culturel nous a souvent poussés à nous percevoir comme étant en dehors ou au-dessus de la nature, plutôt que comme étant une partie intégrante d'un écosystème interdépendant. Nous avons donc tendance à adopter une vision anthropocentrée, où l'on évalue la valeur des autres espèces uniquement à travers le prisme de nos propres capacités.<br /> Et malheureusement, la faune en paye le prix fort.<br /> Quant à la maltraitance elle est la plupart du temps le reflet d'une faille humaine. Ce peut être une faille de la conscience, une faille du cœur ou une faille de l'esprit.<br /> L'empathie n'étant pas innée, la sensibilisation dès l'enfance est cruciale. Apprendre à un enfant qu'un animal ressent la douleur et éprouve des émotions au même titre que lui est le meilleur rempart contre la violence future. <br /> Merci pour ton commentaire.<br /> Bonne journée et à bientôt.
F
Bonjour Pascale<br /> De magnifiques photos de toutes ces belles bêtes avec un article complet et très intéressant sur le comportement des animaux.<br /> Je suis entièrement d'accord avec ton résumé.<br /> Bonne pause et bon repos.<br /> Attention, un lapin chocolaté a été aperçu dans ton jardin... et il risque de te faire fondre de plaisir ! Joyeuses Pâques !<br /> Que cette belle fête de Pâques t’apporte une pluie de bonheur, de douceur et de gourmandises ! Profite de ces instants magiques entouré de ceux qui comptent.<br /> Que la lumière de Pâques t'apporte espoir et renouveau. Que cette journée soit emplie de paix, d'amour et de gratitude.<br /> Prends soin de toi.<br /> Gros bisous d'amitié de l'île intense.
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P
Bonjour Fany,<br /> Merci, c'est très gentil.<br /> Gros bisous et à bientôt.
J
Coucou Pascale, <br /> Tu es un vrai prof et tu ne peux pas me rendre plus heureux quand je découvre et dévore chacun de tes posts comme ce dernier, par exemple.<br /> Merci mille fois.<br /> Je te souhaite de bonnes et reposantes vacances et te dis à bientôt.
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P
Merci beaucoup jean et avec grand plaisir.<br /> Si mes pages peuvent ouvrir un peu le regard et l'esprit de certaines personnes coincées dans des concepts d'un autre siècle, alors cela n'aura pas servi à rien.<br /> A très bientôt.
A
Bonjour Pascale.<br /> Ne voir un animal quel qu'il soit que pour ce qu'il est, une bête, relève de la bétise. Ne pas vouloir croire que les animaux ne sont pas capables de sentiments et de comportements assimilables à ceux de l'homme, est une hérésie. Merci pour ce reportage plein de vérités.<br /> Bises et bonne pause.
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P
Bonjour Albert,<br /> Nous partageons la même vision, mais ceux qui sont convaincus du concept de "l'animal-machine", pensent que notre vision est une hérésie. Je crois que ces deux visions ne pourront jamais se rejoindre ;-(<br /> Merci à toi.<br /> Bises et bonne journée.
C
voilà un article encore fort intéressant, je suis épatée par la somme d'informations que tu regroupes et tu fournis, toujours accompagnée de tes superbes photos. merci à toi. bonne pause. bon week-end pascal. bises.celine
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P
Merci beaucoup Céline, c'est très gentil.<br /> Bises et à bientôt.
M
Bonjour Pascale <br /> C'est toujours intéressant de te lire. Je ne connaissais pas tous les troubles du comportement que tu nous décris, en particulier chez les animaux sauvages, qui forcément souffrent dans leur milieu naturel à cause de nous mais aussi dans les parcs animaliers...Pour les animaux domestiques, les miens n'ont jamais eu de soucis de comportement et ils ont eu quelques ennuis de santé seulement à un âge très avancé. Mais à la campagne, il est vrai que c'est plus facile de les rendre heureux, ils sont faits pour vivre dehors, comme nous, soit dit en passant et en toute liberté. Profite bien de ta pause et de ta déconnexion, cela fait du bien de temps en temps. Bisous et à bientôt
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P
Bonjour Manou,<br /> Un grand merci pour ton message. <br /> C’est vrai que la vie au grand air et la liberté sont les meilleures conditions possibles, autant pour nos compagnons que pour nous, tu as parfaitement raison ! <br /> C'est vraiment super d'avoir des animaux sereins et en pleine forme, c'est le signe qu'ils sont parfaitement à leur place. <br /> J'ai suivi ton conseil en profitant de cette pause pour me ressourcer pleinement. Curieusement, je l'ai trouvé un peu trop courte ;-)<br /> Bisous et à très vite.
