Les daims au parc de Coulondres...
Le parc de Coulondres Philippe Eldridge dépendait autrefois d’un vaste domaine agricole. En ce temps là, les moutons paissaient
et les hommes entretenaient les garrigues. Suite à la baisse de l'activité agricole et à la diminution de la main d’œuvre,
l’ancien propriétaire ne pouvait assumer l’entretien du parc.
La commune de Saint-Gély-du-Fesc a donc acquis ce site en 1988 dans le but de protéger et valoriser ce site unique de 18.4 hectares,
composé d’une chênaie méditerranéenne typique. Les services techniques municipaux ont réalisé de gros travaux de réhabilitation et
les forestiers sapeurs ont débroussaillé la parcelle. Afin de maîtriser le développement des broussailles des herbivores ont été introduits.
Daims, sikas, mouflons et chèvres de Girgentana sont donc les vrais maîtres du lieu, et les visiteurs sont priés d’être les plus discrets possible.
Un sentier botanique permet de découvrir la plupart des essences typiques de nos forêts et garrigues.
Afin de limiter le développement des broussailles et de préserver la diversité de la flore et de la faune du site, des herbivores
méditerranéens ont été introduits dans le parc et vivent là librement.
Les herbivores ne sont pas les seules richesses du parc de Coulondres car l’on peut observer de nombreuses autres espèces.
Depuis quelques temps, le parc est devenu un lieu de sensibilisation à l’environnement.
Un sentier botanique a été réalisé en partenariat avec la Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault et le Gidiloc.
D’autres actions ponctuelles ont eu lieu comme l’inventaire mycologique dans le cadre de la Journée des champignons, une rencontre
des cervidés du parc lors du temps des jardins campagne animée par l’association Praedium Rusticum et l’Agence Méditerranéenne de l’Environnement.
L'accès au parc est fermé lors de la mise bas (15 mai au 20 juin) et du rut (1er au 30 octobre),
car les animaux ont besoin de quiétude.






Vu la surface du domaine, autant dire que les rencontres sont loin d'être garanties dans cet endroit que j'affectionne
particulièrement, justement parce que les rencontres ne sont pas garanties.
Il m'est arrivé d'aller m'y promener sans croiser un seul animal.
C'est un endroit peu fréquenté (je n'y rencontre que rarement d'autres personnes) et de ce fait,
les animaux ne sont pas devenus familiers.
Les petits sont nés en juin, et les adultes sont encore plus méfiants et protecteurs en cette saison.
Trois heures de balade et d'observation au frais dans la chênais m'a offert de belles rencontres.
D'autres photos viendront dans les jours à venir, avec les daims et aussi les mouflons (encore plus craintifs).