C
bonjour Pascale<br /> il m'avait semblé avoir laisser un commentaire sur cet article ?? sans doute pas encore publié...<br /> il s'agissait d'un comportement étrange d'un chat.<br /> hier j'ai entendu dans une émission des conseils donnés lorsqu'on a un chien qui saccage la maison ou qui hurle lorsqu'il se trouve seul. Je les ai trouvés très judicieux. On ne fait pas assez de pédagogie, de prévention lorsqu'on donne ou vend un animal !!<br /> bonnes vacances
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P
Bonjour Francette,<br /> Oui, tout à fait, mais c'est un commentaire que tu avais déposé que un précédent article intitulé "Nos amis les chats".<br /> Je suis bien d'accord avec toi. Que ce soient dans les élevages ou les refuges, les premiers veulent vendre, les second libérer une cage, mais la plupart du temps, les besoins qui nous faudra satisfaire pour le bien-être de l'animal ne sont pas mis en avant. Et il arrive, quand on n'est pas préparé à cela, que ces besoins deviennent un contrainte pas du tout assumée. Sans parler des erreurs de "casting", juste parce qu'on a craqué pour une race et ses aspects physiques sans en connaître le tempérament. <br /> Merci, cela fait du bien une petite pause ;-)<br /> Bon après-midi.
L
Il est évident que les animaux doivent être respectés, choyés, écoutés, soignés et j'en passe ....pour éviter les problèmes de comportement. Mais nous leur transmettons tant de choses, bonnes ou moins bonnes, c'est très complexe.<br /> Malheureusement, il restera toujours du chemin à faire mais je pense que beaucoup de gens maintenant sont très à l'écoute de leurs compagnons à quatre pattes et leur prodiguent des soins adaptés.<br /> Concernant la faune sauvage, tout ce que tu décris dans ton article est très intéressant.<br /> Dans les parcs animaliers et les zoos, les soigneurs font un travail remarquable aussi.<br /> Pour conclure, quand je regarde mon chien et mon chat dormir les "quatre fers en l'air", je me dis qu'ils sont heureux et détendus dans leur maison :-)<br /> Bises et bonnes vacances.
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P
Je partage entièrement ton sentiment sur les abandons : un animal est un engagement de vie, pas une variable d'ajustement selon les déménagements ou quelque changement de vie qui soit (je vais choquer certainement, mais ferait t'on cela avec un enfant ?). <br /> Quant aux parcs, je me dis que vivre longtemps en prison (même dans une prison dorée et de fait avec des névroses liées à la captivité) ou peu de temps mais libre, je choisis sans problème la seconde option. <br /> Pas de souci.<br /> Bisous.
L
Je suis aussi attristée de constater que tant d'animaux sont encore et encore donnés ou abandonnés parce qu'on déménage, parce qu'on a pas la patience de s'en occuper correctement ou pour d'autres raisons pas valables à mon sens. On aimerait voir un tableau plus idyllique, ça c'est certain. Et je crois que plus on vieillit, plus on s'interroge et on analyse les choses :-)<br /> Concernant les parcs animaliers, certains animaux sont malheureux, quand on observe un guépard faire les 100 pas dans son enclos, on ressent le malaise. Et en même temps, les animaux sont la plupart du temps nourris et soignés correctement. Evidemment, ces parcs sont fait pour le plaisir de l'homme à pouvoir les observer dans des espaces souvent trop petits.. C'est sans aucun doute un peu malsain. <br /> Ceci dit, dans la nature, leur vie n'est pas toujours rose pour survivre.<br /> Je reviendrai voir tes photos et explications sur les mangeoires car j'ai peu de temps là...j'ai du travail....<br /> Bisous.
P
Bonjour Laurence,<br /> C'est un grand bonheur de voir nos compagnons si sereins. C'est un beau cadeau quand nous savons que nous faisons au mieux pour leur offrir une belle vie. <br /> Mais je t'avoue que, de mon côté, je suis toujours dans le questionnement car plus je me penche sur le sujet, plus je trouve notre relation aux animaux complexe et parfois contradictoire.<br /> D'un côté, il y a cet amour sincère que nous leur portons, et de l'autre, des réalités qui font mal : les abandons qui augmentent chaque année et cette maltraitance devenue un fléau, car trop souvent mise en scène sur les réseaux sociaux pour faire le buzz.<br /> C'est ce même doute qui m'habite pour les parcs et les zoos. Même si le dévouement des soigneurs est indéniable, le tableau est loin d'être toujours idyllique. Entre les besoins physiologiques sacrifiés à la captivité et la finalité commerciale qui prend parfois le pas sur le bien-être, j'ai du mal à y voir une solution parfaite.<br /> Bref, rien n'est tout noir ou tout blanc, et c'est sans doute ce questionnement permanent qui nous permet de rester vraiment vigilants pour eux.<br /> Bises et à bientôt.
N
bonjour Pascale<br /> ne jamais agresser c'est certain jamais jamais, les animaux ressentent les douleurs physique mentales au même titre que nous, j'ai beaucoup de respect pour eux je les adore<br /> bon Weekend Pascale bises et a ta tribu ☺♥
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P
Bonjour Nays,<br /> Merci pour ta visite et ton commentaire.<br /> Tu te doutes bien que je suis ) 1000% d'accord avec ce que tu dis, mais malheureusement d'une part certaines personnes ne sont pas d'accord avec ça et d'autre part il y a aussi ceux qui font du mal par sadisme. <br /> Ma tribu à présent se résume à mon Border qui aura un an lundi.<br /> Bises et bon week end également.
V
Très intéressant ton article, merci! ça me rappelle un pauvre ours blanc qui devenais au zoo de la Palmyre il y a quelques années... Profite bien de tes vacances, et ramène nous de belles photos! Gros bisous Pascale. cathy
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P
Je m'en souviens pour l'avoir constaté aussi. C'est d'ailleurs la dernière fois que j'ai mis les pieds dans un zoo.<br /> La Palmyre a officiellement arrêté la présentation d’ours polaires en 2019 recevant énormément de critiques sur le bien-être animal, et ce n'est pas dommage (Surface trop petite pour un animal qui parcourt normalement des dizaines de kilomètres par jour ; Environnement "tout béton" sans stimulation naturelle ; Chaleur de la côte charentaise, difficilement supportable pour cette espèce, malgré le bassin).<br /> Vienna, l'ourse que l'on voyait souvent dans cet état de détresse en tournant dans le bassin est décédée en janvier 2018.<br /> Merci Cathy, c'est gentil.<br /> Bisous et à bientôt.
D
Bonjour Psacale voià un magnifique reportage qui en dit loin et merci pour ces très belles photos sur leur comportement c'est intéressant une bonne pause à bientôt bonne journée Claudine Daniel
Répondre
P
Bonjour Claudine,<br /> Merci, c'est très gentil.<br /> Bon weekend à vous deux.
C
Ne m'en veux pas Pascale mais je n'aurai pas le temps de lire l'intégralité de ton article.<br /> Tout est si compliqué en ce moment, je n'ai même pas publié aujourd'hui ...<br /> C'est une évidence que les animaux ont des troubles du comportement comme nous humains.<br /> Oui un chat qui n'est plus propre c'est un signe que quelque chose ne va pas, on en a fait l'expérience. Quand le problème est trouvé et qu'on peut le traiter, ça va mieux.<br /> Ton article est accompagné de magnifiques photos !<br /> Belle soirée, gros bisous.<br /> Cathy
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P
Mais tu fais bien comme tu veux et comme tu peux Cathy ;-)<br /> Merci en tous cas.<br /> Gros bisous et bonne journée.<br />
W
Beautiful and interesting photos of all these different animals. Enjoy your break and see you again soon.
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P
Thanks a lot Willem.
L
Une page très intéressante et jolies photos!! <br /> Merci pour ces explications sur le comportement de ces animaux<br /> Bisous et bonne pause
Répondre
P
Merci beaucoup Nelly.<br /> Bisous et à bientôt.